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* CHATONNEMENT, 3. Itl. T. de™éd. Rétention du placenta. B.
CHATOUILLE , s. f. {cha-tou-glw,bouillez les II) T. de Pèche. Espècepetite lamproie qu’on emploiePour appât.
CHATOUILLEMENT, «. m. ( cha-mouillez les U)) Action1 chatouiller, — Sentiment qui naîtl e cette action. — Certaine impres-t'oa agréable qu’on sent quelquefois:‘ e chatouillement des sens,chatouiller , v. a. ( cha-tou-y lG ) Causer par un léger attouche-ü < '" t ’ un tressaillement qui provoquejuuiairemenl à rire. On disait an-( >»eme„t catiUer. (Dulat. catul-,.j e ’ lui exprime proprement le pru-i la démangeaison des chiens4 ^1 u ’ils sont en chaleur, et dont on^ctenduia signification A toute sorte''"«aux. Casoncuve.) — En termes'P'uége, chatouiller un cheval de\,P L ’’'on, fe toucher légèrement avec'" T °n, x. — Fig. Dire des chosesPlaisent, qui flattent : Chatouiller°>'eiilcs de.... — Fig. Flatterc » f *abl enicn t les sens : Le Ion vinSe < d° ,tl ^ e I e palais, le gosier. —■ * Il]>!• î*ï P ar extension, de tout ce qui1 sur Les sens des impressionsfa, ^les. A. — Fig. et prov. Se cha-'ijj 1 er V our f>e faire rire, s’exciterUn '' t ' éTn . e à rire ; lâcher de se donnerl'oi a,r joyeux t quoiqu’on n’en ailnt de sujet.
atouilleux, euse , adj.
si, n Sf° n -glieü , eü-ze) Qui est fortJJ,, au chatouillement. — AuPartant des personnes, délicate n o int d’honneur, on susceptible,8 °flVnse, qui se fâche aisément.c ‘ih ^ Parlant des choses, délicat,*'"î/î Ue 1 ^ ans ^ es ma titres Sî " c ^ m '
c; l(ll e>, scs et si délicates . Affaire
L'^^euse, où il est difficile de selÿ V S°uverner. — Cheval chatouil-
Ce lui qui est trop sensible à
,,/^ror^ 7. . . r
*ord.'
qui le fuit et n'y obéit pas
1.1 c ^TOYANT, ANTE, adj DontÜ;. | Ur varie suivant la réflexion
* r Ult) ière : Pierre chatoyante.^ATOYEMKNT , s. m. EffetP r °duit un objet chatoyant.
'f, v. n. (chu-toâ-ié)
^ ^ a pidaire. Rayonner (commell!.' UX du ’r (1 '
rtu chat dans l'obscurité. )•nto ^ er de couleur selon les diffé-
C* t ^ a l >eots - A.
«Aï..
V ' ttD y s * m * ( Cha-pâr )
I ^ r ‘que -^ roce ^ es * n ^ es et dej ^ 0 r!n e ? U * res seinble au chat par' 8 c 'Oi>u U Cor ps, et au léopard par^ll^ eürs /
Jl’j-Celu^’ P art - P- de Châtrer, etest au a ( J U * °n a ôté les testicules.Cni * 81 Su bstantif : Un châtré .b°'. l Per | p ElV) , v * a * (châ-tré) Oter,u ’^babiU , te . sl * c ' ,les , et rendre part0t t(t "r*n ^ a génération : Châtrer> * ckâ?* Un C ^ lcva l, un bélier t efc '
l^r l'aip rcr,<wc truie une chienne,I ‘^d'ét. u,,cc ‘
“Operation (pii les mettepetits. A. —
letal d’avoir des
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An fig. retrancher le superflu. — Ent. de Jardinier, tailler les metsns, lesconcombres, ou lever du plant enra- !ciné auprès d’uue plante. (Du latincastrare, qui a les mêmes significa-tions.) — Châtrer un livre, en re-trancher ce qui choque les bonnesmœurs, la religion, etc. En ce sens ilest bas. — des fagots, en ôter quel-ques bâtons. — des ruches , enleverune partie des gâteaux où est le miel.
CHÂTREUR , s. m. Celui quiChâtre.
CHATTE, s. f. La femelle du chat.Voyez ce mot. — En t. de Marine :1° espèce de gabarre propre à char-ger et décharger les vaisseaux; c’estune allège. 2° Sorte de grappin àémeriilon , enlalingué à un filin que jl’on passe dans une poulie sous lebeaupré lorsqu’on veut s’eu servir.
CHATTEMITE , s. f. (charte-mi-te) Qui affecte une contenance hum-ble, douce et flatteuse pour tromperquelqu'un. Il ne s’emploie guère quedans cette phrase du style familier :Faire la chattemite . (Du bas latincata chatte, fait de catus , et de mitisdoux; cata mitis, chatte qui fait pâtede velours , etc. )
CIIATTER , v. n. ( chanté ) Faireses petits, en parlant de la chatte.
