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Tome premier.
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eHjoint à un verbe , ii Défait pinsonseul mot; mais bien adv. se sépareâ'heurettj ?, adj. Je 1+ tiens Lien heu-reux de.., f je suis bien heureux que...— Il se met quelquefois à la tête dela phrase * Bienheureux qui peut vi-vre en pair ; bienheureux sont ceuxqui... — Il s'emploie souvent dans lelançage de la Religion : Les espritsbienheureux. — * Il se dit particuliè-rement de ceux que l’Eglise, par unacte solennel qui précède la canoni- ,sation reconnaît et déclare avoir étéadmis à jouir de la béatitude éternelle.

A. Voy. Béatification,

BIENHEUREUX, s. m. p!. Ceux

qui jouissent de la béatitude céleste.

bien LOIN, conj. Au lieu de; tantg’en faut que....

BIENNAL, ALE , adj. (St-en-naf,a-le) Qui dure l'espace de deux ans,

( Bu latin Ms deux fois , et annusannée.)

BiENNE , adj. (bi-en-ne) Termede Bot. Voyez Bisannuelle,

BIEN QUE , conj. Encore que;quoique.

BIENSÉANCE , s. f. Convenancede ce qui se dit ou se fait par rapportaux personnes , à l’âge , au sexe , autemps, au lieu , etc. Il s’emploie sou*vent au pl. Observer, négligeriez bien •séances. — Dans l’imitation poétique,les bienséances diffèrent des conve-nances, en ce que celles-ci sont re-latives aux personnages , et regardentles usages, les m^uirs du temps et dulieu de l’action; les bienséances aucontraire sont relatives aux specta-teurs, et regardent l’opinion et lesmœurs du pays et du siècle où l’ac-tion est représentée. — On dit qu’tmechose est à la bienséance de quelqu'un,pour dire qu’il lui conviendrait de l’a-voir. — Par droit de bien séance, sansautredroit que celui de sa propre con-venance, de sa propre commodité.

BIENSÉANT , ANTE , adj. (bien-sè-an, an-te) Ce qui est conforme àla bienséance} ce qui sied, ce quiconvient i* H est bienséant aux jeunesgens de respecter la vieillesse. À.

BIEN-TENANT , ANTE , s. m. etf. T. de Pratique : Celui ou celle quipossède les biens d’une succession ,

* ou des biens grevés d’hypothèques.Il n’est point usité dans le langage dela jurisprudence actuelle. A.

* BIEN-TENUE , s.I, Possession.

B. Voyez Bien-tenant •

BIENTÔT , adv. de temps, (bien-

tô) Dans peu; dans peu de temps. —

* Fam. Cela est bientôt dit, signifiaquelquefois , cela est facile à dire , àprescrire, mais non à exécuter. —bientôt, façon de parler elliptique etfamilière qu’on emploie quelquefoisen quittant une personne, pour ex-primer qu’on se propose ou qu’ondésire de la revoir avant peu. À.

BIENVEILLANCE , S* f* ( bicn-vè -glian-ce , en mouillant les U) Dispo-sition favorable envers quelquun.Voy. Bienfaisance, — * Affection ,bonne volonté. Il se dit surtout du

BïF

supérieur a l’égard de l’inférieur. À.— En Angleterre, présent volontairedes Sujets au Souverain.

BIENVEILLANT , ANTE , adj.{bien-vè-glian , an-te ; mouillez les II)Qui veut du bien à quelqu’un , qui ade la bienveillance pour lui. J, J•Rousseau a dit substant. un bienveil-lant, — * Qui marque de la bienveil-lance ï Accueil bienveillant. Parolesbienveillantes. À.

BIENVENU , UE , adj. Bien reçu;regardé de bon œil. U se dit aussi sub-stantivement : Soyez le bienvenu ;soyez la bienvenue. * On écrit aussi,bien venu , en deux mots. A.

BIENVENUE , s. f. Heureuse ve-nue. Il ne se dit que dans cette phrase:Faire la bienvenue à quelqu'un , leféliciter sur son heureuse arrivée. —Entrée ; venue : Payer sa bienvenue,payer la gratification ou le régal quisont d’usage en eutrant dans certainscorps, etc.

BIENVOULU , UE , adj. Qui estaimé ; pour qui on a de l’estime , dela vénération. * On écrit aussi, bienvoulu, en deux mots. Il est vieux.A.

BIÈRE, s. f. Cercueil. — Sorte deboisson qui se fait d’orge , de fromentet de bouillon. (De l’allemand ou du(lamand hier, dont les Anglais ont faitbeer , les habitants du pays de Gallesbir, et les Italiens biera , qui tous ontla même signification que le françaisbière.)

