, BOA
t ‘«nme 011 fille borgne . 11 esftoas etll, jurieux.
®ORGo t s* m. Espèce de voile,* a0s l ef juel les femmes musulmanese Parai ssen t jamais en public. C'est^ r| e pièce de toile blanche, dont les» 8 es sont attachés aux tempes : elleimplique contre le nez, descend surpoitrine et cache tout le visage ,Xce pté le f ron t et les deux yeux.p s *°niGUE , s.f. (bo -ri-ghe) T. de. yCi je : nom q ue j es pécheurs de la°rdogne donnent au filet appelé0l mnunément Nasse,jl Borique y adj. m. T. de Chimie., Se dît de l’acide formé de bore et°?ygène : Le borax est une combi-7,9071 de l*acide borique avec de laA.
^ItA'AGE , s. m. T. de Palais :‘ cl ion de borner ou de planter des
“urnes.
n, JttNE , s. f. Pierre ou autret . ar que q u ; ser t à indiquer la sépara-p n d’un champ d’avec un autre, etc.
>not diffère de terme et de limite,. Ce que le terme est où l’on neat aller ; les limites sont ce quene doit pas passer ; les lor-p s > ce qui empêche de passer. —'rrre ronde qui se termine en pyra-C j e > qu’on met au coin des ruesj contre les murs en certains en-7?«s, de peur que les roues desJaurès ne dégradent les murailles.( 11 1. de Vitrier, morceau de verre
J ai finit en pointe par les deux boutsj '1 U| est autour d’une pièce carrée’m panneau de vitre. —* Borne,^ 11 aussi de l’espèce de colonne qui( |.' ,r< lu»;t l’extrémité de la carrière ;'ie' )S ^ es c ' rf l ues des anciens : Tour-i °utour de la borne ; doubler lai j <r ■ — Bornes milliaires , borneslü ;^os de distance en distance , le'8 des grands chemins , pour indi-h^ r ies lieues, les milles , etc. —{.^' n --f°ntuine , sorte de petite fon-Ijjjj 1 ® ei > forme de borne qu’on éla-l a dans les rues pour y entretenir,„ 0 |>reté. A. ( Par corruption dul c . n ^°" no , employé autrefois dansiio s 5ens > ct dérivé du grec bou-] es ’ monceau de terre ; parce queC (, "ciens marquaient les limites desOn '' jS P ar des monceaux de terre.> Jrin a dit anciennement bonne , puisg| a . ,ie > ensuite bonde , d’où les An-tr£ s S ® nl fait boimd. Morin. Etymologies e ..douteuse.) — Bornes, au pluriel,état 11 loutce qu» sert à séparer un, Une province d'une autre : Be-c e ’ . es bornes d’un état. — Au fig.de , ] est re gardé comme les limites4 So * a que chose : Mettre des bornes
"es - * Yasser les bor-
tes i , er tro P foin : Cela passe tou-esiornes. A.
M e ,. 'J"® , ÉE , part. pas3. de Bar-dit Q u * a des bornes. Il se
Physique ct au moral : Maisonte Dd mie horn6e > de peu de-avoly^J ' or * lflie bornée , médiocre ;loniiè *** VUeS bornées , avoir peu dere ou peu d'ambition : esprit
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borné capable de peu de chose {homme borné , qui a l’esprit borné.
BORNER , v. a. ( hor-nê ) Mettredes bornes a... Borner un champ y unvignoble. Il se dit au passif, des per-sonnes, relativement à leurs domai-nes : Il est borné par une grande forêtdu côté du Levant, — Limiter, servirde borne à... La mer et les Alpesbornent l'Italie . — * Borner la vue ,l’arrêter , l'empécher de s’étendreplus loin. À. — Fig. Modérer, res-treindre : Borner ses désirs , ses es-pérances . En ce sens, on dit quelque-fois au réciproque et sans régime ,se borner.
BORNOYER, v. a. ( bor-noa-àê )Regarder d’un seul œil, et en fer-mant l’autre , si une allée , une filed'arbres, le parement d’un mur, etc.,sont d’alignement et bien droits. —Placer des jallons de distance en dis-tance , en ligne droite , pour bâtirun mur , planter des arbres , tracerun fossé, etc. — Dans le nivellement,regarder la surface de l’eau des deuxtubes, dans une même ligne droite .et examiner à quel point aboutit sonprolongement.
BORNOYEUR, s. m. ( hor-noa-ieur) Celui qui vise d’un œil , pourvoir si une chose est droite , et deniveau.
* BOROIVIE , s. f. Plante rutacéede la Nouvelle-Hollande. N.
