Band 
Tome premier.
Seite
286
JPEG-Download
 

286 CAS

cassite ou cassute, s. f. Gen-re de plantes parasites exotiques.

CASSOLETTE, s.f. ( ka-so-lè-te )Vase où l’on met des eaux de sen-teur ou d’autres parfums , pour lesfaire évaporer par le feu. —L’odeurmême qui s’exhale de la cassolette.— On dit ironiquement d’une mau-vaise odeur : Quelle cassolette ! t'al-la une terrible cassolette ! ( l)u latincapsa. \’oy. Caisse.)

* CASSOLE , s. f. Réchaud pourchauffer la colle des papetiers, li.

*CASSON, s. m. T. de Confiseur.Morceau de cacao brisé. B. — *Paininforme de sucre fin. Sucre en cas-sons. A.

CASSONADE, s. f. Espèce desucre non raffiné , qu’on apporte enEurope dans des caisses. (Du portu-gais cassonada , fait de casson quisignifie caisson , et qui est dérivé dulatin capsa , lequel l’est lui-méme dugrec kapsa caisse. )

* CASSOT, s. m. T. de papetier.Caisse à compartiments pour le triagedes chiffons. B.

*CASSUMUNIARo«CASMINAR,s. m. Racine des Indes , stomacale,Lonne pour les nerfs. B.

CASSURE , s. f. Il se dit de l’en-droit où un corps est cassé. * On ditfam. , la cassure de son bras est bienreprise. A.

CASTAGNETTE, s. f. ( kas-ta-yn'e-te, mouill. gn) Sorte d’étoffedesoie, de laine ou de fil.

CASTAGNETTES , s. f. pl. Ins-trument composé de deux petits mor-ceaux de bois creusés, que l’on tientdans la main , et que l’on frappel’un contre l’autre en cadence. (Dujatin castanea châtaigne, à cause dela ressemblance des castagnettes avecdes châtaignes. )

CASTAGNEUX , s. m. ( kas-ta-jne w, mouillez gn) Le petit plongeon,oiseau de rivière. ( Du latin casta-nea châtaigne ; parce qu’il a le dosd’un brun châtain. )

CASTAGNOLE , s. f. ( kas-ta -gnio-le , mouill. gn) T. de Marine.Morceau de bois percé de deux trous,cl fixé sur les galères à chacune desralingues de la tente.

CASTAGNON , s. m. ( kas-ta-gnion, mouill, gn) Voy. Châtaignier.

CASTANITE , s. f. Pierre argi-leuse de la couleur ou de la formed’une châtaigne. ( Du lat. castaneachâtaigne. )

CASTE , s. f. On appelle ainsi lesTribus dans lesquelles sont divisésles Idolâtres dans les Indes : Lacostedes Bramines , la plus noble : la cas-te des Parias , la plus vile. — * Il sedit quelquefois par extension, decertaines classes de personnes pourles distinguer du reste de la nationà laquelle elles appartiennent ; etalors il ne s’emploie guère que pardénigrement t Les prétentions decette caste. A.

* CASTEL, s. m. Vieux mot d’où«st venu celui de château. Il s’em- I

CAS

ploie encore dans le langage familier.Il vitretiré dans sonhumble castel. A.

castelane , s. f. Espèce deprune verte.

CASTELLAN , s. m. Grand Offi-cier polonais, qui en temps de guerrecommandait les troupes d’un Palatinat,sous les ordres du Palatin. Les Cas-tellans étaient des Sénateurs revêtus,après les palatins, des premières di-gnités du Royaume. Le territoire con-fié à leurs soins s’appelait Castella-nie : ils étaient au nombre de 82 ,divisés en Grands et Petits Castel-lans. (Du lat. castellum château fort,camp retranché, etc. )

CASTELOGNE, s. f. ( kas-te-lo-gne , en mouill. gn) Sorte de cou-verture de lit faite sur le métier desTisserands avec de la laine très fine,

CASTICE , s. m. Indien né à Goa,de père et de mère Portugais.

CASTILLAN , s. m. ( kas-ti-glian,mouill. les II) Monnaie d’or d’Espa-gne, de la valeur de lùréaux lüquar-tos ( environ 6 francs 42 centimes. )

CASTILLE , s. f. (kas-ti-glie , enmouillant les II) Petite querelle en-tre gens qui vivent ensemble, ou quise voient souvent : Ils ont toujoursquelque castille ensemble ; ils sonttoujours en castille. Il est familier.

( Castille , dérivé du latin castellumchâteau , s’est dit anciennement del’attaque d’un château , d’une tour ,etc. , et ensuite des jeux militairesqui représentaient de véritables com-bats. Matinées Sénonaises. )

* CA8TILLÉE , s. f. Plante per-sounée , espèce de pédiculaire. It.

