CORRESPONDANCE.
1 O
accepté; dans le fait, il n’en avait pas été ques-tion. Je répondis qu’on ne m’attendît pas, et jevins à quatre heures et demie. J’y trouvai Faye ',qui me paraît assez attentif auprès de Zaza. Onles mit côte à côte à table. Ta mère le choie;Zaza ne le néglige pas. Il comprend à merveille ceque cela veut dire. On voit qu’ils pensent à quel-que chose. Moi je n’y nuis pas non plus; je lesfais causer ensemble tant que je puis. Je seraisenchanté que cela réussît, et toi aussi, je crois.Zaza est bonne personne; je trouve qu’elle gagnebeaucoup depuis quelque temps. Elle est bienfaite, quoique un peu forte : il y a de l’étoffepour faire une belle et bonne femme, et le drôlene serait pas malheureux. Il est aussi fort bonenfant et plus uni à ce qu’il me semble que laplupart des jeunes gens. Enfin, il en sera ce quiest écrit au ciel.
A MADAME COURIER.
Vendredi, 29 décembre 18r 5 .
J’ai dîné hier avec ***, chez un traiteur du Pa-lais-Royal. J’y ai trouvé des gens de connaissance.Nous avons politiqué à perte d’haleine. Je ne suis
* Devenu depuis beau-frère de Courier.