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Tome II.
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GEORGE DANDIN.

CI.ITANDRE.

Il suffit, Monsieur.

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Non, je veux qu’il achève, et que tout aille dans les formes.Que je suis votre serviteur..

GEORGE DVNDIN.

Que je suis votre serviteur.

CI.ITANDRE, il Georges Dandin.

Monsieur, je suis le vôtre de tout mon cœur, et je nesonge plus à ce qui s’est passé, (a m. de sotcnviiie.) Pourvous, Monsieur, je vous donne le bonjour, et suis fâchédu petit chagrin que vous avez eu.

MONSIEUR IIE SOTENVILLE.

Je vous baise les mains; et, quand il vous plaira, je vousdonnerai le divertissement de courre un lièvre.

CLITANDRE.

C’est trop de grâce que vous me faites

(Clitandrc sort.)

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Voilà, mon gendre, comme il fautpousser les choses. Adieu.Sachezque vousêtes entré dans une famille qui vous donnerade l'appui et ne souffrira point que l’on vous fasse aucun af-front.

SCÈNE IX.

GEORGE DANDIN.

Ah! que je... Vous l’avez voulu, vous l'avez voulu, GeorgeDandin ; vous l’avez voulu ; cela vous sied fort bien, et vousvoilà ajusté comme il faut : vous avez justement ce que vousméritez. Allons, il s’agit seulement de désabuser le père et lamère, et je pourrai trouver peut-être quelque moyen d’yréussir.

ACTE SECOND.

SCÈNE PREMIÈRE.

CLAUDINE, LUIUN.

CLAUDINE.

Oui, j'ai bien deviné qu’il fallaitque cela vînt de toi, et quetu l’eusses dit à quelqu’un qui l’ait rapporté à notre maître.