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Tome premier.
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I

COB

COARCTATION

j., ““iUMiiA'nuji , s. f,. T. deResserrement de l’urètre: ne-llte «e du pouls. B.

COASE, s. m. Petit quadrupède^ ntYore d’Amérique qui, étant pour-' r é8 f't'd ^°^ a PP er une liqueur

^coassement , s. m. ( ko-a-ce-n „y ^ri des grenouilles. ( Fait parû °matopée.)

^CASSER, v. n. ( ka-a-cé ) Motpour exprimer le cri que font lesLes grenouilles coas-

f ea °uilles

*9/lt

*

«St

coassocié

m. Celui quiavec d’autres. Il ne

i’p a *socié

Ploie qu’en t. de commerce. A.ièr P ° ATI 1 s - m - Genre de mammi-es 8 Plantigrades qui ont le museauIl s ^ S8 ‘ Tem ent prolongé et mobile.P r è | ltenl l’Amérique, et ont à peur eaili e * mêmes mœurs que les blai-

s. m. Grand arbrisseau^° u *elle-Espagne > son bois se* bois néphrétique.

» s * m * Terme de Bot.h| Çll e grimpante à grandes fleurs*it(, 8 et campanulées, qui croît très(Jitj ’ J l que l’on cultive dans les jar-q Agrément, sur les fenêtres, etc.% est originaire du Mexique.düf. 11 ®ussi Gobée , et ce mot estc f >in.A.

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lr °ni

s. m. pl. Dans l’an-. „, tl Mythologie, Génies malins et

tOi.P'Ofs de la suite de Bacchus, et. '“nie-- — ■ • î

s es gardes. C’étaient en même

i>s

«Ou' ses bouffons , qui par leursPajjç® 01 *, leur babil, leuihi ei)t ~P as se, leurs ruses ,

Ue,

toute

i c , -•-..c qu’ils pouvaient. (Du

Cün a ^° s l° ul ’l )e i malicieux, etc.1 f >tial ALt oh COBOLT, s. m. ( le*3|| i( , Se prononce) Substance mé-

( t|, a | ç > d’un blanc d’argent, qui*eco,, Un ® forte odeur d’arsenic. Il>a fr e Ve . rl >t en un oxyde gris, appelé^e Ca j f l Ul i fondu avec de la poudreJté s ° u > forme le verre bleu nom-8 0is a 80 ( De l’ait, kobalt être mal-

«ole à <

: qui r

cause de la vapeur arseni-

t. Co »AN CCOnipaSlle ^

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ou COUPANG ,

»i ni >ai e j."’ , !>•

migt , a or °u Japon, au titre de

' Ux liv P X carats > valant cinquante-

quinze sous tournoiseux francs neuf cen-

(c in a ,; ,vres>ia, e Ç-de-d,

Oor,f> - 3 \ P T- de Marine, Bouts>0 ile. * l°'°l a à la ralingue de la

4 s > f - v «y. Cobœa.

l; ^ ’ Sl m ' Serpent brun,Con,|” es blanches. B.

®*>cu t . i s. m. Genre de poissons? U 1 Ohî cor ps cylindrique allongé,• Kou îon qU /w qUe ress omblance avec>c la 6 rec kôbitès , formé,

>jo„ \ „ me “ception, de kôbiosS,,l|lo u’osio ap P arllent à la famille des

î>é B dï a ®* 0 “' S ’ m ’ Nom

n* certains ports de mer ,H“‘ sont intéressé» aur un

coc

même vaisseau marchand. L’arma-teur du vaisseau est appelé Bourgeois.

COBRA-CAPÉLO , s. m. Serpentdes Indes très venimeux.

* COBRE , s. m. Mesure indiennede 17 pouces. —En t. de Papetier ,pâte elfiloquée et gardée. B.

COCA , s. m. Arbrisseau fort ra-meux du Pérou, dont les feuillessont très odoriférantes. Ses baiesdesséchées servent, dans le Pérou,de petite monnaie. On le nomme aussiCuca .

COCAGNE, s. f. C’est le nomqu’on donne aux petits pains depastel qu’on emploie en teinture. —Fête, divertissement donné au peuple,où il y a des distributions de viandeet des fontaines de vin : Donner t mecocagne , Mât de cocagne , au hautduquel est une pièce de volaille , etc.qu’il faut aller y prendre en grimpantle long du mât. (Les Italiens, chezqui ces sortes de divertissementssont très communs, disent cuccagna.)— Un pays de cocagne , un paysabondant en toutes choses , où l’onfait bonne chère : C'est un vrai paysde cocagne. Il est familier. (De co-cagne , pain de pastel ; parce que lepastel ne vient que dans des terresfertiles , et enrichit les cultivateursqui, particulièrement dans le Haut-Languedoc , en font cinq ou six ré-coltes par an.)

