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ACTE V, SCÈNE VII.
Vivir de sugolpfi fuertcEs de mi salud primor.
Sé ([ue me muero de amor,
Y solicito cl dolor (1).
• ( Six Espagnols dansent.)
TROIS MUSICIENS ESPAGNOLS.
Ay! ([ue loi:ui'a, coii lanlo rigorQuexarse de amor,
Ucl ni no bonitoQue lododes dulçura !
Ay ! que Iocura !
Ay! que Iocura!
ESPAGNOL, chantant.
El dolor solicita,
El que al dolor se da :
Y uadie de amor muere,
Sino quien no sabe amar.
DEUX ESPAGNOLS.
Dulce muerte es el amorCou correspondencia ygual;
Y si esta gozamos hoi,l’orque la quieres turbar?
UN ESPAGNOL.
Alegrese enamorado
Y tome mi parecerQue en esto de quererTodo es allar el vado.
TOUS TROIS ENSEMBLE.
Vaya, vaya de fiesta,
Yaya de bayle IAlegria, alegria, alegria!
Que esto de dolsr es fantasia (2).
U) Ces paroles espagnoles, et celles qui finiront, sentent co qu’on appollo leq B0, '***nc, c'est-à-dire le stylo précloux, obscur ot guindé que mit en créditet ?* 0ra ’ dont les succès signalèrent ridiculement la fin dn seizième siècleme 0 fl° OTrimenCotIlcnt siècle suivant. L’original est à peine intelligible ; je nojj re a ^ e P&8 de lo faire mieux comprendre dans une traduction. Celle qn’on va„ _ e8t Presque littéralo. et je ne la donno quo pour conx qui veulent tout" ^nnaître.
* je me meurs d'amour, ot je recherche la douleur.
« s mourant do désir, je dépéris de si bon air, quo ce que jo désire
ouffrir est pins que ce quo je souffre} et la riguour do mon mal no peut««céder mon désir.
* Je sais, etc.
^ “ Le sort me flatte avec une pitié si attentive , qu’il m’assure la vio daiiB loa,, ger do la mort. Vivre d’un coup b! fort est le prodige de mon salut.
“ f'» 1 ». «c. » CA.)
« ri * aAI,ü °TTON. « Ah f quolle folie de se plaindre do l'Amour avec tant doguear I de l’enfant gentil qui est la douceur mOmo I Ah ! nuello folio l ah I
* ruelle folio! ■
24 .