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ACTE I, SCÈNE III.
qui prennent partie à ce t/u’on fait? (nas, h part.} Je tremble<Hi’il n'ait snniiçounétiuelquc chose de mon arpent. ( Haut.) Neserais-tn point homme h faire courir le bruit que j'ai chezmoi de l'argent caché?
LV FLÈCHE.
Vous avez de l'argent, caché?
HARPAGON.
Non, coquin, je ne dis jtas cela, (nas.) J'enrage. (liant.) Jedemande si, malicieusement, tu n’irais point faire courir lebruit, que j'en ai.
LA FLÈCHE.
Hé! (lue nous importe que vous en ayez, ou que vous n’enayez pas, si c’est pour nous la mémo chose?
HARPAGON, levant la main pour donner un soufflet h la Flèche.
Tu fais le raisonneur ! je te baillerai de ce raisonnement-cipar les oreilles. Sors d’ici, encore une fois.
LA FLÈCHE.
Hh bien, je sors. (
HARPAGON.
Attends : ne m’emportes-tu rien?
LA FLÈCHE.
Que vous emporterais-je ?
HARPAGON.
Tiens, viens çà,
que je voie. Montre-moi tes mains.
IA FLÈCHE.
Les voilà.
IIAUPACOJY.
Les autres.
IA FLÈCHE.
Les autres?
IIAIU'ÀCON.
Oui.
LA FLÈCHE.
Les voilà.
HARPAGON, montrant les hauts-de-cliausses do la Flèche.N’as-tu rien mis ici dedans?
IA FLÈCHE.
Voyez vous-même.
HARPAGON, tâtant le bas des hauts-de-cliausses delà Flèche.Ces grands hauts-de-cliausses sont propres A devenir lesreceleurs des choses qu’on dérobe; et je voudrais qu'on eneût fait pendre quelqu’un.
Sonde do Faifca, Imprimée on 1533. Lo mot rootteftard n'est donc pas fmcicndans notre languo.