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Tome I.
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SCENE III.

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« semblables comédies n’ont pas ce grand concours de monde ;« mais, en revanche, elles sont toujours bien écrites, per-« sonne n'éc-rit contre elles, et tous ceux qui les voiento meurent d'envie de les trouver belles.

nu CROISY.

« 11 est vrai que j'ai l’avantage de ne me point faire d’en-« nemis, et que tous mes ouvrages ont l'approbation des« savants.

MADEMOISELLE MOLIÈRE.

« Vous faites bien d'être content de vous. Cela vaut mieux« que tous les applaudissements du public, et que tout Par-ce gent qu'on saurait gagner aux pièces de Molière. Que vous« importe qu'il vienne du monde à vos comédies, pourvu« qu’elles soient approuvées par messieurs vos confrères? •

LA GRANGE.

« Mais quand jouera-t-on le Portrait du Peintre?

DU CROISY,

« Je ne sais; mais je me prépare fort à paraître des pre-« miers sur les rangs, pour crier : Voilà qui est beau !

MOLIÈRE.

« Et moi de même, parbleu !

IA GRANGE.

« Et moi aussi, Dieu me sauve !

MADEMOISELLE DU PARC.

« Pour moi, j’y payerai de ma personne comme il faut, et«\je réponds d’une bravoure d’approbation qui mettra en« déroute tous les jugements ennemis. C'est bieii la moindre« choseque nous devions faire, que d’épauler de nos louanges« le vengeur de nos intérêts !

M ADEMOISELLE MOLIÈRE.

« C’est fort bien dit.

AI ADEMOISELLE DE RRIE.

« Et ce qu'il nous faut faire toutes.

MADEMOISELLE BÉJAItT.

« Assurément.

MADEMOISELLE DU CROISY.

« Sans doute,

MADEMOISELLE HERVÉ.

« Point de quartier à ce contrefaiseur de gens.

MOLIÈRE.

« Ma foi, chevalier, mon ami.il faudra que ton Molière se" cache.

RRÉCOURT.

" Qui, lui? Je te promets, marquis, quil fait dessein