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Tome premier.
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buffets __r» . ~

dont on i)f ‘" x ;'" s l 0i nts ensemble |.« n "“ ,,VTC ! a i |'™ière d’un ca- I0,1 de la P. ,anllr j amorce du vent ifcife d-„„ pl ■ u,e l ’.~- ‘ Couverture mo- 1

ton en* f m0U1I |-Morceau de car-

ttie* vert T^i 6 <I>enton noir, qui sere cevoir r! ^ tl une torc!,e j P 0ur

°n de noiv » U ‘ e ” dé 8° ulto de ciredes (]«?,. ’ * En bot partie

Pbea-T 'î'î 1 a ' a forme du» cha-c p* onn e. B. — En Chimie,autre , H 11 On place au-dessus d’uu•atin _ ap ï? ele Cuourbite, etc. (Dutête y itelhm , dimin. de caputPiqn’on v ~! Chapiteau de cham-

* ri" ' r °^ - Champignon.

Mralè JJ 1 el>a i 1,lre ; Raison cha-

divi s , ' iI ’ , T, I,E ’ s - m - Une des sub-'Un ! °" s d un livre - — On dit danscom n . S ana *°g ue i e " parlant des<fo, ' es ’ cha P it, ' e * recette , de,ra it /’ a iC ' ■ R se dit aussi d’un'éelic„ 6 Ecriture que l’officiant àchante °u récite, et qu’on. Plus communément, Capi-do m ' l 'r' La matière , le sujet«I«.. 11 parle : Puisque nous sommes«1 est fP itre >}° vous dirai que ... ;<ta 'i t ° rt Snr ce cha pitre; on ende V0 SW votre ^pHra, on parlaitd^Us ! t S * ^ a ti n capitulum, formé 1tête , 1 ! 1<!llle acception de caput^ C ^ ’ do "' d est un dimin. )

cath^Pf de Chanoines d’une Eglisetl^draie ou collégiale. — Assem-OttR-P 15 Chanoines, des Religieux

WW 'Sieusespourdélihérer de leurs

"eu,*’ ~~ Llru 0Ù se lient ordinai-C W, Ct,,C assei| d’lée. — Pain de’fefoi,, ’ P a,n < l ,, ’ on distribuait au-d »Us ! °P S les J'>«rs aux Chanoines ,!»o t Quelques Chapitres. (I)u même

l0ur lef/f'™P arce que chaque

î^ient, h ? n n neS Ct les Reli S'cuxde ) a 1 ‘?P>'es Prune, lire un chapitre

6 "otn eg 6 an , s cc lieu qui en pritî Sl »e ,l’ , d° n "« au corps lui-

d, t(io da ® Chanoines, etc.) — On*? tf e' ‘ Al 'oir voix au Clia-^«sL” Chapitre , avoir du crédit'tille 6 com P ;l guie , dans une fa-f° lls i<îiW r T è '\ C>e quelque [)ersonnel 0 . 1 "faire d,l > dans le sens

"Ueux ' , aroir pas roix au on‘“lié n ? chapitre ; n’êlre pas con-®* f au \ avo,r aucun crédit. —Fj„

,î Ct Poil °P ri "’ a,, d«. L’r/cad. ne f ecA n -, -, en ce scns , quoiqu’elle•I s’esi P our réprimander. —r'dfes re!," auss » dos assemblées desroi t{L au , x ' des or dres militaires :

, chapitre de Vordre. A.

te f,ro Pr e T | E - U ’ V ’ 3 ‘ ( cho-pi-tre)."Vielle x ’ ta,r o une correction f,a-“Sieux un chanoine ou à un R e -f= ns ’> i)’ e « Pl< : in chapitre. En ce' n dpri ‘ P °, ,nt usild - ~ Fig. et

o C,, 4f o> der ’ ,ancer ‘

, 11 l'ouï-, *’ ’ , s - ™. Jeune coq coupé.

feules ^ h qui on a ôté lestf 1 ' a I;, . u latin cnpo , caponis ,

eau de paru qu’on fait

CI1A

bouillir (înns le pot et qu*on sert surles potages maigres. — Morceau depain frotté d’ail qu’on mot dans lasalade. — * En t. de Vigneron , sar-ment de l’année , détaché pour servirde plant.— Peau de bouc sans dé-faut. B. — Le vol dit chapon , se di-sait autrefois d’une pièce de terreautour d’une maison noble, d’aussigrande étendue qu’en pourrait avoirle vol d’un chapon. —Prov. Ce sontdeux choyons de rente. , se dit dedeux choses de la même espèce ,mais différentes en valeur ou enbonté ; ou de deux personnes dontl’une est grasse et l’autre maigre. —

* Fan?., il a les mains faites en cha-pon rôti, se dit d’un homme qui ales doigts crochus , retirés ; et îig. ,d’un homme qui a l’habitude de dé-rober. A.

CIIAPOIVNEAU, S. m. ( cha-po-nô ,s. d.) Jeune chapon.

