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Proverbialement : Mettre lien itiCoin dans ses lottes, gagner beau-coup d’argent, devenir grand Seigneur. (Par allusion au temps où l’oi.Pprlait des souliers fort longs, eiu Autant plus longs qu’on était d’unran g plus distingué. Un grand Sei-gneur était alors obligé de remplir leV| de de ses souliers ou doses lottes ,av ec quelque malière douce , telle^’>e de la paille ou du foin. Matinées^nonaises.) — Laisser ses bottes ii*j n endroit, y mourir. — Graisser ses
h
»ttes .
préparer a un voyage , a
n,or t, etc. — Graissez les bottes
u vn vilain, il dira, qu’on les laihrûle',r °udez service à un malhonnête hom-il n’en sera point reconnaissant.propos de bottes , sans sujet, ùPropos de rien. On le dit aussi quand°P passe d’un discours à un autre qui® a aucun rapport avec le premier.''' Où va la botte ? où allez-vous?
Botte LAGE , s. m. ( bo-te-la-je)Actin.. i ....
-tioii ( | e botteler.
tre
BOtteeer . v. a. (ho-le-lé) Met-
‘ en lottes : Lotteler du foin , de laIfUle ; lotteler des raves, des oignons,es asperges , etc.
Botteeeer,
p ç lui
s. m. ( lo-te-leur)
> —t qui met le foin et la paille enl °‘tes.
; Botter , V. a. [lo-té) Mettre lesj 0,(es à quelqu’un. — Faire desatt es ; Ce Cordonnier lotte lien.Sotte, te, Part, passé, prov.“g- C’est im singe botté, il a l’airI) ”r s ^' l 9 a botté, se dit d’un homme, 1,1 > mal fait, qui est embarrasséaDs son accoutrement. A.
( Se Botter , v. r. Mettre ses bota ’ ' ’ Amasser beaucoup de terre(la ° Ur r* e ses P' e ds en marchant!î s un terrain gras,nie ° Ttie R, s. ni. (bo-tié) Cordontine ^ a ' 1 ^ s bottes ou des bol-
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'Ion i un cu ' r ^ ort uunce
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dit
a US:
s. f. ( bo-ti-ne ) Petitebotte
peu de hauteur. — IlChirurgie, de certaines
] lD “ USs ures semblables à de petites(le CS ’ < f u * s0111 munies de courroies,v e re f s °rts et de boucles , et qui ser-lio * ” Corr igcr les vices de couforma-a du pied ou de la jambe. A.°Waui) , s. m. ( bou-ar ) T. de0ll nna yage : Sorte de marteau dontse s "rvail à louer les monnaies,v 0 ” °u les travaillait au marteau,le i, BoiIA BnEn , v. a. Frapper avect °"ard. B.
d’u li0l,ATI . s- m. Plante des IndesJ'g ° 1 " 11 très amer. N.
u, *ak , s. m. (bou-lake) Ani-p Q i "“ndrupède sur les confins degne vers la Moscovie.
d e i,. lJ ® ,E ) s. f. Oiseau aquatique4 Amérique.
, s. m. Oiseau de la
du . ” ’ ' e seu l qui V chante : du genreu merle B.
T Bo ÇBOELEn, OU RUBULER ,à la manière du hibou. B.s. m. (bouke) Le mâle de
Mattel, t. i.
bou
îa chèvre. — Peau de bouc rempliede quelque liqueur : Un bouc devinsun houe d’huile, —Bans l’Hydrauli-que , poulie garnie de cornes de ferqui font monter et descendre unechaîne sans (in. «— * Poisson , quisent très mauvais. •— T. de Salines.Poulie garnie de cornes de fer pourfaire monter une chaîne. B. (Bu lat.barbare bnccus , employé dans h'meme sens par les Ecrivains de labasse, latinité , et qui, selon Le Du-chat ^ a été fait de l’allemand bock ,qui signilie également la même chose.)
Bouc émissaire y chez les Juifs,bouc qui était envoyé dans le désert.On présentait devant l’autel deuxboucs sur lesquels on jetait le sort :l’un était destiné au saerilice : l’au-tre abandonné dans le désert aprèsavoir été chargé de toutes l *s iniqui-tés du peuple. — Fig. et fam. Per-sonne sur qui on fait retomber toutesles fautes , à qui l’on impute tous lestorts, tous les malheurs qui arri-vent, etc. (Du latin emissarius, faitd 'emittere envoyer, mettre dehors.)
* BOUCACIIARD, s. m. Cha-noine régulier réformé. K. B.
