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Tome premier.
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eu-lè-rë) Qui appartient au Consul :Personne consulaire , dignité consu-laire t jugement consulaire. — On ditburlesquement, d* un débiteur retenuchez lui par 1a crainte d’étre arrêteen vertu d'une sentence des Consuls ,qu'xJ a la g.outle consulaire. (Du lat., Iconsufaris . Voy. Consul. ) Provinceconsulaire , gouvernée par un hommeconsulaire , c’est-à-dire qui avait étéConsul. — Famille consulaire , danslaquelle il y avait eu un ou plusieursConsulsAge consulaire , celui oùl’on pouvait parvenir au Consulat.—Médailles consulaires , celles quiont été frappées dans la RépubliqueRomaine, et sur lesquelles on ue trouvepoint le nom de quelque famille.Celles qui en portent un s'appellentMédailles de familles.

CONSUL AIREME NT, adv. {kon-su-lè-re-man ) À la maniera des Juges-Consuls. (Du latin oonsulariter .)

CONSULAIRES . s. m. pi. Ceuxqui ont été Consuls romains.

CONSULAT, s. m. ( kon-su-la)Dignité, charge, office de Consul .—Le temps pendant lequel on exerçaitla charge de Consul. En ce sens, il sedit surtout des Consuls romains. (Dulat. c onsulatus. Voy. Consul.)

consultant, s. et adjectif m.{kon-sul-tan) Celui que l’on consulteet qui donne des consultations : Avo-cat consultant ; ce médecin est un desconsultants. — * Il signifie quelque-fois , dans une acception contraire »celui qui consulte, qui demande con-seil à un avocat, à un médecin: Vin -commodité dont le consultant se plaintne peut point avoir de suites fâcheu-ses. A.

CONSULTAT, >. m. ( kon-sul-ta )Conseiller-Commissaire du Pape. (Dulat. consultor conseiller. ) — Compteque l’on rend tous les vendredis auroi d’Espagne de ce qu’on a jugé dans«es conseils pendant la semaine. (Dulat. consultatum délibération.)

* CONSULTATIF, IVE, adj. Quel'on consulte. Qui est institué pourdonner des avis, des conseils sur cer-taines matières : Comité consultatifde Vartillerie. À. — Avoir voix con-sultative, avoir le droit de dire sonavis, mais sans que cet avis soitcompté dans les délibérations. À.

CONSULTATION, 8. f. ( kon-sul -ta-cion , en vers ct-on ) Conférenceque l’on lient pour consulter sur quel-que affaire , sur quelque maladie.—Avis par écrit des avocats, des mé-decins. (Du lat. consultatioy fait dansle même sens , de consnltaro consul-ter.)

CONSULTATIONS, s. f. pl. Leschambres du Palais , où allaient lesavocats consultants , lorsqu’on lesconsultait sur quelque affaire.

CONSULTER, v. a. (Aon-SHZ-frf)Prendre avis, conseil ou instructionde quelqu’un ; Consulter l'oracle ,les devins , les avocats , un médecin ,un ami , etc. * On dit de même :Consulter les auteur», les faits, les

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astres, etc. A. —■ Fig-, consulter saconscience , son devoir , ses forces ;examiner s’ils permettent de faire cequ’ou se propose. — On dit darts lemême sens : Consulter ses intérêts ,son goût , son miroir ou le miroir ,etc.— Fam., consulter son chevet, sedonner le temps de délibérer; passerla nuit avant de se déterminer.— Ilse dit des choses sur lesquelles onprend conseil : Consulter wie affaire ,une maladie ; et au passif, cette af-faire a été consultée aux meilleursavocats. * Ce sens vieillit. À. (Dulat. Go/isvltare demander conseil ,prendre avis; consulter.)

Consulter , v. n. Conférer en-semble ; délibérer.

Se consulter v. réfl. Examinerce que l’on a à faire avant de s’y dé-terminer.

CONSULTEUR , s. m. Docteurcommis par le Pape, pour donner sonavis sur quelque point de doctrine oude discipline. — Chez les capucins ,celui qui donne son avis au général.(Du lat. consultor, qui a la meme si-gnification.)

CONSULTRICE, s. f. Celle quiconseille. Trév.

CONSUMANT, ANTE, adj. verb.

{ kon-su-man ) Qui consume : Un feuconsumant . (Du lat. consumens, part,pr. de consumere. Voy. Consu-mer. )

CONSUMER, v. a. ( kon-su-mê )Dissiper ; détruire ; user ; réduire àrien : Le feu consuma tout cet édificeen deux heures ; consumer son lienen débauches , * Les ennuis , le cha-grin le consument. A., etc. Voy. Con-sommer. — Perdre , employer à.,.:J'ai consumé beaucoup de temps acet ouvrage. ( Du latin consumere ,formé, dans la même signification, decum avec, ensemble, tlsumere pren-dre. ) — Se consumer, v. réfl. S’ex-céder : S» consumer d’ennuis , seconsumer en regrets, etc. — On ditaussi sans régime, il se consume , ildépérit.

