ACTE III, SCÈNE VIII. 379
Va '<‘l ne me revient pas moins; et je souhaiterais que notremariage se pût faire à l'ombre du leur.
MADAME JOURDAIN.
Va-l’enluicn parler de ma part, etlui dire que tout à l’heured inc vienne trouver, pour faire ensemble à mon mari la de-mande de ma tille.
NICOLE.
J y cours, Madame, avec joie ; et je ne pouvais recevoir deCommission plus agréable, (seule.) Je vais, je pense, bien ré-jouir les gens.
SCÈNE VIII.
CLÉONTE, COVIELLE, NICOLE.
NICOLE, A Clôonto.
Ah! vous voilà tout à propos! Je suis une ambassadrice de)0le > et je viens,..
CLÉONTE.
Retire-toi, perfide, et ne me viens point amuser avec les1 oitresses paroles.
NICOLE.
bsl-ce ainsi que vous recevez...
CLÉONTE.
Retire-toi, le dis-je, et va-t en dire, de ce pas, à ton infi-ele maîtresse, qu’elle n'abusera de sa vie le trop simple'-leonte.
NICOLE.
Quel verligo est-ce donc là ? Mon pauvre Covielle, dis-moi1111 peu ce que cela veut dire?
COVIELLE.
fou pauvre Covielle, petite scélérate ! Allons, vite, ûle-loil ( ‘ n 'es yeux, vilaine, et me laisse en repos.
NICOLE.
Quoi! tu me viens aussi...
COVIELLE.
f*'c-toi de mes yeux, te dis-je, et ne me parle de la vie.NICOLE, à part.
Ouais! Quelle mouche les a piqués tous deux? Allons decette belle histoire informer ma maîtresse.