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Tome II.
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LE BOURGEOIS GENTILHOMME.

DOUANT!!.

Fort bien. Douze sons Imit deniers; le compte est juste.MONSIEUR JOURDAIN.

Et mille sept cenl quarante-huit livres sept sous quatredeniers à votre sellier.

non ante.

Tout cela est véritable. Qu'esl-ce que cela fait?

MONSIEUR JOURDAIN.

Somme totale, quinze mille huit cents livres.

DOUANTE.

Somme totale est juste. Quinze mille huit cents livres. Met-tez encore deux cents pistoles que vous m'allez donner, celafera justement dix-huit mille francs, que je vous payerai aupremier jour.

MADAME JOURDAIN, bas, à monsieur Jourdain.

Eh bien! ne l'avais-je pas bien deviné?

MONSIEUR JOURDAIN, bas, il î^adainc Jourdain.

Paix.

DORANTE.

Cela vous incommodera-t-il, de me, donner ce que je vousdis ?

MONSIEUR JOURDAIN.

Eh ! non.

MUHME UN, bas, à monsieur Jourdain.

Cet homme-là fait de vous une vache à lait.

MONSIEUR JOURDAIN, bas, il madame Jourdain.

Taisez-vous.

DORANTE.

Si cela vous incommode, j'en irai chercher ailleurs.

. MONSIEUR JOURDAIN.

Non, Monsieur.

MADAME JOURDAIN, lias, ii monsieur Jourdain.

Il ne sera pas content qu'il ne vous ait ruiné.

MONSIEUR JOURDAIN, luis, il madame Jourdain.Taisez-vous, vous dis-je.

DORANTE.

Vous n'avez qu’à me dire si cela vous embarrasse.

MONSIEUR JOURDAIN.

Point, Monsieur.

M ADAME JOUItDAIN, bas, il monsieur Jourdain.

C'est un vrai enjoleux.

M. JOUItnAIN, bas, il madame Jourdain.

Taisez-vous donc.

MADAME JOURDAIN, lias, il monsieur Jourdain.

Il vous sucera jusqu’au dernier sou.