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Tome premier.
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L ecorce des tig^s donne des filamentsqui servent à faire de la toile. Ontsait autrefois au féminin , la chan-f\ e ‘ ^°J'- La Fontaine , livre I er ,a le Vin. — Il se dît plus parlicu-^‘rement de la filasse du chanvre.v . u latin cannabis pris du gr. kanna-*î u ' a la même signilîcnlion.)—ancre aquatique . Vuy. EupatoireîwteUç. — des j n d e s, Voy. Fatigue.

77 ^ cs Indiens. Voy. Àloès pitte. —ata rd. Voy. Galéopsis.

CH.4,!SVUIEIX , s. m. [chan-vric)Uv rier qui habille le chanvre..CüAOfllAIVClE , s. f. ( ka-ô-man -cu< 0 Art de prédire l’avenir par ledes obs. ovations qu’on fait\î n ‘ 1 air. (Du grec chaos pris pourV*' dans Aristophane, et de man-tGla divination.)

^Lvos. s. m. ( ka-6 et 'levant une°ytlle ka-ôz) Confusion de toutesM sC dit au propre de l'étatl^ lc ‘ l pil la nature dans le moment dec,(; ation ; et au figuré , de ce quiJ 5 * <iOnf us et embrouillé : Ses affai-^ sont dans un affreux chaos. (Ce01 est purement grec.)n .^AOUUI, s. m. ( cha-on-ri ) Mon-v ! e d’argent de Tiliis en Géorgie ,

1 ai ’12 corhcquis ( à peu près 22filmes 1/5.)

c *ïApe , s. f. Sorte do long etmanteau qui va jusqu’aux ta-,ls - Il se dit surtout , i° de i’orne-,. eni d’Kglise appelé autrement Plu-^ *qui s’agraffe par devant, et queI °*tein l’évêque, le prêtre officiant,ij.^l'anlres , etc., durant le servicell ! V|n * A. , 2° de l’habit de cérénio-c j l0 des cardinaux ; 3° de l'habit dev des chanoines pendant Phi—\ A 0 du vêtement que certains,, S ! cux portent en ville, etc. ( Dujj*? 0 kappa. Voy. Cape.) — Dans laUnique en général, trou percé|7'! s le bois, dans le fer , etc. et des-s j ,l(i * recevoir les extrémités Je l’es-11 d’une poulie, d’une balance ,!>iiV° Ur ' —^ us P art > cu ^crement,p-i» U | S fer recourbées en demi-( j [ cle , entre lesquelles sont suspen-jjj',' 8 c ‘t tournent des poulies sur un| 0t °u une goupille qui les traverseï l ctb Ur Sert d’axe.—Dans la boussole,de (> k°uton creux soudé sur le milieus ; , r ai Suille pour recevoir le pivotc • 1 d U( d ellelouriie. Dans cetle ac-la l ° n .’ 011 dit aussi Chapelle. —e il |i I J?rt ie delà boucle, par laquelle] leniau soulier ou à la ceinture.cf 0 g ® rc ca« de cuir qui tient les bou-Ia , u de devant et celles du remou-. Un baudrier. — Couvercle deles , ailc dont les cuisiniers couvrentdj , als P°ur conserver les viandessêp ,( . es ’ 1 —Enduit de terre compo-ses 1* °î^ on couvre la cire des mou-de f U 0n v eut fondre des ouvragesde pu le 0u de bronze. — Enveloppediffér qui assn jctit et contient lestr e> ^o*es pièces d’un moule de plâ-env e u~ ^ 0u ble pièce de cuivre quipi er °PJP C le touret des graveurs enes unes. — En t. d’Arch.,enduit

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de bon mortier qu’on met sur l’ex-trados d’une voûte. — En t. de Pê-che , espèce de lisière qu’on met au-tour des filets pour les fortifier.—Couvercle d’alambic. — Ce dessusde certains fourneaux. ( Dans pres-que toutes ces acceptions , du latincapcre contenir. Le mol de chape ,en effet , à la place duquel on a ditlongtemps cape, s’étendit, de ce quicouvrait le corps, à tout ce qui ren-fermait quelque chose ; le ciel s’ap-pelait Chape , par rapport à la terre,etc. )

Chape-Saint-Martin, suivant l’his-torien Daniel, espèce de pavillon por-tatif où étaient déposées les reliquesde plusieurs Saints , entr’autres deSaint Marlir, auxquelles nos Boisavaient la plus grande confiance. Dumot chape, adapté à celte espèce dereliquaire, on forma dans la suite,ceux de Chapelle et de Chapelain ,qui sont venus jusqu’à nous.

