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Tome premier.
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B.

AS

' AUTURO , s. m. Plante celste.

* ARUANA; s. ra. Poisson. B.

* ARÜBE y s. ni. Arbrisseau de laGuiane. B.

ARUM j s. m. (a-romà) Sorte dePlante nommée en grec ctroii. Voy.Pied-de-veau.

ARUre , s. f. [a-rü-re) Mesurede superficie en Égypte.

* arusets , s. m. pl. Poissons ,genre d’holocentres. B.

AUUsriCE, s. m. Sacrificateurr °inain qui prétendait prédire l’ave-nir par l’inspection des entrailles desi>éles sacrifiées. (Bu lal. aruspex gé-'■ 1 1. aruspicis, formé d’ara autel, etTispicio je regarde , j’observe ; celui'lui observe ù l’autel.)

Aresi’ICUVE , s. f. Science des'Auspices.

ARVALES, s. m. pl. Ceux qui,dans l’ancienne Rome , faisaient dessacrifices des Jmbarcaltes. Voyez celn °t. Us étaient douze , choisis en-!r e les citoyens les plus distingués ,e! s’appelaient Frères /h-cales ou leCelléye des frères Jrvales.

ARYTÉAOÉriG LOT TIQUE, adj.d’Anat. Nom de deux petits fais-c, ‘aux cliarnus , qui ont rapport auxe: irti| a g es aryténoïdes et à l’épiglotte.

Aryténoïdes, s. m. pl. ( a-ri-^fuo-i-de) T. d’Anal. Deux petits car-

filagcs qui, assemblés avec d’autresWment l’embouchure du larynx , eAssemblent à un bec d’aiguière. (Dii' r, -‘c arutaina aiguière, petit bas.n «, et cidos, forme, ressemblance.

ARYTÉNOÏniEN , ENNE , adjf-ri-tc-no-i-di-ciu , c-ne) T. d’Anat<l " a rapport aux cartilages aryleUa 'ùles.

AUytHME , s. m. ( a-rit-me ) T’ c Méd. Irrégularité du pouls. (I)iü r ec a privatif, et ruthmos justesseProportion , mesure ; défaut de jusCs sc o u de proportion.)

. ARzee , adj. m. Il se dit d’tuj,' ev; d qui a une marque de poilj j'Oics aux pieds de derrière , depuiL sabot jusqu’au boulet.

As , s . lu , (âce devant une counii « , et âze devant une voyelle,|,‘ lrle K jouer ou face d’un dé marqmp l ”i seul point. — Chez les ancien;’Omaing , en fait de nionnnie , ni° ut solide, divisilile en parties ali-d’abord d’une li-t j e > et on avait coutume de le peso’ ns ^' s paiements un peu considé-s 'les- De là , c liez eux , pendere pep* l 10ur Payer; et chez nous , d<!

se » dépenser , compenser , etc,, ® tous tirés de la même racinun f™' et ses parties élaien

cuivre : leur empreinte était d’m

«n i ' me , t,5te ^ Ja " IIS > et (lelice lie navire. (Du grec heis an^ dorique où , e( en langa g e tare»

«ssi") ’ J ° U I<iS Lalins onl fail

n,o n i;’? s é , tait ''“"'lé de poids et d,((■,.. a,e c \* ' z *'’ s Romains. Vas oie romaine, Se divisait en 12 ouce

CX TT EL T. I.

ASC

« pesait environ 1 1 de nos onces ouO hectogrammes et 27 grammes. L'asmonnaie valut 8 centimes jusqu’à1 an de Rome 537 ; mais, depuis , ilne valut plus qu’envirou 5 centimes :On comptait rarement par as. Le ses-terce était la monnaie de compte laplus ordinaire. (Rouillet.)

ASARET, s. m. Voy. Jsarum.ASARINE.S. f. Sorte de plantenperitive , qui ressemble à l’asarumASAROÏDES, s. f. pl. [a-za-ro-i-de) Famille de filantes semblables à Iasarum . (Du grec asaron asarum ,et eidos forme, ressemblance )ASAROXON, S. (a-za-ro-ton)]f; d Antiq. P ave p e , m ol , f aj[ (| ' ipièces de rapport. (Du grec anriva-l ,f , et saura je balaie; parce q„ e ce !pave paraissait toujours non balaué \

couvert do corps étrangers.) ’

ASARUM , s. ni. ( a-za-rome 1l faute appelée vulgairement Cabaret, Iet dont le nom grec est asaron. \ASRESTE , s. m. Matière incom 'buslib.e; espèce d’amiante. (Du grecasbestos inextinguible, formé, d’aprivatif, et sbeiuntmiéteindre; parceque I incombustibilité de I'asbestea tau croire propre à faire deslampes perpétuelles.)

* asbestoïde , s. f. Espèce de

pierre. JS. 1

* ASCAGNE, s. m. Jolie espèce

de guenon. /}. 1

, p 1 ASCALAPHE ’ s - m ’ d’in-sectes nevrojileres. N.

