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Tome premier.
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QUE x’ON EMPÊCHE DE DANSER. 3 I "j

surtout, avaient moins d’agrément, de rustiquegaîté. N’en soyez plus jaloux, bals champêtresde Sceaux et du pré Saint-Gervais : ces fêtes ontcessé, car le curé de Fondettes est aussi un jeunehomme sortant du séminaire, comme celui d’Azai,du séminaire de Tours, maison dont les élèves,une fois en besogne dans la vigne du Seigneur,en veulent extirper d’abord tout plaisir, tout di-vertissement, et faire d’un riant village un sombrecouvent de la Trappe. Cela s’explique : on ex-plique tout dans le siècle où nous sommes ; ja-mais le monde n’a tant raisonné sur les effets etsur les causes. Le monde dit que ces jeunes prê-tres, au séminaire, sont élevés par un moine, unfrère picpus, frère Isidore, c’est son liom ;homme envoyé des hautes régions de la monar-chie , afin d’instruire nos docteurs, de formerles instituteurs qu’on destine à nous réformer.Le moine fait les curés, les curés nous ferontmoines. Ainsi l’horreur de ces jeunes gens pourle plus simple amusement, leur vient du tristepicpus, qui lui-même tient d’ailleurs sa moralefarouche. Voilà comme en remontant dans lescauses secondes on arrive à Dieu, cause de tout.Dieu nous livre au picpus. Ta volonté, Seigneur,soit faite en toute chose. Mais qui l’eût dit à Aus-terlitz !

Une autre guerre que font à nos danses devillage ces jeunes séminaristes, c’est la confession.