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Tome quatrième.
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CHEZ LA COMTESSE ü’aLBAJSY. 3l5

a-t-on fait rien de pareil avant ni depuis? Et jevous prie, duquel se passe-t-on mieux, de ba-tailles ou de bonnes comédies?

« Comme la comtesse allait lui répondre, undomestique entra, et, dit qu’on avait servi.—Cecivient à propos pour vous, dit-elle à Fabre, carvous voilà, je pense, au bout de vos raisons.—Rien moins, sur mon honneur. Je ne vous en aipas dit le quart, ni les meilleures. Tenez, ma-dame, de grâce, que répondriez-vous....?—Non,non, je vous donne gagné, dit-elle, et je tombed’accord de tout ce que vous voudrez, pourvuque nous nous mettions à table. Nous nous ymîmes, et la comtesse, pendant le dîner, fit laguerre à Fabre sur sa façon d’argumenter, et sonpanégyrique des arts. A propos des arts, nousparlâmes de madame Hamilton , qui a long-tempshabité cette maison-ci, et puis de Nelson, à pro-pos de madame Hamilton. La comtesse l’a connuet dit qu’il ressemblait à Canova. Après le dîner,elle et Fabre montèrent en voiture, et je rentraichez moi où j’écrivis ceci. »

Note. Ceci était considéré par Courier comme achevé.L’a_yant depuis long-temps en porte-feuille, il le destina en1821 à être inséré dans un journal périodique intitulé leLycée , dont M. Viollet-Leduc , son ami, était rédacteur.Les bornes de ce recueil ne permirent pas de publier un