Band 
Tome premier.
Seite
111
JPEG-Download
 

art

lent, moyen : Je voudrais avoir l’artdevous persuader .—11 sé prend aussidans le sens d’Artifice : L’art percedans tout ce qu’il dit .—Ce mot estencore Je titre de certains ouvragesqui renferment des préceptes sur un*rt quelconque •• l’Art poétique deBoileau, etc. A. * L’art fait l’artisan,1 artiste -, l’homme habile ; le métierfait l’ouvrier , l’homme de travail ; laProfession fait l’homme d’un tel ordred’une telle classe. Le métier demande°n travail de la irtain ; la profession,jjn travail industriel quelconque ;

°rf, un travail d’esprit, sans exclurebmrne sans exiger le travail de làjj*»in. B.—Ent. de Pèche, sorte de“let appelé plus communément Bou-c bt’r, (Du lat. ars, artis , dérivé du8 r ec arété vertu , force, adresse ,etc.)

Art sacerdotal , nom que dou-aient les anciens Égyptiens à ce quebus appelons aujourd'hui Philoso-phie hermétique■ — mnémonique ,®°yens qui peuvent servir à perfec-'•oiiner la mémoire. Voy. Mnémoni-que.—des esprits , ou art angélique,®°yen superstitieux d’acquérir laconnaissance d’une chose , par le se-cours de VAnge gardien ou de quel-que autre .—notoire , manière de de-venir savant sans étudier , et-enbornant à pratiquer quelques jeûnes,h faire quelques cérémonies, etc. Ilï a une espèce A’Art notoire , quequelques superstitieux prétendentavoir été énseigné par St. Paul, aprèsqu il eût été ravi au troisième ciel ;b qui l’a fait nommer Art de St.

a 'tl—de St. Anselme , moyen su-brstitieux de guérir les plaies enouchant seulement aux linges qui®°t été appliqués sur les blessures,blte superstition faussement attri-Oée à saint Anselme, est due à unfnselme de Parme . magicien pré-*endu.

Be grand Art, le secret de con-* er tir l es m étaux en or .—Art et part,auteur et complice : c’est une expres-8l °n usitée dans le nord de l’Angle-err e et en Écosse.

^filtresde l’art, ceux quiexcellent“ans u ne profession : Il faut s’enApporter aux maîtres de l’art. —Ter-ea de l'art ; les mots propres à un1 : Parler en termes de l’art.

Alvjg ^ s- m . pl. Les Lettres hu-antes et la Philosophie , dans lesOtversités : Les Beaux Arts ; Mai-^ e ^ s ~Arts ; la faculté des Arts —*ri ® j au pluriel, sans épithète ,oit des Qrfj (ant libéraux que mé-ni D, ques.— Beaux-Arts , ou simple-t ® nt "f r/S ’ par exce " ence > ' a P e >n-. e , la sculpture , l’architecture ,’ et fa danse. On y jointe j°' S l’éloquence et la poésie.IJ" r * s , a 9 r émunt, le dessin, la mu-J Ue ’ . a jfanse, etc., considérésseieT ^ Slm P. ,es amusements , cn-n i a f" é * l!, appns com, ne moyens deP‘aire , d être agréable. A.

TÉMQN, s, m. Troisième mou-

ART

fie qui est au bas de la machineappelée polyspaste , qui sert àélever des fardeaux. ( Du grec arté-môn, formé d ’artaô je suspends.)

*aRtédie , s. f. Plaute ombelli-fère du Liban. B.

* ARTÉMISION , s. m. Mois ducalendrier grec. B.

ARTENNE , s. f. Oiseau aqua-tique , qui a le pied comme le ca-nard.

ARTÈRE , s. f. ( ar-tè-re ) Vais-seau du corps de l’animal qui portele sang du cœur vers les extré-mité ; les veines le reportent desextrémités au cœur. (Du grec artêria,formé suivant quelques-uns , à’aérair, et térèin conserver; parce qu’ona pensé anciennement que les artèresn’étaient remplies que d’air, commela trachée - artère qui conduit l’airdans les poumons.)

ARTERIAQUE, adj. {ar-tè-ri-a-he) T. de Med. Bon pour les maladiesde la trachée-artère.

ARTÉRIEL , ELLE , adj. ( ar-té-ri-el, i-le) Qui appartient à Vartère -.Sang artériel.-—* Veines artérielles ,les veines pulmonaires. A-

* ARTËRIOGRAPHE , s. m. Quidécrit , qui étudie les artères. B.

