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Tome troisième.
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3 o 1 LETTRES INEDITES,

rien contre l’Etat, pas le moindre mot que l’Églisepuisse taxer d’hérésie; mais une mère pourraitn’être pas bien aise que ce livre tombât dans lesmains de sa fille, quoique l’auteur grec, dans sapréface, déclare avoir eu le dessein d’instruireles jeunes demoiselles, apparemment pour épar-gner cette peine aux maris.

Ne remarquez-vous point, madame, commeje vous poursuis sans pouvoir vous atteindre? Jepensais vous trouvera Rome; mais, en y arrivant,j’apprends que vous êtes partie pour Naples, etquand je vais à Naples vous revenez à Rome, d’oùvous repartirez sans doute la veille de mon retour.

Ce guignon-là, j’espère, ne me durera pas tou-jours; et Si vous me fuyez ici, je vous joindraipeut-être quelque jour à Berlin; car dans mesrêves de voyages je veux aller partout, mais làsurtout où je puis espérer de vous voir, madame ,et de voir une famille comme la vôtre.

A M. DE HUMBOLDT,

A VIENNE.

Tivoli, 16 mai 1810.

Madame de Humboldt veut bien se charger,monsieur, d’une petite brochure qui, en sortant