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Tome I.
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626
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ACTE II, SCÈNE II.

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IXCAS.

Ali ! morguenne ! il faut tirer l'échelle après ceti-là ; et tousles autres ne sont pas daignes de li déchausser ses souliers.

VALÈRE.

C’est un homme qui a fait des cures merveilleuses.

LUCAS.

Qui a gari des gens qui étiant morts.

VALÈRE.

Il est un peu capricieux, comme je vous ai dit; et parfoisil a des moments où son esprit s'échappe et ne paraît pas cequ’il est.

LUCAS.

Oui, il aime à bouffonner; et l'au dirait parfois, ne v's endéplaise, qu’il a quelque petit coup de hache à la tête. •

VALÈRE.

Mais, dans le fond, il est toute science ; et bien souvent ildit des choses tout à fait relevées.

LUCAS.

Quand il s’y boute, il parle tout fin drait comme s’il lisaitdans un livre.

VALÈRE.

Sa réputation s'est déjà répandue ici, et tout le mondevient à lui.

CÉRONTE.

Je meurs d’envie dé le voir; faites-le-moi vite venir.

VALÈRE.

Je le vais quérir.

SCÈNE II.

GÉRONTE, JACQUELINE, LUCAS

JACQUELINE.

Par ma fi, Monsieu, ceti-ci fera justement ce qu'ant faitles autres. Je pense que ce sera queussi queumi ; et la meil-leure inédeçaine que l’an pourrait bailler à votre fille, ce se-rait, selon moi, un biau et bon mari, pour qui aile eût del’amiquié.

GÉRONTE.

Ouais! nourrice ma mie, vous vous mêlez de bien deschoses !

LUCAS.

Taisez-vous, notre minagère Jacquelaine; ce n'est pas àvous à bouter là votre nez.