PÉTITION
A LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS
POUR LES VILLAGEOISQUE L’ON EMPÊCHE DE DANSER.
( 1820 .)
Messieurs,
L’objet de ma demande est plus important qu’ilne semble; car, bien qu’il ne s’agisse, au vrai, quede danse et d’amusemens, comme d’une part cesamusemens sont ceux du peuple, et que rien dece qui le touche ne vous peut être indifférent;que d’autre part, la religion s’y trouve intéressée,ou compromise , pour mieux dire, par un zèlemal entendu, je pense, quelque peu d’accordqu’il puisse y avoir entre vous, que tous vous ju-gerez ma requête digne de votre attention.
Je demande qu’il soit permis, comme par lepassé, aux habitans d’Azai de danser le diman-
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