ARG
trâtail. ) — Argue roi/ah t nom qu’ondonne à un bureau établi à Paris età Lyon pour la conservation et laperception des droits de marque surles ouvrages d’or et d’argent.
ARGUER , v. a. ( ar-ghé) T. deTireur d'or : Passer un métal parles filières de l ‘argue. On dit pluscommunément, tirer à targue *ARGUER , v. a. ( ar-gü-é) T. dePalais : Accuser, reprendre \ Arguerune pièce défaits. ( Du lat. arguere,Montrer , prouver, convaincre, dé-rivé du grec argos clair. )
ARGUER , v. n. Dans le lan-gage ordinaire , tirer une consé-quence d’un fait , d’un principe :
Pous arguez mal à propos de ce fait.
A.
ARGUEE , s. m. ( Hist. nat. )Genre de crusiacées de la famille desGymno.nectes, dont la tête confon-due avec le corselet, est munie dedeux yeux. ( D'Argus , par opposi-hon à ceux des crustacées qui n’ontqu’un œil, et qu’on a nommés Cy-c lopes. )
ARGUMENT, s. m. (ar-gu-man)Raisonnement par lequel on tire uneconséquence d’une ou de deux pro-positions. * Argument adhomincm ,qui lire sa force des circonstancespropres ou relatives à la personnemême à qui on l'adresse. A. — In-dice ; conjecture ; preuve : Tentirevn grand argument en sa faveur ; ila fourni un argument contre lui-mê-me. U ne s’emploie qu’avec ces deuxverbes , et même il vieillit. — Lefi ujet en abrégé d’un Ouvrage. — Eu !Astron., quantité de laquelle dépend ,une équation , une inégalité , une ictrconstance quelconque du mouve-ment d’une planète. ( Du latin ar- ;9 v mentum , fait à'argucre montrer. Ifaire voir, prouver. ) 1
Argument de latitude ( Astron. ),distance d’une planète à son nœud. IVéquation du centre ou de Vor-l’anomalie ou la distance àl’a-P°gée ou à Paphélie.— Annuel , dis-tance du soleil à l’apogée de la lune.
la parallaxe effet qu’elle pro-duit dans l’obsevation.
argumentant , s. m. ( ar-gn -^an-tan } Celui qui argumente dansUn acte public contre le Répondant.
ARGUMENTATEUR , s. m. (ar-9 n -man-ta-teur ) Celui qui aime àar 9amenter. * Il ne se dit qu’enmauvaise part. A.
argumentation , s. f. ( ar-gn-^n-ta-cion ) Action de celui quiar 9 ur nente . — Manière de faire lesap guments : Il brille dans l'argnmen-dation.
argumenter, v. n. (ar-gu-
foan-té) Faire un ou plusieurs ar-9 ur nents : Argumenter contre uneProposition* — Prouver par argu-wenfs. — Tirer des conséquencesa une chose à une autre : On ne doitpas argumenter de la possibilité àexistence. ( Du lat. arguere montrer,prouver, etc. )
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t ARGUS , s. m. ( ar^gim ) Noitt
d’un homme qui, selon la Fable,avait cent yeux. — Au fig. Espiondomestique très clairvoyant. — Ondit aussi figurément, d’un homme Iqui voit tout, à qui on ne peut riencacher, qu’il a des yeux d* Argus —*Argus , en Hist. nat. , est !e nomd'une espèce de faisan , de deux es-pèces de poissons , de plusieurs pa-pillons , d’une coquille du genre por-celaine , etc., en général remarqua-bles par des taches rondes et plus oumoins nombreuses que l’on a com-parées à des yeux. A.
ARGUTIE , s. f. (nr-gu-ci-n) Pe-tite subtilité d’esprit ; argument so-phistique ou pointilleux. Il est peuusité.
* ARGUTIEUX , EUSE , adj. Quiaime à s’occuper d'arguties.— Vain,petit : Pensée argutieuse . N.
* ARGUZE ; s. f. Plantes boragi-nées exotiques. B.
* ARGYXXE , s. m. Genre d’in-sectes de l’ordre des lépidoptères. N.
ARGYRASPIDES, s. m. pl. (ar-ji-ras-pi-de) Soldats qui formaientle second corps de l’armée d’Alexan-dre , et qui portaient des boucliersd’argent ou argentés. ( Du grec ar-guros argent, et aspis bouclier. )
ARGYRÉIOSE , s. m. ( ar-ji-rè-
10- ze) Petit poisson sans écailles desmers de Norwège et du Brésil, d’unbleu argentin. ( Du grec arguréiosargenté. )
* ARGYrite , s. f. Marcassited’argent. B.
