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Faucon. Apprivoiser un oiseau de
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CetT n A1T v UU > S ‘ m> {a-fé-teur)APP^ 1 a ff (ata un oiseau de proie.L„ ‘“. ÉE, part. p. d 'Ma-rS ac li* ~ (Marine) Vaisseau af-■ . ’ tombé sous le vent d’un en-orott où il voulait aller. — On le ditaussi d’un vaisseau arrêté sur la côtepur le défaut du vent ou par les cou-rants.
affaler , V. a. (a-fa-U) T. deMar. Peser, faire effort sur un cor-dage, etc. pour vaincre le frottementqui le relient, pour l’abaisser. (Dulatin barbare avàllare pour advallareavaler , mettre ou conduire a val ;
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tation de parler toujours de soi ; Sonaffectation à paraître populaire • —En t- de Droit, hypothèque , obliga-tion dont un héritage est chargé*'AFFECTÉ, ÉE, part. p. d'yJffec-ter f et adj. Qui a de Vaffectation',recherché, étudié avec trop de soinet d’art. —Joint, attaché, engagé ,obligé , hypothéqué. —• Touché ,ému. ■— En Médecine. Il est affectéde la poitrine , il a mal à la poitrine.— Équation affectée , en t. d’Algè-,bre, équation dans laquelle la quan-| tité inconnue monte à deux ou pluI sieurs degrés différents.
I AFFECTER, v. a. (a-fek-té) Faire| ostentation de quelque chose. —| Prétendre à.... rechercher avec ambition : Affecter le premier rang.
Conduire en bas, abaisser.) *— Se dit Attacher; joindre; Affecter un droit
aussi du vent qui pousse un bâtimentvers la côte et le met en dangerd’échouer. Le vent nous avait affalés.A. — S'Affaler, v. réfl. S’approchertrop d’une côte dont on court risqueensuite de ne pouvoir se relever. ■—
* Se laisser glisser le long d’un cor-dage , etc. , pour descendre plusvite. A.
AFFAMÉ, ÉE ,part. p. d 'affamer,et adj. Qui est pressé de la faim. Ils’emploie sans régime. Au fig. quidésire ardemment une chose. Il ré-git la prép. de : Affamé de gloire, etc.— Écriture affamée, écriture tropmaigre, trop déliée. Habit, ameu-blement affamé , celui où l’on a tropépargné l’étoffe. — * Il se prendquelquefois substantivement dans lelangage familier : C’est un affamé. A.
AFFAMER, v. a. (a-fa-më) Oter,retrancher les vivres ; causer la faim :Affamer une place.— On dit fig. d’ungrand mangeur, qu’iï affame touteune table. ( Du latin farnesco, dérivéde famés faim.)
AFFANER OU AFFAMER v. a.(a-fa-né) T. de Pèche, engager lessardines à s’élever du fond de la mer,
à une charge. — Destiner quelquechose pour un tel usage. — * Pren-dre quelque chose à tâche : il affectede dire des choses flatteuses. — Faireun usage fréquent, et meme vicieux,de certaines choses. — Affecter cer -,tains airs, certains gestes , etc. —Chercher à montrer des qualitésqu on n’a pas : îl affecte do paraîtresavant. A. — Au Palais , hypothé-quer , obliger, engager. — En Mé-decine , faire une. impression fâ-cheuse. ■— En Physique, être natu-rellement disposé à prendre certainefigure : Le sel marin , datis sa cris-tallisation , affecte la figure cubique.—- Au fig. toucher, faire impression:Cela Vaffecte beaucoup', C'est unhomme qui s'affecte aisément. (Dulat. affectum, supin d ’ajficere exciter,émouvoir. )
AFFECTIF, IVEj adj. (a-fèk-ti-fe , tî-vé) Qui excite , qui touche, qui, émeut. Il ne s’emploie qu’en matièrede Dévotion , et se dit également despersonnes et des choses.
| AFFECTION, s. f. (a-fèk-cion, envers c.i-on ) Bienveillance , amitiéqu’on a pour quelqu’un ; amour, ten-
et à donner dans les filets, en leur ! dresse, attachement. Ce subst.
présentant une amorce.
* AFFANURES, s. f. pl. Salaire 1en grains des moissonneurs. N. IAFFÉAGEMENT , s. ra. {a-fé-a-je-manj Action d ’affèager.