CliAroiN'jNER, v. a. (cha.-po-nê)Châtrer un jeune coq.

Cil A FONCIÈRE , s. f. (c/irt-po-nie-re ) Sorte de vaisseau d’argentou de cuivre étanié, pour mettre deschapons en ragoût. I

CHAQUE , sorte d’adjectif des Ideux genres et qui n’a point de pl.(châ-ke) Chacun. * Tout individu,tout objet de la même espèce. N. On !le dit des personnes et des choses.Il précède toujours le substantif,dont il ne peut être séparé que parun autre adjectif : Chaque personne ;pour chaque jour , à chaque nouvelavis. Voy. Tout.

CHAR , s. m. Sorte de voiture àdeux roues dont les Anciens sc ser-vaient dans les combats, dans lesjeux , dans les triomphes , etc. —Poét. Carrosse magnifique. —On ditdans le même style, le char du Soleil,le char de la Lune. — Char se ditautoi quelquefois pour chariot * etpour toute espèce de voitures : Charrustique. Char de vendange. — Charà hcr.cs , voiture longue et légèregarnie de plusieurs bancs , et ordi-nairement ouverte do tous côtés. —Char de deuil , chariot à quatre roues,couvert d’un poêle, dans lequel ontransporte les corps des rois, desprinces, etc. — Poét. Char funèbre ,»oute espèce de corbillard. A. Pulatin currum ou currus , qui a lamême signification , et qui est formédu celtique carr, conservé encore au-jourd’hui dans le bas-breton et legallois.) — * Char , se dit fig. , dansle style élevé , en parlant des person-nes ou des choses qui asservissent,qui tiennent dans une dépendancevolontaire ou forcée : Enchaîner la-victoire à son char. S'attacher au charde la puissance, de la faveur. A.

CHARA , s. f. Constellation sousla queue de la grande Ourse.

* cnARACHER , s. m. Espècede verveine d’Egypte. B.

* CHARACINS, s. m. pl. Pois-sons abdominaux, dermoptères, voi-sins du saumon. B.

CHA 31S

CHARADE , s. f. Espèce dslogogryphe, qui consiste dans lasimple division d’un mot en deux outrois parties, suivant l’ordre dessyllabes, de manière que chaquepartie soit un mot exprimant un sen 3complet. On propose de deviner lemol entier et ses parties , en défi-nissant successivement les parties etle tout. — * Charade en action , es-pèce de divertissement où plusieurspersonnes donnent à deviner à d’au-tres chaque partie d’un mot et lemot entier , en exécutant des scènesqni en expriment la signification. Oudit, en ce sens , jouer des charades ,jouer aux charades. A.

CHAUAG , s. tn. Tribut que lesChrétiens et les Juifs paient au! Grand-Seigneur. Voy. Carach.

CI1ARAGINE , s. f. (mouillez le! J n ) Voy. Girandole d'eau.

CHARAMAÏ oit CHAUAMAIS ,s. m. Arbre des Rides, dont la racinelaiteuse fournit un purgatif violent.

CHARANÇON, s. m. (Entomol.)Genre d’insectes coléoptères , de lafamille des Rhinocéros ou Rostri-cornes , dont la couleur est brune etle corselet allongé. La larve produitdans les magasins de blé les dégâtsles plus funestes : elle mange la fa-rine sans attaquer l’écorce, et semétamorphose dans le grain , sansqu’il y paraisse au dehors. Le Cha-rançon s’appelle aussi Calandre. —Il y a aux Indes et au Pérou une es-pèce de Charançon, très remarquablepar sa beauté. Ses élytres sont d'unbeau vert céladon doré mat, avecdes lignes obliques d’or rougeâtre ,très brillant. On le monte en bague,comme une pierre précieuse. IL estdésigné sous le nom de Royal.

* CIIARANÇONAÉ , ÉE , adj. Ilse dit du grain attaqué par (es cha-rançons : Rlà charançonnè. A.

CHARRON , s. m. Morceau debois entièrement embrasé et qui nejette plus de (lamine. — * Braiseéteinte. A. — Bois qu’on éteint avantqu’il soit réduit en cendres. — * Ilse dit quelquefois des matières ani-males noircies ct calcinées par lafeu. Cette côtelette est trop cuite ,elle est en charbon. Charbon ani-mal. A. ( Du latin carbo , dont lasignification est la même , dérivé,suivant quelques-uns , du gr. karphije fais sécher ) — * Fig. et fatn , êtresur les charbons , éprouver une viveimpatience , être dans une grandeinquiétude. — Fig., dans le style dol’Ecriture , amasser des charbons ar-dents sur la tête de son ennemi , lerendre plus inexcusable , et attirersur lui la vengeance de Dieu , en luirendant le mal pour le mal. — Fig.,il brûle comme un charbon , se ditd'un homme qui a une fièvre ardente.— Charbon , en t. de Médecine, in-flammations gangréneuses du tissu

cellulaire sous-cutané. A-Sorte de

furoncle le plus souvent pestilentiel.On le dit plus particulièrement de la