GAZETTE DU VILLAGE.
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ni plus sûr, quoi qu’il puisse arriver; car enfin ,si faut-il que le Trappiste batte ou soit battu. Dansles deux cas Beauregard est bon et le devient en-core davantage.
Pour plus amples renseignemens, s’adresser àPaul-Louis, vigneron, demeurant près ladite mai-son , ou château, selon qu’il en ira de la conquêtedes Espagnes.
Au rédacteur de la Gazette nu village.
Monsieur,
Je suis. malheureux; j’ai fâché monsieur le
maire; il me faut vendre tout et quitter le pays.C’est fait de moi, monsieur, si je ne pars bientôt.
Un dimanche, l’an passé, après la Pentecôte,en ce temps-ci justement, il chassait aux caillesdans mon pré, l’herbe haute, prête à faucher etsi belle!... C’était pitié. Moi, voyant ce manège,monsieur, mon herbe confondue, perdue, je nedis mot, et pourtant il m’en faisait grand mal;mais je me souvenais de Christophe, quand lemaire lui prit sa fille unique, et au bout de huitjours la lui rendit gâtée. Je le fus voir alors : sij’étaisde toi, Christophe, ma foi je me plaindrais,lui dis-je. Ah! me dit-il, n’est-ce pas monsieur le
maire ? Pot de fer et pot de terre.il avait grand’-
raison ; car il ne fait pas bon cosser avec telles