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ACTE II, SCÈNE VI.
à la compote, et le mettre en étal, de 11e plaire de sa vie auxdiseurs de fleurettes. Ah! Allons, George Damlin; je nepourrais me retenir, et il vaut mieux ciuilter la place.
SCÈNE V.
ANGÉLIQUE, CLAUDINE.
CLAUDINE.
J'avais, Madame, impatience qu'il s'en allât, pour vousrendre ce mot de la part que vous savez.
ANCÉLIQUE.
Voyons. (Elle lit bas.)
CLAUDINE, a part.
A ce que je puis remarquer, ce qu’on lui dit ne lui déplaîtpas trop.
ANGÉLIQUE.
Ah ! Claudine, que ce billet s’explique d'une façon galante !.Que, dans tous leurs discours et dans toutes leurs actions, lesgens de cour ont un air agréable! El qu’est-ce que c’est, au-près d’eux, que nos gens de province ?
CLAUDINE.
Je crois qu'après les avoir vus, les Dandin ne vous plaisentguère.
ANGÉLIQUE.
Demeure ici : je m’en vais faire la réponse...
CLAUDINE, seule.
Je n'ai pas besoin, que je pense, de lui recommander dela faire agréable. Mais voici...
SCÈNE VI.
CL 1 TANDRE, LUIilN, CLAUDINE.
CLAUDINE.
Vraiment, Monsieur, vous avez pris là un habile messager.
CUTANMtE,
Je n’ai pas osé envoyer de mes gens; mais, ma pauvreClaudine, il faut que je te récompense des bons offices queje sais que tu m’as rendus, (il fouille dans sa poche.)
CLAUDINE.
lié! Monsieur, il n’est pas nécessaire. Non, Monsieur, vousn’avez que faire de vous donner cette peine-là; et je vousrends service parce que vous le méritez et que je me sens aucœur de l’inclination pour vous.
MOLIÈRE. — T. IL
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