CONTACT, ». m. {kon-takte) T.de Physique. Attouchement de deuxcorps. (Du lat. contactus, qui signifiela même chose, et qui est fait de cumavec, ensemble, et tactus tact , at-touchement, dérivé de tangere tou-cher.) — * Il s’emploie quelquefois,au figuré, dans le sens de liaison, re-lation : Dés qtie le commerce eutmis ces peuples en contact avec lesnations civilisées. A. — Point decontact (Géom.), point où une lignedroite touche une ligne courbe, oudans lequel deux courbes se touchent.— Angle de contact. Voy. Angle decontingence, au mot Contingence.

CONTACTS, 8. m. pl. (Physique.)Deux parallépipèdes de fer doux, parle moyen desquels on réunit deuxbarreaux magnétiques , pour conser-ver plus longtemps leur vertu.

contadin , s. m. Paysan, habi-tant de la campagne. ( De l’italiencontadino , qui a la même signifiça-

CONTAGIEUX, EUS®, , -ta-jieû , eu-ze, en vers \

CO» .. (a , e ,

tion; et qui vient de conW®® ”et campagnes autour d’une vi ■ ^

1 ■ Qui 5Cet l ,ar

communique par la proximitéla fréquentation. * Qui sert * ^ llC ipetagion, qui la favorise : «ni

contagieux. À.—Fig., Qu* S .*’* etcorrompt les mœurs ou 1 rs P' ta iioi>se communique par la frêqt» r0ou pari’exemple : Erreur co«V9 ^ ( j;tVice , exemple contagieux. 1 quiquelquefois de certaines en® lS tn’ont rien de pernicieux i *' e ’Liosi ls 'contagieux. A. Du lat. cont“TVoy. Contagion. ) ( .> 1 ,

CONTAGION, s. f. Julie

en vers yï-o») Communicatio® S|maladie par des corpuscules laC tâcres et volatils , * par 1®médiat ou immédiat. A. —

Au fig., communication de i * etdu vice, des mauvaises mtr" " ,j s»de toutes les mauvaises cho 8 ®*^,, oitcommuniquent par la fréquent 3 ^ 0 °par l’exemple : Cette manie ‘ c0 „-cèritable contagion. A. (Ru .tagio, formé dans la même »•? le ftionde cum avec, ensemble) ' q-upour tango je louche ; P 37c’est par le contact immédiat®® t utque la contagion se comme® 1s’étend.) S®

* CONTAGIONISTE , S’ “ 'dit d’un médecin qui re S î ' r ’ o!l i| :l1maladie comme contagieuse ) s te >soutient la propagation de ,etc., par le contact : Opini 0 ’ ttagionistes Mot nouv. ,CONTAILEES, adj. f- P 1 ' ^„t Ji 'les U) Les soies contaillrsnombre des bourres de soi®’ g 0 ui-'CONTAMINATION, »•lure.

CONTAMINER,v. a. SoW cOl ,0deux mots sont vieux, (b' 1 .Q C ali° ,] jmitiare, qui a la même sig®' , f. e®CONTAUR, s. m. (*® B '‘!!/eMarine. Pièce de bois P jf^ice 1 ® 1les galères, au-dessus de ,

ou cordon. , , fécü. ,

CONTE, s. m. Narratm®’ nt

quelque aventure ordi« a ' r ^buleuse ou plaisante. Le i» f ®.Zde la fable et du rom« n >^ tt fc>®qu’un conte est une a ven „it ; ,|l |,et narrée par un auteur c . çf Ji*®fable est une aventure ' a ' B ign®,guée dans le public, et< D ” 0 cotnP 0 ^l’origine ; un roman ® 5t a ven |,,ret une suite de plusieurs ^te 00 ^supposées. 2« En ce que je l 1 '

vient mieux aux aven'

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privée : Le conte de f® "J-nts ,phese ; la fable, aux r'f°, poP sic publique Uaf»£^CJeanne ; le roman, 3 (ra0 r<J'" a pud’une vie illustre ou e * gjr.ird 'J a tLe roman de Cléopât re ■ c0!t tt’\donne plusieurs; noms »u ^ r 0'

on amuse les enfanis* ^ e iê ? »

conte demamèrel’O* 6 * iu.r.c ■

conte uo ma mur - - . farti

à'Ane; conte bor 9 ne 'y; s \ 0 n cl '!'- 1 ir‘ ,;à dormir debout.— . *

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que. (Du grec barbare

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