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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET d’iTAI.IE. l/j3

que j’aie l’honneur d’être....? Non, je vous em-brasse tout bonnement.... Mon Dieu! que vousêtes grosse! Moi qui vous ai vue comme un jonc,maintenant vous me paraissez une des tours deNotre-Dame. Ah,mamselle Sophie ! qu’avez-vousfait là? Que monsieur votre mari ne s’attendepas à mes complimens pour vous avoir mis dansce bel état.

Encore une fois je vous embrasse.

Le vieux cousin qui ne rit plus.

A MADAME PIGALLE,

A TARIS.

Mileto, le 3o octobre 1806.

Je vous envoie, chère cousine, une lettre pourAl. Gassendi ; ayez la bonté de la lui faire tenir.Ce que je demande dépend de lui. Mais, tout monami qu’il se dit, je ne compte que médiocrementsur sa bonne volonté. Si vous le voyiez, chère cou-sine, ou, pour mieux dire, s’il vous voyait, je leconnais et vous aussi, vous lui feriez faire ce quevous voudriez. Je ne vous demande point de cesefforts qui coûtent trop à la vertu : cela est bonlorsqu’il s’agit de la tête d’un mari comme dansle conte de Voltaire. Mon placet réussira si vous