AFFÉAGER, v. a. (a-fé-a-jê) T.de Coutume. Donner à féage , en fief.AFFECTATION, s. f. ( a-fek-ta-en vers ci-on) Attachement vi-neux à dire ou à faire certaines^J l °ses d’une manière singulière,d’hère de parler et d’agir qui n’afoi 11 ua !uvel. Il s’emploie quelque-dc s 3,1 plur. On ne peut le corriger
d’ntr? affectations. Ce mot diffère1 Weti
pour e !?- e ’ en ce < f ue l ’affectation ament. 0 ?? 1 les pensées, les senti-
ments , pensees , ie»parade- egoùt dont on veut faireque les 61 < f ue l 'afféterie ne regarde
quelles on!. tltes maniares • P ar les 'lion se dit n 01t ,P laire : aussi r, ft cta ~hommes et nfl-v P ro P rement desPrétention de. femme».-
rannie _ L affectation de la tg-
marqué : Uaffec-
s’emploie au plur. qu’en matière deDévotion, si ce n’est peut-être danscelte seule phrase : Le cadet est l'ob-jet des affectionsde îamère. * D’aprèsl’Acad., il se dit aussi au pluriel dansune acception générale, pour dési-gner divers mouvements de Famé ;les affections de Vamc , les affectionsdéréglées. — En t. de Mcdec., impres-sion fâcheuse : Affection mélancoli-que, catarrheuse, scorbutique, etc _.
En Philosophie, on nomme affec-tions les différentes qualités et lesdifférents changements qui survien-nent à quelque corps , et dont on ditqu’il est affecté. — En Géom. Pro-priété d’une courbe : Cette courbe atelle affection , telle propriété. Il avieilli en ce sens.
* Affection , Tendresse. L’affectionest un sentiment léger et souvent pas-sager : la tendresse est un sentimentprofond et durable.
AFFECTIONNÉ, ÉE , part p.d * Affectionner, et adj. Qui a de Vaf-
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I fection pour ,• Affectionné àson paysfbien affectionné pour..* mal affec-tionné envers.... Ce mot n’a pointd’usage dans le sens passif, et Fonne dit pas affectionné de... pouraimé, chéri. — C’est aussi uaterme de civilité employé quelque-fois à la fin des lettres, comme for-mule épistolaire. A.
AFFECTIONNÉMENT, adv. (a-
fek-cio-nê-man ) Avec affection. Peuusité. N.
AFFECTIONNER,
cio-né ) Aimer, avoir de l’inclination,sentir du penchant pour.... ~* Atta-cher par quelque chose qui engageet qui donne du plaisir. — Avoirune attache particulière pour unechose, y prendre intérêt. —- S’Affec-*tionner a, v. rétl. S’attacher avecbeaucoup de soin, s’appliquer avecune ardente passion.
AFFECTUEUSEMENT, adv. ( a-fek-tu-eu-ze-man ) D’une manière. affectueuse.
\ AFFECTUEUX , EUSE , adj.
( a-feh-tu-en , eû-ze ) Qui marque| beaucoup d’affection. On ne le dit| point des personnes, excepté peut-être dans cette phrase : Un orateurpathétique et affectueux.
AFFÉRENT, ENTE, adj. {a-fé-ran, te) T. de Prat. Portion ou partafférente , part qui revient à cha-cun dans un objet indivis. * Il nes’emploie guère que dans cette locu-tion. A. (Du latin adferre porter à,vers, apporter. )
AFFERMER , v. a. {a-fér-mé)Louer des terres , des maisons decampagne; les donner à ferme. —Prendre à ferme. •— * Affermer sedit des biens ruraux ; louer des loge-ments , des ustensiles, des animauxde labour.
AFFERMIR, v. a. ( a-fër-mir )Rendre ferme et stable. — Rendroferme et consistant ce qui était mou:La gelée affermit le poisson. Dans cesens, on dit plus souvent raffermir.— Fig. Rendre plus assuré , plusinébranlable. Racine a dit (Phèdre) :Un bruit mal affermi , pour un bruitdouteux , peu fondé. L’expressionmanque de propriété. —■ En t. deManège , affermir la bouche d’uncheval , l’affermir dans la main etsur les hanches , continuer les leçonsqu’on lui a données , pour qu’il s’ac-coutume à l’effet de la bride et âavoir les hanches basses. ■— Affer-mir, v. rétl. Devenir plus ferme ,plus consistant, plus fixe. — Aufig. se rendre plus assuré, plusferme.
* Affermir, Assurer. On affermitpar des fondements solides. On as-sure par la position ou par des liensqui assujettissent.
affermissement, s. m. (a-for-mi-ce-man) Action Raffermir. —Etat d’une chose affermie. — * Ac-tion d’améliorer un état qui com-mence à être satisfaisant, qui estdéjà satisfaisant* U Affermissement