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de montre. — Bord életé de la taba-tière. C.
BÂTÉ, ÉE, part. pass. et adj.Voyez Bâter. — On dit fig. et pro-verb. âne bâté, lourdaud. —Il n'y a‘point d'une plus mal bâté que celui ducommun , le public est plus mal servique les particuliers.
RATEAU, s. m. (ba-tô , s. d.)Espèce de barque dont on se sert or-dinairement sur les rivières. — Bâ-timent à rames , embarqué sur unvaisseau de guerre, tels que les cha-loupes , les canots. — En termes deSellier, on appelle bateau l’assem-blage des bois de menuiserie quifait le corps d’un carosse, sur lequelon cloue les garnitures de cuir etd’étoffe. ( Du latin batellus diminu-tif «lu latin barbare battis , lequel sui-vant fFuchter , vient du saxon bootou bothf petit bateau fait d’un troncd’arbre creusé. )
Bateau de poste , sur la Loire etsur le Rhône, bateau destiné à con-duire les voyageurs en très grandediligence. — pneumatique ou à air ,bateau imaginé par Coulomb d’aprèsridée qui a fait inventer la cloche duplongeur , et qui au moyen d’unecaisse ou chambre qu'ou remplit d’aircomprime, parait propre à exécu-ter sous l’eau toute sorte de travauxhydrauliques. — de loch ( Marine ) .morceau de bois d'un pouce d’épais-seur, ayant la forme d’un secteurde cercle , qui chargé de plomb à sabase , est attaché à la ligne de loch .et sert à la mer de point fixe pour
évaluer la vitesse d’un bâtiment_*
à vapeur , bâtiment mu par une ma-chine à vapeur. B. — * Bateau vo-lant > l’espèce de nacelle qu’ou atta-che au-dessous d’un aérostat. —Lit en bateau , lit dont la forme a quel-que ressemblance avec celle d’un lin-teau. — fig. et famil. être encoretout étourdi du bateau., n’êlre pasencore remis des fatigues d’un lon nvoyage, ou du trouble qu’a faitéprouver un évènement fâcheux.A.
* BÂTÉE , s. f. Quantité de terrep 'Irie (mi une fois. B.
ïiATELAGE , s. m. Badinage ,singerie , tour de bateleur. — En t.de Marine, transport des effets parbateaux, pour charger et déchargerles navires. ■— Faire le batclayc ( Pè-che) : 1° Aller chercher avec des ca-nots, etc. le poisson qui a été pris àla mer, pour le porter en vente. —2° Fournir à ceux qui sont â la merles appelets ou les filets nécessairespour continuer la pèche.
RÂTELÉE , s. f. Charge d’un ba-teau : liatelèedc foin , de bois etc.—Fig. et fam. multitude de gens as-semblés.
BATÈLEMENT, s. m. (ba-tè-le-man ) T. de Charpentier : I/extré-inité d’une couverture , l’endroit oùl’eau entre dans les gouttières.
RATELER, v. a. T. de Mar. Con-duire un bateau,—* Transportersur
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un bateau. —V. u. faire des tours debateleur. R
isatelet , s. m. ( ba-te-Ve ) Pe-tit bateau.
bateleur, euse , s- m. et f.
(ba-te-leur, eû-ze ) Celui, celle quimonte sur le théâtre dans les placespubliques, pour amuser le peuple eten tirer quelque profit. — Faiseurde tours de passe-passe. — * Fam. ,11 fait le bateleur , c*est un bateleur,se dit , par allusion d’un homme quifait le bouffon en société. A. —* Es-pèce d’aigle d’Afrique. B. ( SuivantLe Bûchât , du latin du moyen âgebastellator fait de baslellare , forméde bastellum , diminutif de bastum ,d’où l’augmentatif basto , bastonis ,dont nous avons fait bâton. Les ba-teleurs ou faiseurs de tours se ser-vent en effet d’une baguette ou petitbâton , et de là notre expression ,tour du bâton, )
RATELIER, 1ÈRE, S. m. et f.
( ba-tc-lier, libère') Celui ou celledont le métier est de conduire unbateau.
RÂTER , v. a. (bâ-té) Mettre lebât sur le dos d’une bète de somme.
* BATIIOMÈTRE , s. m. Instru-ment pour sonder la profondeur desmers. B.
RÂTI , IE , part. pass. et adj.Voyez Bâtir. — On dit fîgur. hommebien bâti , bien fait : Un yrandmalbâti , mal fait ou maladroit.
