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Tome quatrième.
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de Voltaire. Mais pour mon tableau du Poussin,que ce soit,si vous voulez, le ravissement de saintPaul, ou la femme adultère, ou un des sacremens,têtebleu’.à de tels ouvrages opposer ce qu’on faitmaintenant, c’est outrager le goût, c’est blasphé-mer les arts.

« Sa colère et cette dialectique nous diverti-rent, et nous convînmes qu’il fallait qu’il eût été,à quelque autre école que celle de David, pourargumenter de la sorte. Enfin, savez-vous bien,dit madame d’Albany, ce que vous avez fait avecvotre logique et vos subtilités ? C’est que vous nem’avez point persuadée du tout. Jamais je ne croi-rai que les tragédies de Voltaire soient mauvai-ses, ni même médiocres. -- Mais, madame, nevous le prouvé-je pas par raison démonstrative ?Trouvez-vous rien à dire à mon raisonnement ?— Que sais-je, si j’y voulais songer ? dit - elle.Vous êtes préparé, vous, sur ces matières-là.Vous avez beau jeu contre nous, quand il s’agitdes arts et de la littérature. — En effet, madame,dis-je, il est là sur son terrain. Pour en avoirmeilleur marché, il faut le dépayser un peu. Puis,quand il serait vrai, dis-je, m’adressant à lui,qu’on eût su mieux peindre alors et mieux écrirequ’aujourd’hui, n’avons-nous pas, nous, sur cesiècle-là d’autres avantages bien plus grands? Lessciences, la politique, la guerre... ;— Ah! dit lacomtesse, qu’est-ce que tout cela au prix des ta-