3 lO LETTRES INEDITES,
la rage de la canicule ; ainsi faites état de me voirarriver au départ des hirondelles. Je resterai lemoins que je pourrai dans vos boues de Paris; etsi vous étiez raisonnable, vous me suivriez àmon retour en Italie ; nous passerions fort bienici le printemps prochain sans nous ennuyer, jevous en réponds. Les meilleures maisons du payssont celles de Mécénas et d’Horace où vous neserez point étranger.
LETTRE DE M. CLAVIER.
Paris, le 7 mai 1810.
.... J’ai reçu votre Longus pour moi et pourM. Coraï ; nous attendons tous les deux avec im-patience le texte grec, et nous espérons que votreséjour à Rome nous procurera quelque autredécouverte. A propos de Longus, écrivez-moidonc précisément cè qui s’est passé au sujet dumanuscrit qu’on prétend avoir été taché d’encre.Les Italiens qui abondent ici, et qui sont en gé-néral assez jaloux, ont fait beaucoup de bruitde cela, et ont prétendu que c’était une malicede votre part; j’ai pris votre défense très-chau-dement, et j’ai dit que je vous connaissais biencapable d’une étourderie, mais non d’une mé-