BOUCAGE, s. m. Plante à fleursen ombelle, à racine vivace, aro-matique , qui croit en Europe sur lespelouses et dans les prés, * et donton extrait une huile bleue. A. — Oni la nomme aussi Boucquctine , Persil-de-bouc , Pimprenelle-saxifrage ,Pimprenelle blanche.
BOUCAN, s. m. Lieu où les Sau-vages font fumer leurs viandes. —Gril de bois, sur lequel ils les fontfumer et sécher. — Lieu de débau-che. Eu ce dernier sens, c'est unterme bas et malhonnête. (Boucan estun mot de la langue des Caraïbes quil’emploient surtout dans la premièredes trois acceptions précédentes.)— * Lieu bâti en claies où l'onfume la cassnve. — Grille de bois. —Bruit, vacarme. Popul. B.
BOUCANER , v. a. ( hou-ka-nè )Faire fumer et griller de la viandesur le boucan. — * Faire sécher à lafumée ; Boucaner des cuirs , du pois-son y etc. A.
ROUCANER, v. n. Aller ù lachasse des bœufs sauvages, pour enavoir les cuirs.
BOUCAINIER , s. m. ( bou-ka-niê )Celui qui va à la chasse des bœufssauvages. Voy. Boucaner. * On ledisait particulièrement autrefois decertains pirates de l’Amérique. A.
Celui qui boucane la cassave.B* — Mousquet d’une longue por-tée , dont se servaient les Bouca-niers. On dit aussi adjectivementfusil boucanier.
BOUCAR f s. m. Voy. Soude or-dinaire.
* BOUCÀRBE , S. f. ou COEUR-DE-BOEUF y s. m. Coquille bivalve.(Du grec bous bœuf, et kardia cœur.)B.
* BOÜCARDITE, s. f. Genre decoquille bivalve. B,
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BOiTCARÈs f s, ni, Voy. Bourgui-gnon noir.
BOUCABO , s. m. ( hou-ka-ro ) Es-pèce de terre sigillée rougeâtre , donton fait différents vases.
ROÏJCASSIN, S. m. {bon-ka^cein)Sorte de futaine. On dit aussi : Unetoile boucassinée . — Toile peinte enbleu ou en rouge qui sert de doublureaux lendelets des galères.
BOUCAUT, s. m. {bou-kô) Ton-neau de grandeur moyenne, qui sertà renfermer diverses marchandises,et surtout les feuilles de tabac.
* BOUCHAGE , s. m. T. de forge.Terre détrempée pour la coulée. B.
BOUCHARDE , s. f. Espèce deciseau dont se sert le Sculpteur enmarbre.
bouche , s. f. Tout l’espace quiest depuis les lèvres jusqu’à la gorge,ou sont contenus le palais , les dentset les amygdales. — * Se dit parti-culièrement de la bouche considéréecomme l’organe de la voix et de laparole : Dieu a parlé par la bouche deses prophètes. A. — Il se dit par rap-port à l’organe du goût : Cet alimentrend la bouche amère y pâteuse, mau-vaise , sèche, etc. — 51 se dît aussides personnes par rapport à la nour-riture: 7/a vingt bon* lies à nourrir ;faire sortir d’une place assiégéetoutes les bouches inutiles. — Il s’em-ploie en parlant de certains animaux*et particulièrement du cheval. Chevalqui a Ta bouche bonne, fine, tendre,délicate y mauvaise , forte, égarée-,qui est fort en bouche ; qui n’a pointdébouché. * La bouche d'un mulet,d’un âne. — Il se dit aussi en parlantde certains poissons, des grenouil-les , etc. Bouche de saumon, decarpe, etc. — Par extension et pajranalogie , bouche se dit de plusieurssortes d’ouvertures ou entrées; labouche d’un four, d'un puits, labouche d'un canon, etc. •— Bouchede chaleur, ouverture à une cheminée,à un poêle, au moyen de laquelle lachaleur se communique dans l’ap-partement. A. — Dans le bas d’untuyau d’Orgue, le petit vide qui estentre la lèvre inférieure et la supé-rieure. (Du latin bucca., dérivé sui-vant lé P. Pezron, du celtique loch .)— * Les officiers de la bouche, ouabsolument, la bouche, les officiersqui apprêtent à manger pour le roi.On dit dans un sens analogue , leservice de la bouche. — Les officesmême où l’on apprête à manger pourle roi , s’appellent également la bou-che. A.
BOUCHES, pl. Embouchures desfleuves : Les bouches du Danube , duNil, du Gange, du Bhônc, f fc \Bouches d feu , pièces d’artillerie,canons, mortiers. —■ il limitions debouche , les vivres.
On dit fam. Fermer la bouche àquelqu'un, lui imposer silence ; leconvaincre de manière qu’il ne puisserépliquer. — Bouche cousue ! oubouche closel silence, n*ea parlez14