ARGYRITES , adj. et s. m. pi.Jeux de la Grèce qui ne faisaientpas partie du culte de quelque Divi-nité, et où les vainqueurs recevaientpour prix , non une simple couronne icomme dans les jeux sacrés, mais !des vases, des boucliers, etc. (Dugrec arguros argent ; jeux à prix d'ar-gent. )
ARGYROCOME , s. f. ( ar-ji-ro-ko-me) Plante du cap de Bonne-Es-pérance , dont les fleurs sont de cou-leur d’argent. — Les Astronomesont donné le même nom à une co-mète d’une couleur argentine , quidiffère très peu de l’héliocomète.
( Du grec arguros argent, et kom.4chevelure.)
ARGYRODAMAS, s. m. ( ar-ji.-ro-da-ma ) Espèce de talc de couleurd’argent , qui résiste au feu le plusviolent. ( Du grec arguros argent, etdamnao je dompte; argent gui domp-te le feu.
ARGYROGOIVÏE , s. f. (ar-ji-ro-gO'ni-ej T. d’Alchimie : La pierrephilosophale. ( Du grec arguros ar-gent, et gonos génération , produc-tion.)
ARGYRoLITHE , s. f. ( ar-ji-ro-
11- te) T. d’Hist. nat. Pierre de cou-leur d argent. ( Du grec arguros ar-gent, et lithos pierre.)
* ARGYROIxète , s. f. Araignéeaquatique. N.
ARGYROPÉE, S. f. ( ar-ji-ropè-c )
ARI. 103
T. de Phil. hermétique: L'art de fairede Y argent avec un autre métal demoindre valeur. (Du grec arguros ar-gent , et poiéd je fais. )
ARIADNE , s. f. ( a-ri-ad-ne')nom d’une étoile placée dan» la Cou-ronne septentrionale.
ARIANISME, s. m. (a~ri-a-nis-me ) L’hérésie d 'Arius ; ceux qui lasoutenaient se nommaient Ariens, u®prétendaient que le Père et le Fil»n’étaient point de même nature.
* ARICINE , s. f. Base salifiable,organique, cristall îsable , observéedans le quinquiua jaune. B.
ARIDE, adj. Sec : avec cette dif-férence qu’un lieu est aride t lorsquele défaut d’humidité a détruit en luila faculté de produire, et qu’il est secquand il est privé d’humidité : Laterre est sèche partout au mois d'août;les déserts de l'Afrique sont arides.Guizot. —- II se dit fig. d’un sujetqui ne fournit pas au discours , d’unesprit qui ne produit rien, * et d’uneame qui manque de sensibilité, A.
( Du lat. aridns qui a la même signi-fication. )
ARIDITÉ , s. f. Sécheresse. Aupropre et au figuré : L'aridité d'unterrain , de l'esprit , du style , d'unouvrage , etc. — En t. de Dévotion tétat d’insensibilité , de dégoût, etc.Il se dit au plur : Les aridités dansla prière t etc.
ARIDURE , s. î. T. de Méd.*Maigreur , consomption de tout lecorps, et surtout de quelque mem-bre en particulier. C’est la mêmechose qu 'atrophie.
*ARIEL, s. m. Animal d’Arabie,de la grosseur d'une gazelle. B.
* ARIEN , ARIENNE , s. m. et f.Sectateurd’Arius hérésiarque du A 010siècle qui niait la consubstantialité.U s’emploie aussi adjectivement. A.
ARIETTE, s. f. ( a-ri-c-te ; enconversation on le fait de trois syl-labes seulement , a-riè-te ) Airléger et détaché, à l’imitation de»Italiens.— Dans une acception plusmoderne et plus usitée , morceau deMusique d’un mouvement pour l’or-dinaire gai et marqué, qui se chanteavec accompagnement, et qui estcommunément en rondeau. (De l'I-talien arietta , diminutif d’aria air. )
AUIGOT, s. ra. ( a-ri-go) Es-pèce de fifre.
ARILLE, s. m. T. de Bot. En-veloppe de la graine, qui ne con-tracte avec le tégument propre decelle-ci d’autre adhésion que par lestyle. Ce n'est qu'une expansion dece que les Botanistes appellent Cor-don ombilical.
ARILLÉ , ÉE, adj. T. de Bot.Graine arillée , revêtue d’un arille ,comme celle du Fresain du Polyga -la y etc. ,
ARIMANE, s. m. Une des divi-nités du culte des Perses. Selon lathéologie de Zoroastre , il était leprincipe du mal, comme Oromazeétait le principe du bien.