BIÈVRE , s. m. Animal amphibie,le même que le Castor. — Oiseau derivière, gros comme une moyenne oiesauvage. (De fiher , nom latin ducastor, dont les Ecrivains de la basselatinitéont fait par corruption bebrus.)

BIEZ, s. m. (ZhV) Canal élevé clun peu biaise', qui conduit les eauxpour les faire tomber sur la roue d’unmoulin, et la faire tourner. On appellearricre-biez les canaux qui sont au-delà en remontant. — * En termes dePonts et Chaussées, le liez supérieuret le liez inférieur d'une écluse , lesparties du canal qui se trouvent l’uneen amont, l’autre en aval de l’écluse.A.

BIFÈRE, adj. Sc dit en Botaniq.des plantes qui lleurissent deux foisl’année. (Du lat. bis deux fois , etféro je porte.)

BIFFER , v. a. (bi-fë) Effacer cequi est écrit, * en sorte qu’on ne lepuisse lire , et qu’il soit annulé. Onl’emploie surtout en termes do prati-que et de comptabilité : Cet article decompte a été biffé, A. Biffer un écrou.(Suivant Ménage , du latin barbareblafare , dont a été fait aussi blafard,de couleur effacée.)

BIFIDE , adj. T. de Bot. Fendu endeux parties séparées par un anglerentrant et aigu : Style , feuille bi-fide. (Du lat. bis deux fois, et fxnderefendre.)

biflore , adj. T. de Bot. Quiporte deux fleurs, * ou dont les fleurssont deux à deux, B. : Péduncule bi -

BIG

flore. (Du lat. bis deux fois# et fl 0 **jloris fleur.)

* BiFüRME # adj. De deux for-mes. B.

* BIFTECK, a. m. Terme de et»'sine, qui est une altération duanglais beefsteack ou stoke. Tranchede bœuf grillée. Bifteck à Vanglai

A.

BIFURCATION, S. f. (Jn-fur^Mon ) Division en deux branches onfourchons : Bifurcation de la rad^fd'une dent, etc. — En Bot. l’endroitoù une tige , une branche, une rac» 1 ®sc divisent en deux. * P Acad, dit on'core , la bifurcation d'un chemin, etc*(Du lat. fttsdeux fois et furca fourche*)BIFURQUÉ , ÉE, part. p. de f 3Bifurquer, et adj. Se dit particulie'renient en Botan. d’un stigmate fl 1 , 11se divise en deux. Il peut être à la fo ,sbifide et bifurqué.

SE BIFURQUER, verb. pron.fur-kà) Se diviser en deux ; avoirdeux fourchons.

* bigaille , s. f. Les insecte 3volatiles. V. B.

BIGAME, adj. Qui est marié à de' 1 *personnes en même temps : Il ouest bigame. On le dit aussi substa* 1 'tivement : Autrefois les bigan 1 ^étaient punis de mort. —- Dans 'fdroit Cnnou , celui qui a étédeux fois : Les bigames ne sont p° l fadmis aux Ordres sacrés sans ài*pense. (Du lat. üs, en grec dis detf*fois, et gaméin se marier.)

BIGAMIE , s. f. Mariage avec de"personnes en même temps : ou y 1,1de ceux qui ont épousé successifment deux femmes, t^a bigamiele premier sens est un crime ; danssecond elle ne Vcst pas. — * Biga^spintuclle , état de celui qui p ûS5pt , jdeux bénéfices de même nature q uest interdit de cumuler, comme do 1évêchés, etc. À.

BIGARADE , s. f. Grosse oran?^'ainsi nommée de la diversité decouleur et de l’inégalité de saBIGARADIER , s. m. (dié ) Sorte d'oranger, * qui P r ° l ' ot nles bigarades. N. Il porte aussi le"A'Jmer. ■ )

♦BIGARRÉ, s. m. (S*-?®''jePoisson de la nier rouge , espèce

chétodon. N.

BIGARREAU, s. m. {H'fs. d. r. forte) Grosse cerisede noir, de rouge et de blanc. .

BIGARREAUTIER, s. m-ro-tié, r forte) Gerisier qui p orlbigarreaux.

‘BIGARRER, v. a. (bi-9 aforte) Diversifier de couleur^tranchent ou qui sont mal asSor , îr ii*Son plus grand usage est aU J)j ir cicipe , soit au propre , soit 3,1 j IlS iet il se prend ordinaîreme [,t » t :que bigarrure , en mauvais^ \ .

Habit bigarré ; paruresdiscours bigarré ; compag tiîe , etrêe. (Du latin bis double» 1 ^variare diversifier ; bisvnnl’on a fait bivariare bigarrer» '