BÂTI, s. m. En t. de Tailleur, lebâti d'un habit, le gros fil qui a ser-vi à joindre ensemble l’étoffe et ladoublure- — En t. (l’Horloger, lechâssis d’une machine à fendre lesroues. — En Menuiserie, assemblagedes montants et traverses qui renfer-ment un ou plusieurs panneaux. Danscette dernière acception , on dit plus isouvent et mieux bâtis,
BATiACE , s. ni. Vase à boire enusage chez les anciens Perses. Il était!ait d’un cuivre très brillant et trèspur, appelé également Batiace.
BÀTIER , s. m. (bâ-lié) Ouvrier■pii laif et vend tout l’équipage desmulets, comme bâts, Brides, son-nettes , grelots . etc.
* BATirODAGE, s. m. Plafond■h» terre grasse et de bourre. B.
* BATIFOLAGE , s. m. Action debatifoler. Il est familier. A.
BATIFOLER , v. n. ( ha-ti-fo-lè )Badiner les uns avec les autres; jouerà la manière des enfants. Il est famil.
* BATIFOLEUR , s. m. Celui quiaime à batifoler. ïl est peu usité. A.
BÂTIMENT, s. m. ( hâ-ti-man )Edifice. Voy. bâtir. — * Bâtiment degraduation, on appelle ainsi dansles salines, une espèce de hangartrès long et garni de fagots d’épines |disposés sur des charpentes. A. — IVaisseau ou navire : avec cette il if- Iference que bâtiment est un mot plus 1générique , et qu’il se dit des pluspetites barques et des moindres ba-teaux.
BATINE, s. f. T. de Sellier ; La
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plus simple (les selles, qu’on appeléaussi Tarche ou Toche. Elle est rem-bourrée de poils et couverte d’unegrosse toile.
ratiportes , s. m. pl. (ba-tipor-te) T. de Marine : Bordagcs dechêne, engagés à mortaise dans 1 e *rais du coursi r, et qui forment u»encaissement propre à empêcher l’eaud’entrer dans la case.
BÂTIR , v. a. Construire , édifie!»faire un édifice. — * Il s’emploiequelquefois absolument : Aimerbâtir , à faire bâtir. A. — Au fig*établir : H a bâti sa fortune sur lesruines de son ennemi. — En terniesde Tailleur, coudre à grands points.( De bâton parce qu’autrefois on nebâtissait qu’avec des perches et delongs bâtons.
Bâtir à chaux et à ciment , bâtirsolidement. — Fig. Bâtir en Vair ,se mettre des chimères dans l’esprit !se repaître de vaines espérances. —"Proverb. bâtir sur le devant, Com-mencer à avoir un gros ventre.
BÂTIS , s. m. (bà-ti) T. de Me-nuiserie. Voy. Bâti. —*T, d’ÏIist. n at *Poisson du genre des raies. N.—*Ar*brisseau des Antilles. — Plante apé'taie peu connue. B.
BÂTIS-MARITIME , S. m. PetJ 1arbrisseau de la Jamaïque , qui croddans les lieux voisins de la mer.
bâtisse, s. f. ( hà-ti-ce) E tatou entreprise d’un bâtiment, quantà la maçonnerie.
BÂTISSEUR , s. m. (bà-ti-ceur)Celui qui aime àfaire/mliV. Il eslfrm-— On le dit par mépris d’un mauvaisArchitecte.
râtissotr , s. m. ( bâ-ti-soar)Omit de Tonnelier qui sert à rete-nir les douves avec lesquelles enconstruit un tonneau, un seau, etc»
BATISTE , s. f. (ba-tis-te) Ton®de lin très line, * et d'un tissu très
serré. À.
BATMAN, s. m. Deux sortes
de
poids en Turquie , Ftin de 6 livre 5 1l’autre de livres. — En Perse, poidsde 5 livres 14 onces , et poids de ^livres J 2 onces. B.
r BATOLITIIE , s. f. Coquille ca*'caire. B.
BÂTON, s. m. Long morceau d®bois qu’on peut tenir à la main, se fvant à divers usages. — Menu b°* 5qui sert au chauffage : bâton de faO 0 * 1bâton de cotret. — On le dit de dW eTses choses qui ont la forme d’unp%bâton : Bâton de cire d'Espagne , ^réglisse , de candie , etc. — En t-^Blason, espèce de cotice alésée T*voit dans quelques écus. — *
dWrehiiect,, gros anneau ououvert* 1
en saillie, qui fait ornement da nSbase des colonnes. — Enpetite barre qui marquait des sil®° ceLorsqu’elle ne prenait qu’un esp aC .jde deux lignes dans une porté®»était le signe d’un silence demesures ; et en marquait quatre,qu’il traversait deux espaces. Lestons sont depuis quelque temps f e