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grec nornsio , formé d’o privatif , etorai je vois.)
AORISTE , s. m. (o-ris-te ; YEn-cyol, voudrait qu’on prononçât a-o-ris-te en conservant l’a privatif, dontla suppression fait un contre-sens.)T. de Granim. grecq. qui marque nnprétérit indéterminé—Il se dit dansla langue franç. du prétérit qui n’estpoint formé du verbe auxiliaire Avoirou Etre : Je lusjepmsai, etc. sont àl'aoriste. (Du grec aoristos indéfini,formé d’a privatif, et de horisô jedéfinis , je détermine.)
AORTE , s. f. {a-or-te) T. d’Auat.Grosse artère qui son du ventriculegauche du cœur pour porter le sangdans tout le corps. ( Du grec aortevaisseau, vase. )
Août , s. m. ( Ovt ) Nom du hui-tième mois de Vannée. — Moissonqui se fait durant le mois d’Aoùt. Ondit faire l’août , l’août riest pas* 0 mnicucé. ( Par corruption du lat.^vgnstus , nom de l’empereur Au-pisle , à qui il fut consacré. Dans lecalendrier de Numa , ce mois s’ap-pelait Sextilis.)
Aoûter , v. a. (a-oû-té) Fairevoûter, li n’est d’usage qu’au parti-cipe aoûté , mûri par la chaleurdu mois à’ Août : Citrouille aoûlée.
AOÛTEKOIV, s. m. (oû-te-ron )—* Ouvrier loué pour les travaux de lacampagne dans le mois d’août, À.
APAGOGIE , s. f. (a-pa-go-ji-e)démonstration d’une proposition pari absurdité de la proposition contraire.(Du g rec apnyogé déduction , forméd a po de et d’agô je mène, d’où l’on^ fouapogo je déduis.)
APaiseii , v. a (a-pésé) Adoucir ,calmer la colère, l’émotion , l’agita-bon. U -régit les personnes et les cho-8es * Apaiser Dieu , le Prince ; apai-vue querelle , une sédition , laovleur f les flots , etc. (Du latin ade t peu? paix; ad pa.com condncere,^ener à la paix.) —■ S'apaiser, v. r.adoucir ; se modérer ; se calmer ;cjenir plus tranquille. * Apaiser,On apaise le courroux , lau * eu r ; on calme l’émolion. N.p. ^Alaciuive , s. f. Plante de la0r .'de, On l’emploie dans les rhu-^Dsmes. Voy. Thé des Avalaches.e APADAinCIIE , S. m. Plante ,\ P|°yée dans la Médecine et dans^rfumerie. N.
S. m. (a-pa-late)e j Jnte fi'fi s’emploie dans la Médecine^ Pour l es p ar f ums . Voyez Aspa-
ApaeatoïV , s. m- Arbrebuiane. B.
‘APAEIKE, s. f.Poisson duebipe. B.
Apaevtres , b. eladj. «(Enlomol.) Famille d’insectes iItères , dont le caractère estv nir cinq articles aux tarsestytres moites , le corselet platantennes filiformes. On les naussi Mollipennes. ( Du grec i•nou, et àlutron élytre.)
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f ÀFANAGÊ , s. m. Ce que les Roisdonnent à leurs puînés pour leur tenirlieu de partage.—Au fig. les chosesqui sont une suite et une dépen-dance d’une autre : Les infirmitéssont Vapanage de la vieillesse .— * Ilse dit quelquefois lig. de ce qui estle propre de quelqu’un , soit en bien,soit en mal : La raison est l’apanagede l’homme. A. (Du lat. panis pain ,d’où l’on a formé dans les siècles debarbarie , panagium pour signifierune provision, une substance quel-conque, comme dépotas on a faitpotagium , et de homo f homagium.)
APANAGER, v. a. (a-pa-na-jê)Donner un apanage : Le Roi a apa-nagé tous ses puînés.
APAINAGISTE , s. m. Qui a unapanage.
APAISTIIROFIE, s. L (a-pan-tro-pi-e ) Misanthropie qui vient de maladie.
( Du grec apo loin , et anthrûposhomme ; éloignement des hommes.)
* APANTOMANCIE , s. f. Divina-
tion par ce qui s’offrait à l’impro- jviste. ( de apantaô , grec, je rencon- jtre.) B. 1
* APAR , s. m. Espèce de tatou
à trois bandes. B. j
* APARÉA, s. m. Espèce de co-chon d’Inde sauvage. B.
APAiUiSE,s. f. Plante médicinale, 1nommée vulgairement Grateron.
( D ’aparinê , nom grec de cetteplante.)