BOROZAIL , s. m. (bo-ro-zaglie )Maladie qui vient d’un usage immo-déré des femmes , et qui est particulière aux Africains. On l’appelle aussiZail des Éthiopiens. (Nom éthiopiend’une maladie analogue à la gonor-rhée.)
* BORRAGINÉES, s. f. pl. Plan-tes du genre des Bourraches .
BORUOU , s. m. Arbre des Indes ,dont l’écorce donne un suc purgatif.
* BORTINGLE , s. f. Haussemise au bord d’un bateau trop chargé,pour empêcher l’eau d’y entrer. N.
BOSAN , s. m. ( bo-zan ) Breuvagede millet bouilli dans de l'eau.
* BOSBOK , s. m. Espèce parti-culière d’antilope. N.
* BOSË, s. in. Plante de la fa-mille des arroches ou des poivres. B.
IÎOSEL, s. m. ( ho-zel ) T. d’Ar-chit. Membre rond qui est la basedes colonnes. C'est la même choseque Tore .
BOSPHORE , s. m. ( bos-fô-re )Espace de mer entre deux terres, parlequel deux mers peuvent se commu-niquer : Bosphore de Thrace } aujour-d’hui I aDetroit de Constantinople. (Dugrec bons bœuf, et poros passage ;espace qu'un bœuf pourrait passer àla nage.)
bosquet, s. m. (éos-Aé) Petitbois ; petite touffe de bois,
BOSSAGE , s. m. (bo-sa-je) Par-tie d’un mur , etc. , qu’on fait saillirhors d’œuvre. — Rondeur ou bosseque font les bois courbés ou cintrés.— * Toute saillie laissée exprès à lasurface d’un ouvrage de pierre ou de
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bois, soit comme ornement , soitpour y faire quelque sculpture. Â.
BOSSE , s. f. ( bo~ee ) Grosseurextraordinaire au dos ou à l’estomac,qui vient de mauvaise conformation.
— * Certaines grosseurs que quel-ques animaux ont naturellement surle dos : La bosse d*un chameau , d'unbison. A. — Entlure ou élevure cau-sée par une contusion. — * En T.d’Ànat. Éminences arrondies qu’onremarque à la surface des os plats :Les bosses frontales , la bosse nasale .
— Il se dit particulièrement des pro-tubérances du crâne considérées com-me indices des penchants , des dis-positions morales : Avoir la bosse dela musique , la bosse du vol , etc . Cesens est ordinairement familier , etne s’emploie guère que par allusionau système du docteur Gall. A. —Élévation dans une superficie qui de-vrait être plate : Terrein plein de bos-ses ; vaisselle pleine de bosses. — Ent. de Sculpt. relief d’une figure : Fi-gure relevée en bosse , de demi-bosse fde ronde bosse. — En t. de Peint,modèle en plâtre, en terre cuite, etc.,d’après lequel on s’exerce à dessiner,pour mieux imiter le relief du corps.
— En t. de Vénerie , première pous-sée d’un cerf qui a mis bas , et quel’on appelle aussi Meule. Dans le che-vreuil, on dit Enflure. —Verre qu’ona soufflé avec la fêle pour en faire uuplat de verre , avant qu’il ait été ou-vert. — En t. de Marine , bouteillede verre fort mince, remplie de pou-dre, au cou de laquelle, après l'avoirbien bouchée , on met quatre ou cinqmèches allumées qui pendent. On lajette par le moyeu d’un bout de corde;elle se brise et. met le feu â tout cequelle rencontre. — Espèce de ser-rure. — * Paquet de chardons à car*der. —Tonneau de 600 livres de sel.B. — En termes de jeu de Paume,endroit delà muraille du côté de de-dans qui renvoie la balle dans le de-dans, par bricole : Attaquer la hosse\donner dans la bosse, c’est pousserla balle vers cet endroit ; Défendre labosse, rechasser la balle avant qu’ellepuisse entrer dans cet endroit. — Ent. de Botanique , on appelle bosse dechardon , un globule long et épineuxqui produit une espèce de chardon.(Du grec phnsa ou phussa enflure ,dérivé dephusaô enfler.) — * Fig. etfam. Donner dans la bosse , donnerdans le panneau , être dupe. A.
BOSSES, s. f. pl. En t. de Mar.bouts de corde d’une médiocre lon-gueur , ayant à leurs extrémités desnœuds nommes culs-de-porc doubles.
Ne chercher que plaies et bosses ,se dit au propre et méchamment desMédecins et des Chirurgiens, qu: nevivent que des maladies ; et an hg.de ceux qui gagnent dans le malheurd’autrui.
BOSSEEAGE , s. m. (bo-ce-la-ge)Travail en bosse sur la vaisselle.
♦bosselée , part, de Bosseler.—adj. f. t. de Bot. Se dit de certaines