298 CEN
■e rapportent ou sont subordonnées :Il fit de cette ville le centre de sa domi-nation. On le dit quelquefois des per-sonnes , dans un sens analogue : C'estun égoïste, qui se fait le centre de tout.— En Théologie, Le siège de Romeest le centre de l’unité de l’Eglise.K.
CENTRER, v. a (san-tré) T.d’Astron. Centrer une lunette, fairepasser l’axe optique par le centre del'objectif ; * rendre un verre de lu-nette plus épais au centre. B.
CENTRIFUGE , adj. m. et f.(san-tri-fu-je) T. dePhysiq. et d’As-tron. Qui tend à s’éloigner du centre :il y a une force centrifuge dans un jcorps qui se ment en rond. ( Du greckentrôn , en latin centrum centre ,et pheugô , en latin fugio je fuis.)
CENTRINE j s. f. ( san-tri-ne)Sorte de poisson de mer, * espècede squale. B.
centripète , adj. m. et f.
( san-tri-pète) T. de Mécaniq. * Quitend à approcher d'un centre. A.Force centripète , celle par lequel unmobile poussé dans une droite , estcontinuellement détourné de sonmouvement rectiligne * ét sollicité à•e mouvoir dans une courbe, ens'approchant d’un centre : Les pla-nètes sont poussées vêts U soleil parune force centripète . ( Du latin cen-trum centre , et petere aller vers. )
CENTRISQUE, s. m. ( sün-tris-ke) Genre de Poissons cartilagineuxdont le corps est très comprimé. ( Dugrec kentris aiguillon , dérivé de ken-tèô je pique ; parce que sa premièrenageoire dorsale est composée dequatre rayons aiguillonnés. )
CENTUOBARIQUE * adj. (snn-tro bari-ke) T. de Mécaniq. Méthodecentrobariqius , celle qui consiste àdéterminer la mesure de l’étenduepar le mouvement des centres de gra-vité. (Du grec hentrôn centre, etharos poids , gravité , pesanteur. )
* CENTROGASTÈRE, s. m. Pois-son thoracique. B.
* CENTROLOPIIE , s. m. Pois-son à crête longitudinale. B.
* centronote , s. m. Pilote ,poisson thoraciqne. B.
* CEntropode , s. m. Poissonthoracique. B.
* centropomes, s. m. pl. Gen-re de poissons , perches. B.
CENTROSCOPIe , s. f. (san-tros-ko-pi-e) I. de Malhém. Partie de laGéométrie qui traite du centre desgrandeurs. ( Du grec kentrôn centre,et skopéô je considère. )
CENT-SUISSE, s. m. ( san-sui-ce )Un des Cent-Suisses de la garde desrois de France. * Au pl. des Cent-Suisses. A.
CENTUMVIR, s. m. ( san-tomc-vir) Oflicier de l'ancienne Rome éta-bli pour juger de certaines affairesciviles. (Du latin centumvir , fait decentum cent, et vir homme; parceque ces magistrats étaient au rom - 1bve de cent $ ou plutôt de cent cinq,
cep
trois pris dans chacune des trente-cinq tribus. )
CENTUM VIR AL , ALE , adj.
( san-to-uio-ri-ral , a-le ) Qui appar-tenait aux Centumvirs , qui était deleur ressort.
CENTUM VIRAT , 5 . m. Assem-blée de Centumvirs composée de105 juges des 35 tribus romaines,3 de chacune. * Dignité de centurii-vir. A.
CENTUPLE, s. m. ( san-tu-ple )Cent fois autant. On dit aussi adjeè-tivement nômhre centuple d'un autre.(Du latin centuplex , qui a la mêmesignification. )
CENTUPLER , v. a, ( san-tn-pVë)Rendre cent fois plus grand. * Multi-plier un nombre par cent. A. (Dulat. centuplare on cmtuplicare , dontla signification est la même. ]
CENTURIATEURS , S. m. pl.
( san-tu-ri-a-teur ) Mot consacrépour désigner des Historiens alle-mands luthériens , qui ont composéune Histoire ecclésiastique , diviséepar siècles ou cèntaines d’années :Les Ccntvriatcnrs de Magdehourg.(Du latin centuriator . )
CENTURIE, (san-tn-rie) Cen-taine. On ne le dit que dans l’Hia-toire romaine : Le peuple romain futdistrüiuê par centuries . ( Du latincenturia , fait dans la même signi-fication , de centum cent. ) — Lescenturies de Nostradamvs , ses pré-dictions rangées par centaines dequatrains ou de sixains. Faire unecenturie , faire un quatrain à rifniia-tion de Nostradamus .
