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Jpeusc. —Petit logement d’un Car-mal pendant le Conclave. — Danses ruches , petites alvéoles ot't lesentes font leur miel.—Petite cavitéDa I C f- rVeau- — Sorle petites sé-uT s U0US dans des cab ‘nets, des bol-[ r ■’ ctc \ — toges ou cavités descloi S ’ 8 ®l )ar ® es outre elles par desS0I1S ‘ — * Fig. , retraite , petit^Parlement qu' on aime à habiter :lai emhellir «a cellule. A. (DuL r ' 11 , diminutif do cclla cham
; ’ lo ge , etc.)
.^tLULEUX, adj. m. T. d’Anat.le ? “ ot - Qui est divisé en cellules :
, tssu celluleux desos. Fruits cellu-
*««*. x.
V^OCE ) s . m . x. d’Ar.tiq.h ar SSeau sans pont, ou plutôt petitela t^ Ue C i u ‘ “‘avait point d’éperon à^ ^ al ' n ce l° x i fait dansc be i 8 acception, du grec hélésch,i main , et figur. esquif,aloupe. )
O ^WTOMIE , s. f. T. de Chir.
lors ra î-° n c l u * se ^ ans ^ es hernies,g r a engorgement, etc. (Du
. c kêlé tumeur , hernie, et temnôJ * 0u pe.)
Celsïe , s. f. Plante solanée. B.^^^hTiQUE , adj. Qui appartientQ. Celtes , anciens peuples de lae e ^. e : Langue celtique; Religion^ *9we. * On dit aussi substantive-Celtique, la langue celti-
Ho^****» CELLE , pronom dé-1 | ^^atif; au pluriel, ceux , celles.<? el des personnes et des
e t ^ u f~ c i , celle-ci , et au pluriel,, celles-ci, pronom démons-> qui signifie, cet homme-ci,c/.^ose-ci, cette personne-ci.—là Ul la-, celle-là, et au pluriel ceux-q n | ce lles-là, pronom démonstratif,ch 0 , sl S n 'fie , cet homme-là , cetteot, e ' a > cette personne-là. Quandd e , * nommé deux personnes ou.Ui, e choses et qu’on emploie en-^ protioms celui-ci et celui-là,Pfoch ■ se rapporte au terme le plusWüs u' 8 ’ et celui-là au terme le
cVi oigné - A -
de . NT , s - m- (cé-man) Mélangelits o erses substances arrangées parque U Co "dit-s , telles que de la bri-«e| s e , n poudre, du soufre, descal, ‘ '
des‘ciner ;
charbons, etc. qu’on fait0„ ["'■ r au feu. Yoy. Cémentation.
aussi Poudre cêmenta-bl 0r ‘ ' v ^ at * n cœmentum blocaille,
trÿ e o
io.,^ i ' E j' T A T, °iv, s. f. (cé-man-ca] c j n ® an * l’ancienne Alchimie,der„ e , ° n ‘ i —Dans la Chimie mo-
p°u r ’ o . e ?Pàce de stratification qui al’or J 61 de faire réagir sur dele fj r c ' > qu’on vent affiner, * suracie r P ? Ue * on veut convertir enC'est-J-d‘ B ‘ ’ une P or lion du cément,qu e q on . ,re de ,a poussière quelcon-Won Cln °" enveloppe un métal*f °rte clùle^ ™ si envelo PP é à une
GEN
CÈMENTATOIRE, adj. (cé-man-ta-toâ-re) Poudre cèmentatoire, voy.Cément. — Cuivre cèmentatoire,cuivre qui a été précipité de cer-taines eaux vitrioliques , par lemoyen du fer.
CÉMENTER, v. a. ( cé-man-té )
* Faire la cémentation : On cémentele fer , ou on le transfoi'me en acier ,en l’entourant de poussière de char-bon et en l’exposant pendant long-temps à une haute température. A.Purifier l’or, etc. au moyen de la cé-mentation.
CÉMÉTËRIAL , adj. Qui concer-ne le cimetière ; qui est situé dans uncimetière
CÉNACLE , s. m. Salle à manger.
Il n’a d’usage qu’en parlant de lasalle où le Sauveur fit la cène , et oùles Apôtres reçurent le Saint-Esprit,Jésus-Christ lava les pieds des Apô-tres dans le cénacle. (Du latin coma-culum, fait, dans la même significa-tion , de coma souper.)
* CENCHRIS, s. f. Serpent jau-nâtre, tacheté à petits points commedes grains de millet. — Épervier,B.
CENCHRITE, s. f. Pierre com-posée d’un assemblage de petitsgrains pétrifiés qui ressemble à desgrains de millet. (Du grec hegchrosmillet.)
CENCO, s. m. Sorle de serpent.
