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.LE MARIAGE FORCE.
SCANARELLE.
Le père me l'a accordée.
MARPIIURIUS.
Il se pourrait.
SGANARELLE.
Mais, en l'épousant, je crains d'ètre cocu.
MARPIIURIUS.
La chose est faisable.
SGANARELLE.
Qu'en pensez-vous?
MARPIIURIUS.
11 n’y. a pas d'impossibilité.
SGANARELLE.
Mais que feriez-vous, si vous étiez à ma place?
MARPI1LRIGS.
Je ne sais.
SCAN VRELLE.
Que me conseillez-vous de faire?
MARPIIURIUS.
Ce qu'il vous plaira.
SG1NARELLÈ.
J'enrage!
MARPIIURIUS.
Je m’en lave les mains.
SG YNARELLE.
Au diable soit le vieux rêveur !
MARPIIURIUS.
11 en sera ce qui pourra.
SGANARELLE, il part.
La peste du bourreau ! Je te ferai changer de note, chiende philosophe enragé.
(il donne des coups de bâton à Marphurius.)
MARPIIURIUS.
Ah! ah! ah!
SGANARELLE.
Te voilà payé de ton galimatias, et me voilà content.
MARPIIURIUS.
Comment ! Quelle insolence ! M’outrager de la sorte, avoireu l'audace de battre un philosophe comme moi !
SGANARELLE.
Corrigez, s'il vous plaît, cette manière de. parler. 11 fautdouter de toutes choses ; et vous ne devez pas dire que je vousai battu, mais qu'il vous semble que je vous ai battu.
M VRPIIURIUS.
Ali ! je m'en vais faire ma plainte au commissaire du quar-tier, des coups que j’ai reçus.