* CHATTON, s. m. (de l’humeurvitrée) Cavité creuse dans laquelleest le cristallin. Voy. Chaton. B.
* CIIATY, s. m. Etoffe en poil dechèvre d’Angora. B.
CHAUD , AUDE , adj. (cho , ô-do)Qui a de la chaleur : Le soleil estchaud ; temps chaud. — Qui donneou qui procure de la chaleur.* * Bainchaud. Cendres chaudes. — Qui con-serve ou augmente la chaleur natu-relle du corps : Cet habit , ce man-teau est bon et chaud. — Qui aug-mente la chaleur intérieure du corps.A. Le vin est chaud' ; les épiceries sontchaudes. Au fig. en parlant despersonnes : 1° prompt, qui se metfacilement en colère : Il est chaud etemporté ; il a le sang chaud, la têtechaude. 2° Ardent, vif, empressé :Ami chaud. — * En parlant des cho-ses, animé, passionné, véhément:Style chaud , style animé. — En t.de Peinture, ton chaud, coloris chaud,ton, coloris brillant et vigoureux. Ondit aussi dans ce sens , un tableauchaud de couleur. A. — Fig. et fam.en parlant des nouvelles, etc. Récent :Cela est encore tout chaud. — On ditdes femelles des animaux, lorsqu'ellessont en amour, pelles sont chaudes.C’est pourquoi, dans ce sens , il nefaut pas confondre avoir chaud et êtrechaud. (Du lat. calidus , qui a la mêmesignification. )
Fièvre chaude , celle qui cause tedélire. — Chaude alarme , grande etsoudainealarme. •— Donner Val armebien chaude ou la donner bien chaude(en sous-entendant alarme), donnerune grande alarme. *— Occasion ouattaque chaude, combat qui est rudeet sanglant. * On dit par extension ,
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dans le langage ordinaire, la dispute,la querelle fut chaude. ■— jrjg. tem-pérament chaud , tempérament ar-dent. — Prov. Froides mains, chau-des amours, la fraîcheur des mainsannonce d’ordinaire un tempéramentardent. — Main chaude, jeu où unepersonne, courbée sur les genouxd’une autre et les yeux fermés, reçoitdes coups sur une de ses mains qu’elletend derrière elle, et doit deviner quil’a frappée. — Prov. et fig., le rendretout chaud , le rendre chaud commebraise, se venger promptement dequelque tort qu’on a reçu, ou faireune répartie vive et prompte à unpropos piquant. A. — Pleurer àchaudes larmes, pleurer beaucoup.—Prov. Battre le fer tandis qu*il estchaud, Voy. Battre. — Tomber defièvre en chaud mal, tomber d'uupetit malheur dans un grand. — Netrouver rien de trop froid ni de trop
chaud , trouver tout bon. N’être
ni froid ni chaud , être dune indo-lence ou d'une indifférence extrême.
CHAUD, s. m. Chaleur : Je brûl-e ,je meurs de chaud. — Fig. et prov.Souffler le froid et le chaud, être tourà tour d’un avis ou d’un parti opposé,suivant les personnes avec qui l’ontraite. —- Cela ne fait ni froid nichaud , ne sert ni ne nuit. — Fig. Ilfaisait chaud dans ce combat, il étaitvif et meurtrier.
CHAUD, adv. Boire chaud , boireune liqueur qui est chaude. On le ditordinairement de l’eau que l’on faitchauffer pour la boire avec du vin.— Tout chaud , locut. adv. Tout desuite. Il est familier.
CHAUDE , s. f. (chô-dc) Feu vio-lent dans les forges de verrerie. —-On dit en t. de Monnaie , battre lachaude , battre les lingots d'or surl’enclume dès qu’ils ont été tirés dumoule. — En t. d'Orfèvre , donnerune chaude à la besogne , mettre lemétal au feu pour le travailler surl’enclume.
A LA CHAUDE, locut. adverb. Dupremier abord, dans le premier trans-port. Il est familier, ♦et il vieillit. A*
CHAUDEAU, s. m. ( chô-dô, s. d.)Sorte de brouet ou de bouillon chaudque l'on porte quelquefois aux mariésle matin du lendemain de leurs noces** On le dit aussi de toute boissoftchaude. Il vieillit. A.
♦ CHAUDE-BRANCHE, s. f. Sorttde levier en fer nommé autrefoisChauce-branche. B.
* CIIAUDE-HOIE, s. f. Ilouill»grasse. B.
CHAUDEMENT , adv. ( chS-de -man) Au propre, de manière que lachaleur puisse se conserver: Se vêtir,se tenir chaudement. — Au fig. avecardeur, avec zèle , avec vivacité sPrendre, poursuivre une affaire chau-dement — A U chaude; prompte-ment. Dans cette demiere acception,il est moins usité.
» CHAUDE-MSSE , g. f. Gooorv
rhée. B. Bas,