ÉCRITES DE ERAJVCE ET d’iTALIE. 3y3
éprouverez la même chose quelque jour dansvotre château ; vous finirez par vous y plaire etne plus penser à Paris. Alors il faudra bien queParis vous aille voir. Ce qui nous y cloue, c’estqu’on sait que vous y viendrez.
Je suis avec respect, madame, votre, etc.
A M. LEDUC AÎNÉ,
A PARIS.
Saint-Prix, le a5 juillet iSi3.
Puisque tu donnes des notices aux panégyristesdes morts, tu m’apprendras peut-être quelquechose de la vie militaire de ***, tué avec ***. Jel’ai connu particulièrement avant qu’il se fit in-génieur; je lui ai donné des culottes,et, je crois,les premières bottes qu’il ait jamais portées. Main-tenant j’en veux faire un héros; pourquoi non?Le voilà tué en bonne compagnie, c’est là l’essen-tiel; je ne te dis pas mon projet. Ramasse tout ceque tu pourras en entendre dire, et tu me con-teras tout cela à notre première entrevue.