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Tome I.
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.LE MARIAGE FORCE.

SCANARELLE.

Le père me l'a accordée.

MARPIIURIUS.

Il se pourrait.

SGANARELLE.

Mais, en l'épousant, je crains d'ètre cocu.

MARPIIURIUS.

La chose est faisable.

SGANARELLE.

Qu'en pensez-vous?

MARPIIURIUS.

11 n’y. a pas d'impossibilité.

SGANARELLE.

Mais que feriez-vous, si vous étiez à ma place?

MARPI1LRIGS.

Je ne sais.

SCAN VRELLE.

Que me conseillez-vous de faire?

MARPIIURIUS.

Ce qu'il vous plaira.

SG1NARELLÈ.

J'enrage!

MARPIIURIUS.

Je m’en lave les mains.

SG YNARELLE.

Au diable soit le vieux rêveur !

MARPIIURIUS.

11 en sera ce qui pourra.

SGANARELLE, il part.

La peste du bourreau ! Je te ferai changer de note, chiende philosophe enragé.

(il donne des coups de bâton à Marphurius.)

MARPIIURIUS.

Ah! ah! ah!

SGANARELLE.

Te voilà payé de ton galimatias, et me voilà content.

MARPIIURIUS.

Comment ! Quelle insolence ! M’outrager de la sorte, avoireu l'audace de battre un philosophe comme moi !

SGANARELLE.

Corrigez, s'il vous plaît, cette manière de. parler. 11 fautdouter de toutes choses ; et vous ne devez pas dire que je vousai battu, mais qu'il vous semble que je vous ai battu.

M VRPIIURIUS.

Ali ! je m'en vais faire ma plainte au commissaire du quar-tier, des coups que j’ai reçus.