CENTURION , s. m. ( san-tu-ri-on ) Capitaine d’une compagniede cent hommes chez les anciensRomains. ( Du latin centurie. )
CENTUSSE , s. f. {san-tu-ce)Pièce de monnaie de 100 as on sousromains , ou 40 sesterces , équiva -lant à 1 franc 75 centimes. ( Du latincentussis , formé dans la même ac-ception , de centum cent, et assissous. )
CEP , s. m. ( on prononce le p fi-nal) Pied de vigne : Cep tortu ; ar-racher le cep . (Suivant Cascnonve ,du grec kuphos tortu , courbé ; selond'autres , de l’italien cnpo , en latincaput tête , chef : les Latins en effeton dit taputvitieas, pour racines de lavigne.) — Lien ou chaîne; en ce sensil ne se dit qu'au pluriel : Avoir lesceps aux pieds et aux mains. Cetteexpression vieillit. — * Torture. R.( Du latin cippus , qui a In même si-gnification.) — Partie de lacharruequi porte !e soc. — Cep de l'ancre( Marine ) , en Provence et dans leLevant, la même chose que 3ns.
CÉPÉA, s. f. (cé~pê~a) Petiteplante qui est une espèce de jou-barbe.
CÈPEAU, s. m. ( cé-pô , s. d. )Billot de bois sur lequel on frappaitautrefois la monnaie.
* Cèpe , s. m T. de Bot. Nom quel'on dorme à certains champignons
CEP
dont la plupart sont bons àet particulièrement aux boletsmestiblrs. A. . lfS
CÉPÉE , s. f. Touffe de P lusl ^ etiges de bois qui sortent d’une ®souche. ( Dd lat. cippus asse j C “)de pieux enfoucés en terre, \
CEPENDANT , adv. (
Pendant cela ; pendant ce teli>P s— Néanmoins ; toutefois, D° n ° j[tant cela. * Dans ce dernier sens,est conjonction. À. Voy. P° urta „\,*céphalacantes, s. ^
Genre de poissons osseux. (B u S p,képhalé télé , èt acantha épi De y j,ÉÉPlIALAGRAPIIIE , S. !• v■.fa-la-gra-fi-e ) T. d’Anat. D eSC J, utiou du cerveau ou de la tête-grec képhalé tête, etgraphô je uVCÉPHALALGIE, s. f.jî-ë) T. de Méd. 11 se dit en ,de toute Sorte de douleurs de c(Du grec kèpiialé, télé, el alg os 0leur.) . j/,.
CÉPHALALOGIE, s. f. (. cé T a i\lo-jt-c) La partie de PAnatoW'®.j,,,traite du cerveau ou de la tête- l jgrec képhalé tête, cl logos disc 0, ?f,CÉPIIALANTIIE , s. m. (f'' e5flan-te) Genre de plantes exotiq^^de la famille des rubiacées, do nt t(leurs rassemblées en bouleune espèce de tête. (Du grec k e P ltête , et anthos fleur.) , <■„
CÉPIIALARTIQUE , adj. ( CC ~Lclar-li-ke ) T. de Méd. Qui est V?y g léà purger la tête. (Du grec kff'tête, cl artizi je rends parfaitrivé d’arttos parfait.) j ir
CÉPIIALATOMIE, s. f. (“'Z 3 '].5to-mi e) Dissection anatomique aparties de la tête. ( Du grec kep' 1tête, et iemno je coupc.)
* CÉP1IALE, s. f. Petit par 1 "^de jour, du genre des saty eS 'Poisson du genre télraodon. N-CÉPIIALÉ, adj. ( cê-fa-U ) I ' c ' i|| i-d’ilist. nat. Nom générique des *maux sans vertèbres, qui o nttète distincte et séparée. (D u 0képhalé tête.) ._ c )
CÉPHALÉE , s. f. ( cé-pto' le ' Jt ,o
lific- 1 :
Douleur de tête invétérée. (B°, ^képhalaia , qui a la même sig nl clion, et qui est fait de képahle 0 |lN
* CÉPHALIDIENS , adj. et f 'pl. T. d’Iiist. nat. Animaux sa(l5 ptèbres, qui ont une petite t<îtc- ^
CÉPHALIQUE , adj. ('"«/“) , c t-Qui appartient à la tête : f ' e, "u r ,iic,phalique; remède, poudre cépl‘ apropre à guérir les maux d e |a(Du grec képhalikos , f° rnl ^, .i e .même acception , de kepkalé '.jj-,
CÉPHALITIH ou CÉP llAt JJs. f. T. de Médec. Inllammat' 0cerveau. (Du grec képhalé *^ te ‘-le»
* CÉPHALOCLE, s. m- CrUSmonocle aquatique. B. _
CÉPHALOÜDE, adj.
T. de Bot. Plante céphaloide^ iele sommet est ramassé en t° ^stête. (Du grec, képhalé tête, *forme, ressemblance.)
* CÉPHAIOMÈTRE» *• 0 ’