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Tome premier.
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ARE

zic re) Carrière d'où l'on lire l’ar-doise.

AUDITE, t. a. Voy. sfrder. Le par-ticipe de ce verbe était ors , arse.

ARDU, UE , adj. Difficile, mal-aisé , épineux , * escarpé , deditficile accès. Il n’est guère d’usagequ’au figuré , et il se dit des idéesauxquelles il est difficile d’atteindre,des questions qu’il est difficile derésoudre. A. (Du latin ardnus , dont*a signification est la même. )

ARE , s. ni. Mesure de superfi-cie pour les terrains , dans le sys-tème des nouvelles mesures. Ellerépond aux trois centièmes de l’ar-T>ent, et contient 100 mètres carrés,°u 26 toises de 6 pieds de roi 3a 4/ iooo- j( Dulat. area, dont on avait déjà faitcire surface. )

* ARÉA , s. f. Maladie qui faittomber les cheveux. B.

ARÉAGE , s. m. , (a-rè-a-je) Me-surage des terres par arcs.

AReb , s. m. Monnaie de comptedans le Mogol , qui forme le quartdu

couron.

AREC , s. m. (a-rèAe ) Fruit d'unarbre des Indes •— * Genre de pal-miers auquel appartiennent les espè-ces qui portent les choux-palmisteset celle qui produit le cachou. A.

ARÉFACTION , s. f- ( a-rê-fak-c i-on. ) T. de Pharm. Dessication ,action et manière de dessécher lesingrédiens trop humides. ( Du lat.Qrcfacere sécher, faire sécher ; for-tné d ’aridus sec, et facere faire.

* ARÉGON , s. m. Onguent pourla paralysie. B.

* ARÉIEN8 , s. m. pl. Jeux scy-thes en l'honneur de Mars. ( du grec•dréos mars. ) B.

Arénation , s. f. T. de Méd.Action découvrir un malade de sablechaud. ( Du latin arena sable. )Arène , s- f- ( a-rè-ne ) Sable.110 ce sens , il est vieux, et s’emploielo,, t au plus en Poésie. — Lieux oùcombattaient les Gladiateurs chez lesfjrecs et les Romains. — Amphi-théâtre de Nîmes , qu’on appelle danse Pays les Arènes . ( Du latin arena®ahle; parce qu’on couvrait de sableendroit où combattaient les Gladia-* e urs , lesquels, par la même rai-® 0, \i étaient appelés arenarii. ) —Descendre dans l*arène , s’en-S a ger dans une dispute. A.

Aréner , v. n. ( a-rè-nè ) T.Archit. Baisser, s’affaisser par troppesanteur.

ARéneux, iv'euse , adj. (a-ré-*? T/ , neû-ze ) Sablonneux. Il estJ 0 ?* j et n'a plus d’usage qu'en

Poésie.

’ AREISG , s. m. ( a-ran ) P £ffiier des Motuques, qui donne pincision un suc sucré. B.

ARÉNICOLES , s. m. pl- ( Ht!nat. } Espèce de vers marins ,la famille des Branchiodéles , qvivent dans le sable sur les bords ila mer. ( Du lat. arena sable ,cq lere habiter. )

ARE

ARÉOLE, s. f. En Astrûn. Cerclelumineux qui parait quelquefois au-tour de la lune. — En Anat., cerclecoloré qui entoure le mamelon. — *Cercle qui se forme autour des bou-tons de la petite vérole, de la vaccine,etc. A. Petite aire ; petite sur-face. (Du lat. areola diminutif d’areasurface. )

* ARÉOLÉ , ÉE, adj. T. de Bot.Marqué d’inégalités ou vides peusensibles.

ARÉOMÈTRE , s. m. Instrumentpour mesurer la densité et la pesan-teur spécifique des corps, soit li-quides , soit solides. (Du grec avaiossubtil , léger , et métron mesure ;mesure de légèreté. )

aréopage, s . m. Nom d’untribunal d’Athènes , célèbre par saréputation de sagesse. — On ditlig. d’une compagnie de Sages , deMagistrats intègres , que c'est unAréopage. (Du grec Arès génit. ArêosMars , et pagos colline , parce quel Aréopage tenait ses séances dansun lieu appelé la Colline de Mars. )

* ARÉOPAGÉTIQUE , adj. Del’aréopage. B.

ARÉOI»AGITE , s. m. Juge deV Aréopage.

AREOSTYLE, s. m. (a-ré-o-sti-le)J. d Archit. Chez les Anciens, édi-fice dont les colonnes étaient fortéloignées les unes des antres. —Au-hui, entre-colonne de quatr *diamètres ou davantage. ( Du grecaraios rare , et stulos , colonne. )

AUÉOTECTONIQLE , S. f. ( a -rè~o~tèk-to-ni-ké) Partie de l’Archi-tecture militaire qui regarde l’alla-que et la défense. ( Du grec Arêos ,genit. d Arès Mars, et tektôn ouvrier,dérivé de teuchô je prépare, jedispose.)