ASCAMDES, s. m. pl. { as 4, n _n-de) Nom que les Médecins donnenta de petits vers ronds et courts quise meuvent sans cesse, et se tien-nent en grand nombre à l’extrémitédu rectum. (Du grcc asharidesforme d askarhô je sautille , je re-m | Ue ; Vc ' 1 ' 1 ,imes qui s’attachent auxplantes.

A.SCARUM on ASCARUS s mAncien instrument de musique',l es. oglodites ou des Lesbiens ; il étaitong dune coudée, et garni d,.loyaux de plumes.

, As j c AUEUS , s. m. Fifre ou flûte“<*s Anciens.

riteM SC , E n ,,AWE ’ S - f - Supério-Rousseau). — Mouvement■I un astre qui s’élève à l’horizon. —'.'gnu ascendante. C.

ASCENDANT , DANTE , adia-sau-dan, dan-te) *Qui va en mon-l-mt : force ascendante , mouvementascendant. A. - Il se dit en Astro-nomie ,les astres ou des signes qui

nTrtfr'f'• St "' ,IOmon - 0n appelle1.11 ticulierement Signes ascendants

les trois premiers et les trois derniersd« zodiaque, le Rélier, le Taureau,b s Gémeaux, le Capricorne , le Ver-seau et les Poissons. — Aœ„d as-cendant, le point où une planèt -■ laierse Peclipt, q , H . e „ ;,|| ailt d||««b an nord.-E„ Généalogie, qui,y ‘ montant-.ligne ascendante. —11 'U' aussi stibslamiv.Jfs ascendantsI ,J fonts qui souiau-Jessusdenous’

I tels que père, ni (. rC) a ïeill , elc-

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| En Mathématiques , Progression as*cenâante , celle dont les termes vonti en croissant. — En Musique, Har-monie ascendante, celle qui est pro-! duile par une suite de quintes enmontant .

| ASCENDANT, s. m. (a-san-dan)En Astrou. , le point de I*éclipticjue t! situé clans l’horizon oriental, c’est-à-I dire le point qui se lève. Les Astrolo-! gués l’appelaient horoscope , et Je| calculaient pour dresser le thème| d’une nativité. La division du ciel en| douze maisons commfnçaît dans cepoint. La planète qui y répondait| était dite dominer à Vascendant. —

1 Au figuré, autorité, pouvoir qu’on aJ ou qu’on prend sur l’esprit et lavo-j lonté de quelqu’un ; empire , iu-I fluence : avec celte différence que

I ascendant est le pouvoir de la su-périorité (ascendere monter); Y empireest le pouvoir de ta force, et a quel-que chose de l’autorité militaire (m-perare commander); l 'influence est lepouvoir de l’insinuation (influerecouler dans, s’insinuer.) Un père ade Vempire sur ses enfants ; un mari,de Vascendant sur sa femme; unefemme , de l’influence sur son mari .(Guizot.) — Bonheur au jeu : Ha vngrand ascendant sur moi. (Du latinascendens , part, d’ascendere mon-ter, formé de ad et de scanderegrimper. gravir , s’élever.)

ASCENSION , s. f. ( a-san-cion ,en vers ci-on) Chez les chrétiens, fêtequi marque le jour que Jèsxs-Chi'istest monté au ciel. — Estampe quireprésente le mystère de l 'Ascension.—- En Astron., l’arc compris entre lepoint équinoxial, et le point de l’é-qualeur qui se lève avec une étoile.On appelle ascension droite ou oLU~que d’un astre , le degré de l’équateurqui se lève avec cet astre dans lasphère droite ou dans la sphère obli-que. — En t. de Physique , l’acnonpar laquelle un llnide monte dans destuyaux.— * Action de s’élever dansles airs au moyen d’un aérostat. —

II se ditégalement de certaines chosesqui montent : Vascension d’un ballon;l'ascension de Veau dans les pompes ;l'ascension de la sève dans la lige. A.

ASCENSIONNEL, NELLE , adj.{a-san-cio-nel , rie-lc) T, d’Asiron.Différence ascensimmelle , différenceentre l’ascension droite et l’ascensionoblique d’un même point de la sur-face de la sphère. — * Force ascen*sionnelte, la force par laquelle uncorps tend à s’élever. — Ce mol u’estguère usité que dans ces deux loca-tions. A.

ASCÈTE , s. in. ( a-ch-te ) Celuiqui s’est consacré d’une manière par-ticulière aux exerdeesde piété. ( Dugrec «.sacrés qui s’exerce , dérived'askèin s’exercer.) ïl est peu usité.

ASCÉTIQUE , adj. ( ù-cé-ti-ke )Quia rapport mu exercices de (avie spirituelle. — On dit aussi subs-lantiv. les ascétiques , les auteursascétiques.

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