ACTE XII, SCÈNE I.
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ACTE TROISIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
ZEUMNETTË, HYACINTHE, SCAPIN, S1LVESTRE.
SII.VK.STItK.
Uni, vos amants ont arrêté outre eux <iue vous fussiez'■'■semble ; et nous nous acquittons de l’ordre qu’ils nous ontdonné.
HYACINTHE, ïi Zerbinctte.
Un tel ordre n’a rien qui ne me soit fort agréable. Je reçoisav ec joie une compagne de la sorte ; et il ne tiendra pas A■noi que l'amitié qui est entre les personnes que nous aimonsne M répande entre nous deux.
ZEUIIINETTE.
J'accepte la proposition, et ne suis point personne A reculer°rsqu’on m’attaque d'amitié.
SCAPIN.
Et lorsque c'est d'amour qu’on vous attaque?
ZI!Il DINETTE.
Pour Vamour, c’est une autre chose; on y court un peuHus de, risque, et je n’y suis pas si hardie.
SCAPIN.
Vous l’êtes, que je crois, contre mon maître maintenant ;clf e qu’il vient de faire pour vous doit vous donner du cœurl'our répondre comme, il faut à sa passion.
ZEUIIINETTE.
Je ne m'y fie encore que de la lionne sorte ; et ce n est pas*ssez pour m’assurer (t) entièrement, que ce qu’il vient de'■ire. Jai l’humeur enjouée, et sans cesse je ris : mais, toutCl ’ riant, je suis sérieuse sur dû certains chapitres; et ton’naitve s’abusera, s’il croit qu'il lui suffise de m avoir achetéel'°ur me voir toute à lui. H doit lui en collier autre chose que. 1 ■' 1 urgent ; cl, pour répondre A son amour de la manière,'{■■'■l souhaite, il me faut un don de sa foi, qui soit assaisonnéc certaines cérémonies qu'on Irouvc nécessaires,
SCM'Itf.
C’est là aussi comme ii l'entend. Il ne prétend à vous
U; Ce mot se (Usait autrefois pour rassurer.