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Tome premier.
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mois lunaire ou s-, nudiquc est alter-nativement de 29 jours , ou cave ,'•’- st-à-dire creux ou diminué ; et de50 jours, ou plein. De meme l’an-née lunaire est quelquefois de 355jours, ou cave ; et ordinairement d«*oui , ou pleine . ( Du latin cavuscreux. )

GAVÉ , ÉE, part. pass. de Caver ,et adjectif. Creusé.

CAVEAU j s. m. (ka-vô , s. d.)l'otite cave. — Lieu souterrain dansles Eglises , où l’on dépose des corpsmorts. — * Caveau , s’est dit autre-fois , d’une espèce de cabaret , de<: fé où sc réunissaient des gens del'lires : Les habitués du caveau-, A.

* CAVECÉ , ÉE , ad j. U ne sedit que dans ces phrases, un chevalrouan cavecè de noir , une jumentrouan cavecée de noir, qui a la létenoire. A.

GAVÉE , s. f. Chemin creux coupédans une montagne, etc. (Du latincavus creux.)

CAVE LI A , s. in. Nom qu’oridonne à Amsterdam, dans les ventesan bassin , à ce qu’en France on «ap-pelait lot , dans les ventes de la Com-pagnie des Indes.

CAVER , V. a. (ka-vè) Creuser,miner: Veau a cavé cette pierre. Ondit aussi absolument : La rivière a.curé sous la pile de ce pont. (Du lat.cavarc , qui a la même signification.)

— En t. de Maître d’armes . retirerle corps , en portant et en .avançantla tète. — Aux jeux de renvi , fairefonds d’une certaine quantité d’ar-gent: Caver dix pistoUs. H s'em-ploie souvent au neutre. — * T. deDoreur. Imprimer en cuir. T».

Caver au plus fort , faire bon, àchaque coup du jeu , «Fautant d’ar-gent qu’en joue dans c>* moment-làcelui des joueurs qui eu joue le phis.

— Fig. et fam. Porter tout à l’ex-trême * dans les entreprises , lesopinions, les suppositions, etc. A.

CAVERNE, s. f. Antre, lieu creuxdans des roch rs, dans des monta-gnes, sous terre: Caverne profonde.Yoy. Antre. (Du lat. caverna, fait,avec la même signification , de cavuscreux.) — * Il se dit, fïg. , d’unrendez-vous de scélérats : Cette mai-son est une caverne de brigands. A.

CAVERNEUX , EUSE , adj. (ka-t'er-neu, eiï-ze) Plein de cavernes'.Pays caverneux ; montagne caver-neuse. — Fig* » voix caverneusevoix sourde et rude. — En Anato-mie , qui a de petites cavités ou cel-lules comme une éponge : Tissu ca-verneux. A* On nomme corps caver-neux , une des parties de la verge.

CAVERNOSITÉ , S. f* ( ka-vcr-no-zi-té) Espace vide d’un corps caver-neux, Tr.

CAVESSON, s. m. Demi-cerclede fer qu’on met sur le nez des jeu-nes chevaux pour les dompter et lesdresser. (De l’espagnol cabezon ,dont la signification est la même ,et qui est fait de cabeza tête ; ou,.

GAZ

prononce cavezon et caveza. ) * L’A-cadémie écrit caveçon.

CAVET, s. m. (Aa-vc) T. d’Ar-chiteeture. Membre creux ou mou-lure rentrante , qui est faite de laquatrième partie d’un cercle.

Caviaire , adj. ( ka-viè-re) T.d’Antiq. Hosties caviaires , cellesdont on sacrifiait la longe ou la par-tie jusqu’à la queue , partie appeléecaviarice ou caviœ, arum. Tellesétaient celles qu'on sacrifiait à Rometous les cinq ans , pour le Collègedes Pontifes.

CAVIAR ou GAVIAL, s. m. Nomqu’ori donne à des œufs d’esturgeonssalés. ( Du grec vulgaire kauiari ,qui a la même signification.)

CAVILLATION, s. f. (ka-vil-ta-ci-on f on prononce les deux II sansles mouiller) Sophisme ; subtilité ;mauvaise chicane. Il n’a d’usage qu’enparlant «le discussions littéraires ouscientifiques. ( Du latin cacillatio ,dont la signification est la même.) —* Il signifie aussi, dérision , moque-rie. Ou ne l'emploie guère que dansles écrits du barreau, et dans ceuxde controverse* A.

* CAVILLONNE , S. f. Poisson ,espèce de trigle. B.

CAVIN , s. m. ( ha-vein ) Lieucreux dans lequel on peut être à cou-vert des ennemis, ou aller à euxcomme par une tranchée. (Du latincavum creux , trou, fossé, etc.)

