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Tome II.
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ACTE III, SCENE II.

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ACTE TROISIÈME.

SCÈNE PREMIÈRE.

I1É1ULDE, AKGAN, TOINETTE.

UÉltALIlIÎ.

Eli bien! mon frère, qu’eu dites-vous? Cela ne vaut-il pasbien une prise de casse?

TOINETTE.

Ilom ! de bonne casse est bonne.

iiéiialde.

Oh v>\! voulez-vous que nous parlions un peu ensemble?

AllGAN.

Un peu de patience, mon frère : je vais revenir.

TOINETTE.

Tenez, Monsieur, vous ne songez pas que vous ne sauriezmarcher sans Mton.

ARC.AN.

' Tu as raison.

. SCÈNE II.

IIÉIIALDE, TOINETTE.

TOINETTE.

N'abandonnez pas, s'il vous plat!, les intérêts de voirenièce.

BÉKALDE.

J’emploierai toutes choses pour lui obtenir ce qu elle sou-haite.

TOINETTE.

Il faut absolument empêcher ce mariage extravagant qu'ils'est misdans la fantaisie; et j'avais songé en moi-môme quec'aurait été une bonne all'aire, de pouvoir introduire ici unmédecin à notre poste (1), pour le dégoûter de. son mon-sieur. Purgon et lui décrier sa conduite. Mais, comme nousn'avons personne en main pour cela, j’ai résolu de jouer unlour de ma tête.

(1) Ce mot, dit Nicot, signifie façon, manière , volonté, guise. Ainsi mettre lestiens sa poste, c’est les mettre t> sa volonté. On dit dans le mGmo bous d’unhomme, il est fait à ma poste, comme ou dirait, il’est fait à ma guise. Ce motest encore français ; mais il n’est presque plus d’usage. (A. il.)