Prov. Disputer ou se débattre dela chape d révoque , contester sur unechose oû l’on n’a point d’intérêt.(De l’usage où était, de temps im-mémorial , le peuple de Bourges ,lorsque l’archevêque entrait pour lapremière fois dans son église pour enprendre possession, de se jeter surla chape de ce Prélat, qui ne tenaitqu’à un fil de soie , et de la mettreen pièces , chacun se battant à quien aurait un morceau. Trév. ) —Chercher chape-chute , se gouvernerde façon qu’on s’attire quelque chosede fâcheux. — Trouver chape-chute ,trouver quelque chose de désagréableà la place de ce qu’on cherchait d’a-vantageux. ( chape dans ces deuxdernières phrases, se prend dansson ancienne signification de man-teau : chape-chute, manteau tombé ouperdu : Chercher ou trouver chape-chute , chercher ou trouver une aven-ture où l’on court risque de perdreson manteau.)

CIIAPÉ , adj. Il se dît , en T. deBlason , de l’écu qui s’ouvre enchape ou en papillon, depuis le mi-lieu du chef jusqu’au milieu desflancs.

CIIArEAU,s- m. (cha-pô, s. d.)Couverture de tête à l’usage deshommes. — * Chapeau de soie , cha-peau de feutre recouvert d’une pelu-che de soie. — Chapeau bordé , cha-peau dont les bords sont ornés d’ungalon .—Oter son chapeau à quelqu'un,le saluer en se découvrant la tête.—Fîg. et fam., coup de chapeau , salu-tation qu’on fait en ôtantson chapeau.

— Mettre chapeau bas , ôter son cha-peau. — Fig. et fam., enfoncer sojichapeau, prendre une résolution cou-rageuse , hardie, dans quelque cir-constance difficile , dans quelquepéril. A. (De capellnm , fait dans labasse latinité, et avec la même signi-fication, du grec kappa. Voy. Chape.)

— Famil. Homme ; H y avait là plu-sieurs femmes et pas un chapeau. —* Chapeau , se dit aussi de l’étoffe

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avec laquelle on fait ordinairementles chapeaux : Mettre dans ses souliersdes semelles de chapeau. — Se dit en-core de certaines coif.ures de femme,dont les formes sont très variées, etqui ont sur le devant un bord plus oumoins large appelé passe : Chapeaude paille , de satin, de velours. T.ebord t la passe , la fot'me , les bridesd'un chapeau de femme. — Dans lesarts , il se dit de certaines choses,qui ont quelque rapport de forme oude destination avec la coiffure qu’onnomme chapeau : Chapeau d'escalier.Chapeau de lucarne. À. — En T. deBlason, marque de dignité ecclésias-tique. — Fig.- Dignité de cardinal ;Aspirer au chapeau. •— Bouquet fiefleurs qu’on met sur la tête d’unefille , le jour de ses noces. — En T.de Botaniq. la partie supérieure d’unchampignon , lorsqu’elle est évaséeet d'un diamètre plus grand queceluidu pédicule qui la porte. —En Mu-sique , trait demi-circulaire dont oncouvre plusieurs notes , pour indi-quer que le son doit en être lié. On«lit plus communément liaison .— EnMécanique, assemblage de troispièces de bois , dont deux poséesverticalement, et cmmorlaisées avecune troisième sur ses extrémités,,tiennent celte troisième horizontale.

— En T. de Marine , pièce de chênequi couvre la tête des bittes.—EnT. de Pêche, sorte de truble donton se sert à Calais pour prendre deschevrettes, qu’on y nomme Grenades.

— Boltine sur laquelle les Tireurs d’orroulent l’or qui n’est pas dégrossi.

Chapeau en blanc , chapeau quin’est pas teint.— Chapeau de maître ,ce que le maître d’un vaisseau exigepour chaque tonneau de marchandiseschargées sur son bord. — Chapeaude la presse , dans l'Imprimerie,pièce de bois placée au-dessus desdeux jumelles pour les assujélir.—Chapeau chinois , instrument de Mu-sique en laiton , qui a la forme d’uncul-de- lampe renversé, et soutenupar un bâton qu’on tient à la main.Le cercle inférieur de ce cul-de-lampeest garni de sonnettes et de grelots ,qui résonnent toutes les fois qu’onl'agite de haut en bas, au moyen dubâton. Cet instrument se voit fré-quemment dans la Musique militairedes Turcs. — Chapeau d'évêque ,plante vivace de la famille des cruci-fères. — * Chapeau roux , espèce demoineau. B.— Chapeau, chapiteau ,voy. Champignon.

Prov. et fîg. Cette charge est la plusbelle rose de son chapeau , c’est ce quilui fait le plus d’honneur, c’est l’avan-tage le plus considérable qud ait.*—Fig. et fam. Frère à chapeau ou frèrechapeau , second vers qui n est misque pour accompagner le premier ,comme les Frères accompagnaientles Pères chez les religieux. CesFrères portaient autrefois le chapeauau lieu du capuchon.

ciiArELAiN, s. m. Bénéficier