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ACTE V, SCÈNE I.
Dr préparer sa main à celte autre alliance.
Ali ! je leur ferai voir si, pour donner la loi,
H est dans ma maison d’autre rnailre <[ue moi.
(A Henriette.)
Nous allons revenir : songez A nous attendre.
Allons, suivez mes pas, mon frère, et vous, mon gendre.
HENRIETTE, à Ariste.
Hélas ! dans cette humeur conservez-lc toujours!
A11ISTE.
J'emploierai toute chose à servir vos amours.
SCÈNE VIII.
HENRIETTE, CL1TANDUE.
CLITANDIIE.
Quelque secours puissant qu'on promette à ma flamme,Mon [ilus solide espoir, c'est votre cœur, Madame.
HENRIETTE.
Pour mon cœur, vous pouvez vous assurer de lui.
CUT ANDRE.
Je ne puis qu’être heureux quand j’aurai son appui.HENRIETTE.
Vous voyez à quels nœuds on prétend le contraindre.
CI.ITANDRE.
Tant qu’il sera pour moi, je ne vois rien à craindre.
HENRIETTE.
Je vais tout essayer pour nos vœux les plus doux ;
Et si tous mes efforts ne me donnent A vous,
Il est une retraite oii notre Ame se donne,
Qui m'empêchera d’être A toute autre personne.
CI.ITVNimii.
Veuille le juste ciel me garder en ce jourDe recevoir de vous cette preuve d’amour !
ACTE CINQUIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
HENRIETTE, TR1SSOT1N.HENRIETTE.
C’est sur le mariage où ma mère s’apprête