A PART , adv. Séparément : Met-tre à part , sépaier, distinguer deuxchoses.
APARTÉ , s. m. ( a-par-té ) Em-prunté du latin. Il se dit de certaineschoses qu’un acteur dit tout haut surle théâtre , et qui sont censées n’ê-Ire point entenduesdes autres acteursqui sont présents. Il ne prend pointd\ç au pluriel : Des aparté. * Il s’em-ploie aussi adverbialement. Ce versdoit être dit aparté . A.
APATHIE , s. f. (a-pa-ti-e) Indo-lence.—Insensibilité pour toute sortede choses. — * Elat d’une ame quin’est susceptible d’aucune émotion.Etre dans l’apathie. À. (Du grecapathéia , formé d’a privatif etpathos passion , trouble , émo-tion.)
APATHIQUE , adj. (a-pa-ti-ke)Indolent.—Insensible à tout.
APATlTllE, s. f. T.de Minerai. Mi-néral appelé Chaux phosphatée , ? que satransparence avait fait prendre d’a-bord pour une pierre précieuse. (Dugrec apataô je trompe; pierre trom-peuse.)
APATTA , s. f. Sorte d’oie de laCôte-d’Or , rare et très estimée desNègres. .
APATURIES, s .f. pl. Fêtes grec-ques en l’honneur de Minerve et deVénus y selon les uns; et selon d’au-tres , en i’boQoeur de Jupiter et deRacchus. (Du grec apatouria , forméd'apataô je trompe; parce qu’ellesdevaient leur origine à une trom-perie célèbre.)
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* APATJME , s. f. 3» jour des
noces où l’épouse rentrait dans lamaison paternelle. B.
APÉCHÈME , s. m. T. de Chirur.'Fracture du crâne dans la partie op-posée au coup. C’est ce qu’on ap-pelle vulgairement contre-coup. (Dugrec apéchêma , formé d’opo loin, etéchos son, retentissement; coup retenutissant.)
APÉDEUTE , 8. m. Ignorant.
( Rabelais.)
apédeutisme , s. m. Ignorancequi vient de défaut d’instruction. (Dugrec a privatif, et paideuô j’ensei-gne.)
APEPSIE, s. f. Maladie qui con-siste à ne point digérer. (Du grec aprivatif, et pepsis coction , digestion,dérivé de peptô je digère , etc.) * Ilest vieux. À.
* a perceptibilité , s. f. Fa-culté d’apercevoir ou de comparerles impressions morales reçues. B*
* ArERCEPTIBLE, adj. qui peutêtre aperçu. B.
* APERCEPTION , s. f. ( de soi-même ) Conscience immédiate ; sea-timent intérieur, intime de sa pro-pre conscience. (Kant. Leibnitz. Ma-lonin. ) Acte de l’amequi se considèrecomme le sujet qui a telle percep-tion. B.
APERCEVABLE , adj. Ce qu’onpeut apercevoir parla vue.
* APERCEVANCE , S. f. facuUSd’apercevoir. Il est peu usité. A.
APERCEVOIR, v. a. Découvrir^—Au fig. comprendre. (Du latin ad -percipere pour percipere, formé de peret capere prendre, saisir.)
s’apercevoir , v. pr. Connaî-tre , découvrir. (
afercher, v. act. T. de Chasse^Remarquer l’endroit où un oiseau seretire , où il perche pour y passer lanuit.
APERÇOIR , s. m. ( a-per-soar )Plaque de tôle ou de fer-blanc, atta-ichce de chaque côté du billot de lameule de l’Epinglier.
* APERÇU , s. m. Une premièrevue, une vue rapide jetée sur un ob-jet. — Une estimation au premiercoup-d’œil : L’aperçu do la dépense •>—Un exposé sommaire des prinewpaux points d’une affaire. Cet avo-cat a donné au public un aperçu de lacause. A.
*apéuïantiiacées, s. f. pl. Fa-mille de plantes comprenant les za*mies et les cycas. B.
APÉRITIF , IVE , adj. (a-pè-ri-ti-fe, t-ve) T. de Méd. : Qui ouvrales pores , qui fait uriner , qui lèveles obstructions. ( Du latin apenr*ouvrir.) .
* APÉRITOIRE , S. f* T - d E "pînglier. Plaque du tour , pourfaire la pointe, égaliser les fils. B.
APÉTALE, adj. T. de Botaniq.Qui n’a point de pétale. Yoy. ce mot.( Du grec a privatif , et pêtalonfeuille. ) Les Piaules apétales ont.fourni à Tournefovt la XV me ,