COCAOTE, s. m. Pierre des Indes,laquelle, étant échauffée, fait unbruit semblable à celui du tonnerre.

COCARDE f s. f. * Signe quidiffère de couleur pour chaque na-tion et que les militaires, etc. portentà leur coiffure ; il consiste en unmorceau d’étoffe taillé en rond etplissé, ou en une plaque de métalpeinte, ou bien en un simple nœudde ruban. A. On reconnut à leurscocardes qu'ils étaient de Varmée deFrance . (Par corruption de coquarde ,touffe de plumes de coq , que lessoldats Croates, Hongrois , Polonais,etc. portaient sur leur bonnet.) —* Cocarde , se dit aussi, des nœudsde ruban ou d’étoffe qui font partiede la parure des femmes. A.

COC-A-L’ÀNE j s. m. Voy. Coq-à-l'âne .

COCASSE, adj. m. etf.* Plaisant,risible , ridicule. On le dit des per-sonnes et des choses. Il est popu-laire. A.

COCATRIX, s. m. (prononces l’a;)Espèce de basilic dans les caverneset dans les puits. (De cog; parceque le peuple croit que cet animalfabuleux naît de l’œuf d’un cog.)

COCCINELLE, s. f. Petilscarabcefort commun et très connu du peuplesous le nom de béte à Dieu ou devache à Dieu. C’est un coléoptère dela famille des Tridactyles ou Tri-mères.

COCCIX, s. m. Voy. Coccyx , quiest le plus conforme à l’étymologie.

COCCOLITIIE , s. f. {ko-ko-li-te)T. d’IIist. nat. Substance minérale,

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formée de grains peu adhérents entreeux, et que M. Ilaiitj regarde commetrès voisine du pyroxène. (Du greckokkos grains , et lithos pierre.)

COCCOTUBAUSTE, s. m. Oiseaud’Italie et d’Allemagne Mangé oupris en décoction, il est bon contrel’épilepsie, et propre à exciter l’u-rine. Il se nourrit surtout de noyauxde cerises , qu’il casse avec son bec.(Du grec kokkos grain, et thraui jebrise.)

COCCUS, s. m. Chêne vert quiporte la graine d’écarlate.—I.a grainemême ou le kermès. (Du latin coccusou coccum , fait dans le même sensdu grec kokkos grain.)

COCCYGIEN , ENNE , adj. ( kok -ci-ji-in , è-na ) T. d’Anat. Qui arapport au coccyx.

COCCYX, s. m. ( koc-cice) T.d’Anat. Petit os à l’extrémité de l’ossacrum , dont on peut le regardercomme un appendice. (Du gr. kokkuxcoucou ; parce qu’on lui a trouvéquelque ressemblance avec le bec decet oiseau.)

COCUE, s. m. Il se disait autrefoi»d’une espèce de chariot couvert, dontle corps n’était pas suspendu, et danslequel on voyageait. (Du mot hongr.kotschi ou kotsi chariot couvert,dérivé de Kotsée, aujourd’hui Kit-sàe , ville de Hongrie, où cette sortede voiture a été inventée.) — Sortede bateau qui sert au même usage.—I.es personnes qui sont dans lecoche : Le coche dîne à Poissy. —. *Fig. et fam., manquer le cocho,perdre l’occasion de faire une choseutile , avantageuse. — Faire la mou-che du coche , faire l’empressé , lenécessaire, et s’attribuer le succèsdes choses auxquelles on a le moinscontribué. A. — Avoir donné desarrhes an coche , avoir déjà prisquelque engagement dans une affaire.

COCUE , s. f. Entaille faite surun corps solide : Faire une coche àune flèche , y faire une entaille augros bout. La coche d’une arbalète ,l’entaille surlaquelle on arrête la cordequand ou bande l’arbalète.—*Coche,se dit particulièrement des marquesqu’on fait sur une taille , à un mor-ceau de bois , pour tenir compte dupain , du vin , de la viande , etc.,qu’on prend à crédit. A. (De l’italiencacca , qui a la même signification.)—Truie : Grosse coche , vieille coche.Voy. Cochon. En ce sens , on ditfig. et popul. d’une femme extrême-ment grosse et grasse, que c’estune coche , une grosse coche .—* Outilde Chapelier pour mouvoir l'arçon.B. — Porter les hunes en coche , ent. de Marine, bisser au plu» bautdu mât.

* COCHÉ , ÉE , adj. Ombre, traitcoché , trop profond. B.

* cocheeitiie , s. f- Pierre fi-gurée en cuiller. B.

COC1IEM ar > »• m * Voy. Cau-chemar.

cocheisielAGE , s. m. ( ko-che*