ECRITES DE FRANCE ET D ITALIE.
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A M. DE SAINTE-CROIX,
A TARIS.
Mileto, le ia septembre 1806.
Monsieur, depuis ma dernière lettre, à laquellevous répondîtes d’une manière si obligeante, ils’est passé ici des choses qui nous paraissent ànous de grands évènemens, mais dont je croisqu’on parlera peu dans le pays où vous êtes.Quoi qu’il en soit, monsieur, si l’histoire de lagrande Grèce durant ces trois derniers mois, apour vous quelque intérêt, je vous envoie monjournal *, c’est-à-dire un petit cahier, où j’ai notéen courant les horreurs et les bouffonneries lesplus remarquables dont j’ai été témoin. Il estdifficile d’en voir plus, en si peu de temps et
d’espace. C’est M. de la Ch qui se charge de
vous faire parvenir ce paquet, que j’ai mis sousenveloppe avec mon cachet. Je vous demande engrâce que cela ne soit vu de personne.
Si les traits ainsi raccourcis de ces exécrablesfarces ne vous inspirent que du dégoût, je n’enserai pas surpris. Cela peut piquer un instant la
Ce journal ims s’est pas retrouvé.