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LE MARIAGE FORCÉ.
GÉRONIMO.
El sœur d'un certain Alcidas, qui se mêle de porter l’épée?
SGANARELLE.
C’est cela.
GÉRONIMO.
Verlu de ma vie!
SGANARELLE.
Qu’en dites-vous?
GÉRONIMO.
Bon parti! Mariez-vous promptement.
SGANARELLE.
N'ai-je pas raison d'avoir fait ce choix?
GÉRONIMO.
Sans doute. Ali ! que vous serez bien marié ! Dépèclicz-vous de l'être.
SGANARELLE.
Vous me comblez de joie de me dire cela. Je vous remerciede votre conseil, et je vous invite ce soir à mes noces.
GÉRONIMO.
Je n'y manquerai pas ; et je veux y aller en masque, afindj les mieux honorer.
SGANARELLE.
Serviteur.
GÉRONIMO, il part.
La jeune Dorimène, fille du seigneur Alcantor, avec leseigneur Sganarelle, qui n’a que cinquante-trois ans ! O lebeau mariage! ô le beau mariage!
(Ce qu’il répète plusieurs fois en s’en allant.)
SCÈNE III.
SGANARELLE.
Ce mariage doit être heureux, car il donne de la joie à tout1e inonde, et je fais rire tous ceux à qui j’en parle. Me voilàmaintenant le plus content des hommes.
SCÈNE IY.
DORIMÈNE, SGANARELLE.
DORIMÈNE, clans le fond du théâtre, à un petit laquais qui la suit.
Allons, petit garçon, qu'on tienne bien ma queue, et qu’onne s'amuse pas à badiner.