CASTINE , s. f. Pierre calcaire,d’un gris blanchâtre, dont on sesert dans les fourneaux où l'on fondla mine de fer, pour absorber l’acidedu soufre qui minéralisé le fer en lerendant aigreou cassant. (Par corrup-tion , de l’allemand kalkstcin pierrecalcaire. )

CASTOR, s. m. Animal amphibie,fameux par son adresse â se bâtir deslogements sous l’eau. C’est un mam-mifère rongeur. — Chapeau de poilde castor : on appelle demi-castor,celui qui n’est pas entièrement faitde poil de castor. ( De castor , nomgrec du même animal.)

CASTOR ET POLLUX , s. m.Sorte de météore igné. Feux en for-me de gerbe , qu’on aperçoit au hautdes mâts et des cordages d’un vais-seau après une grande tempête. Lors-qu’on ne voit qu’une de ces gerbes ,on l’appelle ordinairement Hélène ;lorsqu’il y en a deux ou plus , on lesnomme Castor et Poilus ou feus Saint-P.lme. — En Astronomie , le signe«les Gémeaux , ou plutôt les deuxbelles étoiles de cette constellation.

CASTORÉUM , s. m. T. de Phar-macie. * Substance grasse et odo-rante. A., propre à fortifier la tête ,les parties nerveuses, etc. Elle esttirée du Castor, qui lui a donné sonnom.

* CA9T0RINE , s. f. Étoffe de

CAT , -

laine , sorte de drap à long P 01 ' .

T. de Chimie, Poudre blanche Pcipitée de l’alcohol qu’on a faitbolir avec du castoréum. , ,

CASTOS , s. m. Droit d’entree^de sortie des marchandises au Jap° ’— Présents que faisaient les Hol‘ adais pour y être reçus.

CASTRAMÉTATION , S. f- C _tra-mé-ta-cion ) L’art de bien P acer un camp , une armée. On ne®sert qu’en parlant des Ancien 8 » *surtout des Romains. ( Du latin e° strametatio , formé de castra caWl’iet metatio mesurage.)

CASTRAT, s. m. ( kas-tra) Ce ‘lui qu’on a mutilé pour lui conser*une voix semblable à celle des fernf 1et des enfants. (Du latin casirat“ s >part. pas. de castrare châtrer. )CASTRATION , s. f. ( kas-tf 11 'cion) * Opération par laquelle on c* 1tre un homme, un animal, etc. A»

En Botanique, opération parlaqu^on ôte à une plante la faculté de ^condor ses graines. (Du latintratio , qui a la même signific*di° n 'jCASTUEKSE, adj. ( kas-tranCouronne castrense , celle que •Romains donnaient à un Solda 1 «l 111avait le premier pénétré danscamp ennemi. ( Du latin castrentde camp, qui concerne le camp»mé de castra , orum , camp. ) > ,»

CÀSUAUTË , s. f. (ka~zu-a-^' tê \T. didact. Qualité de ce qui est ca$ uou fortuit * Il est peu usité. A. ,CASUEL , ELLE , adj. ( ’

è-Ze) Fortuit, accidentel ; qui peut 3 ^river ou n'arriver pas. ( Du laliu ^sus cas fortuit, hasard. ) —plois casuch, charges casuelles » eplois révocables, charges que d .familles pouvaient perdre par la» 10de ceux qui en étaient pourvus. ,Droits casuels, certains profits d e ’quiarrivaientforluitement, connuelots , les ventes , etc. Le droit àhaine était un droit casuel • A*Parties casuelles , droits quiliaient au Roi pour les charges de jdicature ou de finance , quand cchangeaient de titulaire. — D lirétabli pour percevoir ces droits*

On disait : Cette charge vaqueparties casuelles , au profit duCASUEL , s. m. * Le revend ^gain casuel que l’on retire dchose , par opposition au revenu »gain fixe. A.

CASUELI.EMENT, adv. ( " ,è-le-man) Fortuitement, par b asaIl est peu usité. . „j

CASit’STE , s. m. Théologie 11écrit ou qui décide des cas de c0cicncc et qui en fait son étude-CATAUALISTIQUE , adj. ^ J■drmes.

CATABAPTISTES , s. m. P 1 ; 1 ,ta-ba-tis-te) Hérétiques qu* 1113 eCla nécessité du Raptéme. (ha ta contre , et baptismos bapCATABAUCALESE , s - *’les Anciens , chanson avec l a< I ^les nourrices endormaient les