ARéotique , s. et adj. m. ( a-vé-o-ti-ke ) T. de Méd. Remède pro-ipreù rarélier (es humeurs. (Du grecaraioô je raréfie , dérivé d 'araiosrare. )

ARÉQUIER , s. m. ( a-râ-kiè )Espèce de palmier , du fruit duquel,on a cru long-temps et faussementqu’on relirait le cachou.

ARER , v. n. ( a-ré ) T. de Mar-Chasser sur les ancres. [ Dulat, ararelabourer , tracer des sillons.

* ARÈre , s. m. Axe de la roueet du rouet d’un moulin. B.

ARÉTALOGUES s. m. pl. ( An-tiq. ) Voy. Parodojoîoÿites.

ARÊTE , s. f. ( a-rè-te ) Os enforme d’épine qui arrête et soutien!la chair du poisson. — II désignequelquefois le squelette entier du

poisson. Var'ctc d'une sole. A._En

t. de Charpentier , côté angulaire dequelque corps. Dans une pièce debois équarrie, on appelle vive arêteles angles bien marqués. — * Ende Bot.,barbes qui accompagnentl’épi de certaines graminées , et engénéral, tout filet sec, grêle et plusou moins raide qui ressemble à cesbarbes. A. •— * Eu t. de Fortifica-

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tion , ligne formée par deux plansde glacis qui se joignent â un angl®du chemin couvert. — En t. de Cha-pelier , extrémité par laquelle onarrondit un chapeau. — Dans d’au-tres significations , l’angle où unelunette se croise avec un berceau.

— Le bord de l’enclume. — Partiede la cuiller élevée sur le cuilleron.

— Partie élevée qui règne le longd’une lame d’épée. — Extrémité dubord du plat ou de l’assiette du côtédu fonds , etc. — en t. de Manège ,on nomme arêtes , des gales et destumeurs qui viennent sur les nerfsdes jambes de derrière d’un cheval.

— On donne le même nom auxqueues de chevaux dégarnies dûpoil. ( Du latin arista barbe oupointe de l’épi de blé.

* ARÉT11USE , s. f. T. de Bot.Plante , espèce d’orchidée du cap deBonne-Espérance, i).

ARÊTIER, s. m. (a-ré-tiê) Piècede bois bien équarrie , qui formel’arête ouïe côté angulaire des cou-vertures qui sont faites en pavillon.

— Pièce de bois délardée , qui formel’angî : d’mie croupe. — Bout detable de plomb au bas de l’aré-li'T de la croupe d’itu comble cou-vert d’ardoises.

àRÊtiÈues , s. f. pl. ( a-rt-tiè-rc) Enduits de plâtre que lesCouvreurs mettent aux angles delàcroupe d’un comble couvert de tuiles.

* AUÉTIES, s. f. pl. Genre deLysimnchies. B.

AUÉTOLOGIE , s. f. ( a-ré-to-lo-ji-c ) Partie de la Philosophie mo-rale qui traite de la vertu , de sanature , etc. ( Du grec arctè vertuet logos discours. )

* ARGALA, s. m. Grand hérond’Afrique. I».

* AIUiALI OU HOUFFLON, S.m. Quadrupède, souche primitive dusmoulons ; vit en Sibérie. B.

ÀUGALOü , s. m. Voy. Paliure .

* ARGAN , s. m. t. de Bot.Arbre et arbrisseau de la famille deshilospermes. N.

ARGANEAU , s. m. ( ar-ga-nù, s.d. ) T. de Mar. Gros anneau de feroù l’on attache des cordages , etc.

ARGÉES , s. f. pl. Fêtes que lesVestales célébraient chaque année àRome aux idées de Mai, et pendantlesquelles elles jetaient dans le Tibredes figures d’hommes faites de jonc .appelées aussi Argêes. (Suivant Plu-tarque y en mémoire <Y Hercule quiabolit l’usage où étaient les barbares,premiers habitants de ces lieux doprécipiter dans le Tibre tous les Grecsou Argicns qui tombaient entre leursmains ; il leur persuada pour expierleur crime , d’instituer des sacrihces,et au lieu d'hommes , do J eter ^nsle üeuve des figures d’hommes. )

* argemonouARGEma, s. m.

T. deMéd. Ulcère au globe de l’œil. N.

argémonE , s. f. Espèce depavot garni d’épines , que parcelleraison on appelle aussi Pavot épi-