CAVITÉ , s. f. Creux , vide dansun corps solide : Les cavités d'unrocher ; la cavité du cœur , du cer-veau. (Du latin cari tas y fait dans lemême sens , de cavus creux.

* CAVOIRS , s. m. pl. Petitsgrcsoirs. B.

GAYAS , s. m. Petite monnaie decuivre des Indes , de la valeur decinq sixièmes «l’un denier tournois.

* CAYASSE , s. f. Barque égyp-tienne «à voiles et à rames. B.

CAYENNE, s. f. {ka-iè-ne) T. deMarine. Cuisine à terre , où les ma-telots à bord d’un vaisseau armé dansun port , viennent faire bouillir leurchaudière. — Lieu de dépôt dans lesports où Ton caserne les matelots delevée à mesure qu’ils arrivent. Onéurit mieux Caïenne.

* CAYES . s. f, pl. Bancs de ro-ches ou de sable sous l’eau, peuéloignés des cotes. B.

cayeu , s. m. Voy. Caïeu etBulbe.

* CAYOrOLUN, s. m. Petit ani-mal qui t ient du sarigue cl de la mar-mose, en Amérique. B.

CAZAN , s. m. Celui qui dans lesSynagogues juives , entonne desprières, à peu près comme les Chan-tres ou Choristes dans l’Eglise ro-maine.

gazelle , s. f. T. de Manufac-ture. Espèce de bobine sur laquellele fil d’or sc dévide , après avoir étéfilé.

CAZIASQUER, s. m. Intendantde iustice dans les armées turques.

CED

CE ou CET , prun. ou pl llt ^ tai J ’démonstratif, du genre masculin*fémiuin est cette et le pluriel ces .met ce devant une consonne uu u”h aspirée , et cet devant les voyelleou \*h muette : Ce guerrier . ce hefÇ^cet ami t cet homme. Dans ce dernn-cas , on prononee Ve muet : ce~t a7til [ce-to-me. —Ce se dit pour lu chose •Faites ce que je vous dis . —- D evnle verbe être , il sert à désigner , 011une chose; C'est de quoi je vous

sure ; ou une personne : C'est un in ° tdèle de vertu ; ou il lient lieu de ce ^ tl .'C'est bien hardi, c'est fort bien fri 1cela est bien hardi, fort bien fait*

Ce , devant le même verbe être •suivi de la conjonction gneoudup 1 ’?nom qui , forme une locution p arI ^euliére à la langue française , et fi aest très usitée. Voy. C'est, Ce sa 1 ’au mot C'est. — Ce dit-il, ce dit'° fl ^phrases employées dans le discon*^familier. — Ce peu, ce peu de ch üses. Il est familier.

* CÉANote s. f. Plante de h*! 3 'mille des Nerpruns. B.

Céans , adv. {cè-an) Ici deda^'U ne se dit que de la maison où I ^est quand on parle , ou de celleétait celui qu’on fait parler : Ilcéans \ le maître de céans . * Il -vieIlit. A.

CÉAIÏSTE , s. m. Genre de pl *' 1 * 1tes exotiques , à Heurs polypéL 1 ^'de la famille «les Nerpruns.

CÉIU-EIRA . s. m. Arbre dusii que les Portugais emploient Lmédecine.

* CÉlîlUON , s. m. Genre d’ 10 '

sectes coléoptères. N. < j

CECI, pronom démonstratif»^se dit pour cette chose-ci: Ceci 11 ^pas un jeu d*enfant ; que veut 1 ^ced ? — * Farn. et indéterminé* 1 ^..ri, cela, tantôt une chose , lat |^ (une autre. C'était ceci, c'était cc

„ . • . .. V. .

prétri

pour ne pas venir. A, Voy.

CÉCÏDOMYIE , s. f. T-,nalur. Genres d’insectes dip lc> '

N

CÉCILÏE , S. f. (Oplliol. )de serpents de la famille des Rdermes , qui ont beaucoup de * cCport avec les Amphisbènes.

mot.

l ,f

CÉCITÉ , s.f. L’état d’unesonne aveugle. Cécité se dit a * 1pre , et aveuglement au fig*cœcitas , fait , dans la même s 3cation, de cœcus aveugle*) ,• T»CÉDANT , ANTE , S. et a , Kje,de Pratique. Celui ou celle q l, J j 3— En t. de Commerce , cel' l!passé son ordre en faveur d l,n or tequier, etc., à qui il cède et l, ' al ‘ nl \etous les droits qu’il avait S V | a ,»slettre de change , etc. On J p () 1 ,le même sens , Endosseur • . »

de Droit , et eu style de ^ rail ne s’emploie guère que ; 0substantif : Le cédant, et f* c

* CÉDA VILLE , 8 .

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