ÉCRITES DE FRANCE ET d’iTALIE. 233
qui m’est si honorable et si chère vous engage àprendre ce soin.
Voici de quoi ajouter à mes notes '; vous voyezcomme je travaille : tout ce qu’on appelle dé-cousu, bâton rompu, n’est rien en comparaison.Une ligne faite à Milan, l’autre à Tarente, l’autreici; Dieu sait comme tout cela joindra.
[Courier avait, depuis les premiers jours de novembre, reçul’ordre de quitter Livourne et la Toscane, et de se rendre à Mi-lan; il l’exécuta enfin, après l’arrivée de l’officier qui devait leremplacer, et paitit de Florence le 4 février 1809. ]
A M. GRIOIS,
• MAJOR DU 4 C REGIMENT d’aRTILLERIE A CHEVAL, A VERONE.
î Milan, le io mars 1809.
Ma foi, mon major, je vous quitte, et c’est à■ regret en vérité. L’honnêteté n’entre pour rienj dans ce que je vous dis là. Je vous regrette tous,J mes camarades; j’ai passé avec vous des uiomens| agréables. Cependant, pour avoir du bon temps,I je crois qu’il'vaut mieux être libre.
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1 Sur Xcnophon.