ARTÉRIOGRAPHIE , s. f. (ar-té-ri-o-gra fi-e) Partie de l’Anat. quia pour objet la description des artè-res. (Du grec artêria artère , et gra-phâ je décris.)

ARTÉRIOLE , s. f. Petite ar-tère.

ARTÉRIOLOGIE , s. f. Partie dela Méd. et de l’Anat. qui traite desartères. (Du grec artêria artère , etlogos discours.)

ARTÉRIOTOMIE, s. f. Ouvertured’une artère.—Dissection anatomiquedes artères. (Du grec artêria artère,et temnâ je coupe.)

* ARTÉSIEN , adj. Voy. Puits.

*ARTHANITE , s. m. Pain de

pourceau , plante employée contreles écrouelles , le squirre , etc. B.

* ARTHRITE , s. f. Douleur ex-terne ; goutte aux jointures. B.

ARTHRITIQUE , s. f. ( ar-tri-ti-ke) Plante bonne pour les maux desjointures. ( Du grec arthron join-ture.)

ARTHRITIQUE , adj. Maladiearthritique, qui attaque les jointures,comme la goutte , etc. — Remèdearthritique , bon contre la goutte etles maladies de la même nature. (Dugrec arthritis maladie des jointures ,goutte.)

ARTHROCACE , s. f. ( ar-tro-ka-ce) T. de Méd. Ulcère carieux dela cavité d’un os. (Du grec arthronjointure , et kakia vice, taaladie.)

ARTHROCÉPIIALES , S. et adj.m. plur. (ar-tro-cc-fa-le) T. d'Hist.nal. Famille de Crustacées , à têtedistincte et articulée sur le corselet.( Du grec arthroh jointure , articu-lation , et këphalê léte.)

ARTIIRodie , s- f. { ar-tro-di-e)T. d’Auat. Articulation ou conjonc-

art

tionlicbe des os. (Du grec arthr&dia,dérivé A'arthron jointure.)

ARTHRODYNIE , s. f, (ar-tro-di-ni-e) Douleur dans les articulations.(Du grec arthron jointure, articula-tion , et odunê douleur.)

ARTHRON , s. m. ( ar-tron ) T.d’Anat. Jonction naturelle des os ,dans laquelle les bouts des deux oss’entre-touchent. (Le mot arthron estpurement grec, et signifie jointure,articulation.)

* arturopuose , s. f. Tumeurblanche aux articulations. B.

ARTICHAUT , s. m. ( ar-ti-chi )Plante potagère, vivace , originaired’Italie , à Heur composée , floscu-leuse , dont le calice avant que lesfleurs se développent, sert d’aliment.La partie inférieure du calice senomme cul d’artichaut. — * Il sedit plus communément du légumeque produit cette plante. A. ( Sui-vant Le Duchat, du latin radixcalda racine chaude, parce qu’eneffet cette plante est très échauffante.De ces deux mots on a fait par cor-ruption radicaldus , et enfin arti-chaut.)

Artichaut-cardon. Voy. Cardond’Espagne.—Artichaut de terre. Voy.Tanpinambour.

artichauts , pl. En Archit.,

défenses de fer en forme A 1 artichauts ,qu’on place sur les pilastres , bar-rières , etc.

♦ ARTICHAUTIÈRE , s. f. Ter-rain où l’on cultive des artichauts.

N.

ARTICLE, s. m. Jointure des osdans le corps des animaux. Il se ditsurtout des os des pieds et des mainsde l’homme.—*11 se dit également enparlant des insectes , des différentesparties de leurs membres qui peuventse mouvoir les unes sur les autres.—Se dit par analogie, en Botani-que , des portions d’une tige oud’un rameau comprises entre deuxarticulations ou nœuds. A. — Partiede chapitre de quelque livre.—L’en-droit des ordonnances , des comptes,des contrats , etc. qui renferme uneaffaire ou telle circonstance particu-lière.—Partie d’une profession de foi ;chaque point de la croyance. Il sejoint avec foi •• Tout ce qui est dansle symbole des Apôtres est article defoi. On dit fam. Croire une chosecomme article de foi ; et d’une chosequi ne mérite pas d’être crue : Cen’est pas article de foi. —•*!! signifiequelquefois sujet, matière : Vousreviendrons snr cet article .—Se dit ,en terme de Commerce , des diffé-rents objets qu’un marchand a dansson magasin.— Ent. de Palais , In-terroger sur faits et articles, inter-roger une personne sur des circon-stances et particularités. A. En t.de Grammaire , p el i* ra °l T 11 ', dansles langues où celte partie du dis-cours a été admise , sert proprementà tirer un nom commun de la tota-lité des êtres compris dans sa sigui-