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Tome troisième.
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ÉCRITES DE FRANCE ET D’iTALIE.

qu'un tel n’est pas heureux. Cette invention luiréussit. On le laissa en repos. Moi, j’use d’uneautre recette que j’ai apprise dans mes livres. Jedis, mais tout bas, à part moi : Messieurs , nevous gênez point; criez , aboyez tant qu’il vousplaira. Si la fièvre ne s'en mêle , vous ne rn em-pêcherez pas d'être heureux.

Le Longus vous plaira, je crois; car outre lemanuscrit de Florence, j’en ai un ici qui vaut del’or. Il est cousin de celui-là, et quand ils sontd’accord on ne peut les récuser.

Si Stone veut absolument achever mon Xéno-phon, qu’il l’achève, pourvu que vous ayez lapatience de suivre cela de l’œil. Il m’a paru qu’onavait changé la ponctuation, et j’en suis fâché. Ilfaut bien se garder d’y mettre mon nom, ni rienqui me désigne.

M. Lahey me demande : qu’est-ce que c’estdonc que cette tache? Il en a entendu parler; età qui n’en parle-t-on pas? on ne tait que la trou-vaille. De lui copier ce griffonnage, ce serait pouren mourir; il servira pour vous deux. Tâchez de

le lui faire tenir. Il demeure.attendez. c’ést

une rue qui donne dans celle des Cordeliers, vis-à-vis une autre rue ciui mène dans la rue de la

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Harpe. Cela n’est-il pas clair? Faites mieux, pre-nez l’Almanach royal. M. Labey est professeurde mathématiques au Panthéon.