CENDRE, s. f. (san-dre) Poudrequi resle du bois ou autre chosecombustible, entièrement consumépar le feu. (Du latin cinere , ablatifde cints, fait probablement, ditM. Morin, du grec konis poussière , |cendre.) — * Cendre , signifie aussi,poétiquement ou dans le style élevé ,les restes de ceux qui ne sont plus ,par allusion à la coutume qu’avaientles Grecs et les Romains de brôler lesmorts et d’en recueillir les cendresdans des urnes. — Fig. les mânes ,la mémoire d’une personne : Donnerdes larmes à la cendre d’un ami. —En Chimie et dans les Arts, certainespoudres ou résidus qui sont le pro-duit de la combustion ou de quelqueautre décomposition analogue. A.—Cendre gravelée, celle dont on sesert pour faire des pierres à cautère.— d’azur , azur broyé, lavé, et ré-duit en poudre. — bleue ( en Pein-ture) , couleur formée d’une terrechargée d’une certaine quantité dechaux naturelle de cuivre. — verte ,couleur formée d’une espèce d’ochreou de rouille de cuivre , très riche enmétal. — de plomb , plomb en menusgrains. — Fig. Feu caché sous lacendre, passion qui n’est pas bienéteinte. — Prendre la cendre et lecilice, faire pénitence. — Cendres ,pl. T. d’Église : Cérémonie qui s’ob-serve le premier jour de Carême , etdans laquelle le Prêtre met, en formede croix , sur le front des Fidèles ,des cendres faites des branches debuis qui ont été bénites , ou deslinges qui ont servi à l’autel. — Les
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cendres dont on se sert dans cette cé-rémonie.
]'\o., Réduire ou mettre en cendres,ravager i désoler ; mettre tout à feuet à sang. — Il ne faut pas remuer lescendres des morts, il ne faut pas re-chercher leurs actions pour les blâ-mer ou pour flétrir leur mémoire.
CENDRÉ, ÉE, adj. (san-dré)Qui est de couleur de cendre : Descheveux d’un beau blond cendré.
CENDRÉE, s. f. (, san-drè-c ) L’éeu-mé du plomb. — Menu plomb donton se sert à la chasse du menu gibier:Son fusil était chargé de cendrée. —
* Mélange de pierre à chaux calcinéeet de cendres de charbon de terrequi sert de ciment pour les coupelles.B. — Cendrée de Toumay (Archit.)poudre qui étant mélée avec de lachaux , fuit un excellent mortier pourbâtir dans l’eau. Elle n’est en usagequ’à Tournay et dans les environs.
CENDREUX; EUSE , adj. ( san-dreû, eû-ze) Couvert , rempli de cen-dre : Habit tout cendreux, table tontecendreuse. — On appelle fer cendreux,celui qui prend mal le poli.
CENDRIER , s. m. ( san-drié ) Lapartie du fourneau ou du réchaud danslaquelle tombent les cendres du boisou du charbon qu’on y a allumé. —
* Sort» de bassin en tôle pour les re-cevoir. — Marchand de cendres. N.
CENDRIETTE, s. f. (san-dri-é-te)Genre de plantes exotiques, à fleurcomposée, qui ont beaucoup de rap-port avec les Séneçons, les Tussilla-ges et les Cacalias. On dit aussi Ciné-raire , s. f.
* CENDRILLAUD , S. m. (Ilmouillées) Coucou d’Amérique. N.
* CENDRILLON , s. f. Petite fillequi ne quitte pas le coin du feu. Fam.B.
CENDRURE, s. f. (san-dru-re)Défaut de l’acier qui consiste dansles petites veines , eu forme de cen-dres , qu’on aperçoit.
CÈNE , s. f. Le dernier souper deJésus-Christ avec ses Apôtres. —Espèce de communion que font lesProtestants. (Du latin ccena souper,repas commun, dérivé du grec koinoscommun ; parce que les Anciens man-geaient en commun.)—Faire la cène,servir à manger à treize pauvres leJeudi-Saint, après leur avoir lavé lespieds , * en mémoire de la cène queNotre Seigneur fit avec ses apôtres,et où il leur lava les pieds. A.
CËNELLE, S. f. (cé-nè-le) Fruitdu houx, qui est petit et rouge.
CÉNISME , s. m. Vice d’élocu-tion qui, chez les Grecs , consistaità employer confusément tous les dia-lectes , l’Attique , le Dorique, l’ioni-que , l’Eolique. (du grec koinos com-mun ; langage commun, composé deplusieurs.)
CËNOBIARQUE, »• m . (cé-no-hi-ar-ke) Supérieur d’un monastère deCénobites. (Du grec koinos commun,bios vie, et archi commandement.'Voy. Cénobite.)