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Tome premier.
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422 COQ

nuelles. Elle est fort commune dan»les haies.

GOQUERICO, s. m. Chant ducoq; (Par onomatopée.) * Popul. A.

COQUERIQUER, v. n. ( ko-ke-ri-ké) Chanter, en parlant du coq.

CÜQUESIGRUE , ». f. Voy. Co-quecigrne.

COQUÉT, S. m. ( ko-ki ) Pft' 1bateau qu’on amène de Normandie àParis.

COQUET, ETTB , adj. ( ko-ki ,i-te ) Qui fait le galant, qui cherche 5plaire, à donner de l’amour : Hommecoquet, femme coquette-, avoir l'espritcoquet, les maniérés coquettes. —On dit aussi substantiv., c’est uncoquet, une vraie coquette. Ce motet les deux qui en dérivent, caqueter,coquetterie, Ise disent surtout desfemmes. (De cog.)

COQUETER, v. n. ( ko-ke-ti)Être coquet ou coquette ; faire lecoquet, (a coquette. * Familier et peuusité. À. —En t. de Marine , meneret faire aller un bateau en remuantson aviron par le derrière.

COQUETIER, s. m. ( ko-ke-tiè )Marchand d’œufs ou de volailles engros* ( De coq.) —Petit vase où l’onmet un œuf pour le manger à lacoque.

COQUETTERIE , S. f. ( ko-kè-te -ri-e) Afféterie d'une personne co-quette : Dire , faire des coquetteries ;il y a bien de la coquetterie dans cediscours. Ce mot diffère de galan-terie, en ce que la coquetterie cher-che à faire naître des désirs , et lagalanterie à satisfaire les siens ; Upremière est toujours un honteux dé-règlement de l’esprit; la secondeestd’ordinaireunvicede complexion.

— * lise dit aussi des manières, desparoles employées àdessein de plaire,soit qu’on éprouve ou qu’on n’é-prouve pas le sentiment que l’onveut inspirer : Tl s'est laissé prendreans: coquetteries de cette femme. —Il se dit, par extension, des moyensqu’une personne emploie pour fairevaloir ses avantages, en quelquegenre que ce soit : Ce poète lit sesvers avec une espece de coquetterie.

— Il se dit encore de certaine ma-nière de parler ou d’écrire : Sa con-versation , son style a de la co-quetterie A.

* COQuillade , s. f. ( ko-ki-lla-de , mouillez les II) T. d’IIist. nat.Alouette huppée de Provence. —Poisson du genre du blenne. N.

COQUILLAGE , s. m. ( mouillezles II) T. collectif pour exprimer engénéral les petits poissons i coquille.

— Amas de coquilles. —Il signifiequelquefois l’espèce d’une coquille :Coquillage marquetée, etc. ( Du greckogehulion, qui a la même signi-fication.)

COQUILLART, s. m. ( ko-ki-gliàr )Lit de pierre de taille rempli de petitscoquillages .

COQUILLE, «. f. ( ko-kiglie,mouillez le» U) Coque ou enveloppe

COQ

des limaçons et des poissons appeléstestacèes, comme moules, huîtres ,cames, etc. (Du grec kochlos oukochlias , dont la signification est lamôme.) — Coque d’œuf et de noix,surtout lorsqu’elle est cassée. —* Dans les Arts, certains objetsauxquels on donne la forme d’unecoquille, ou d’une .conque marine:Paso fait en coquille . A. — EnArchitecture, 1° espèce de voûte ,formée d’un quart de sphère ouverte,pour couvrir une niche.-—2° Orne-ment de sculpture dont on décore lefond d’une niche, etc., et qu’on ap-pelle double , lorsqu’il a deux lèvres.— 5° Dans les escaliers de pierre , ledébordement du dessous des mar-ches ; et, dans ceux en bois , le ra-valement en latte et plâtre du dessousde ces mômes marches. — En l. deSerrurier, petit morceau de fer enforme de coquille , sur laquelle onmet le doigt pour ouvrir la porte :Coquille de loquet. — En t. de Pape-terie , sorte de papier collé dont lamarque est une coquille.On dit aussi,adjectiv., papier coquille. A.

Proverb. Rentrer dans sa coquille ,baisser le ton, se taire , devenirmodeste quand quelqu’un a rabaissénotre caquet.— Ne faire que sortirde la coquille , être jeune. — En t.d* Imprimerie, on appelle coquille unelettre placée pour une autre dansla composition : Je n’ai trouvé qu unecoquille dans cette page ; il faitbeaucoup de coquilles . — Coquilles ,se dit au pluriel de toute sorte demarchandises , dans cette phrasevulgaire : Vendre bien cher ses coqttil-les. — On dit prov. à quelqu’un quiveut nous en faire accroire : A quivendez-vous vos coquilles ! Portez voscoquilles à d'autres , ou portez-lesailleurs ; c’est vendre des coquilles àceux qui viennent de Saint-Michel.

* COQUILLEUX, EUSE, adj. Quia beaticoup de coquilles : Pierre co~quilleuse. (Buffon.)

COQUILLIER, s. m. ( ’ko-ki-glié)Collection de coquilles .— Le lieu oùoo les rassemble.

COQUILLIÈRE , adj. f. ( ko-ki-gliè-re) Pieives coquilli'eres , danslesquelles il se trouve des coquillesfossiles.

COQUILLON, s. m. ( ko-ki-gliori)T. de Monnaie. Petite coquille. Co-quillon d'affinage d’argent, l'argentqui s’attache au bout de la canne enforme de coquille, quand on le retirede la coupelle.

COQUIN, INE , s. (ko-kein,kir-ne)T. d’injure et de mépris : Fripon ,maraud.—Lâche, infâme, sans cœuret sans honneur. — Une coquine ,une femme de mauvaise vie. — Ils’emploie quelquefois , par plaisan-terie , sans aucuue idée d’injure nide mépris. — On dit adject. ( stylefamilier), métier coquin, vie coquine ;métier de fainéant, vie douce, molle,à laquelle on s’accoutume. (Du latincoquinus de cuisine ; grand amateur

COR

de la cuisine, comme r 0 ma lltt '7gueux, les mendiants, etc. or |gi*

.*p i . c'pet an

le s® 11 ! ’f

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diminutif de coquus > s es rn^iersnairement des plus has o ^ p|jscuisine , et ensuite des g enss et les plus méprisables^ çCOQUIN AILLE , S- *• C . j r0 up eki-na-glie , mouillez les < 1de coquins, de gueux- r

COQUINER , v. n

Gueuser, fainéanter , f»’ re

le nie

élit’ 1 '

de gueux. Il est vieux. . faut-

COQUINERIE ,

* \jC t

ri-e) Action de coquin. — ^

1ère du coquin, du fripon : j aII1 ilie rnerie est bien connue. U eSdans les deux sens. A. , \’oi-COQUO , s. m. ( koCocotier. , -iiooV",

COR , s. m. Sorte de du ^ ieI it àvient aux pieds. — * n f r c ui ŸrÉ! 1 •vent, dont le corps est ç e . 6fJ rt 3tourné en spirale. Celui q ra iso îl *la chasse, et que, par cel e g[ & ‘ |1on appelle Cor de chassemême forme , mais plus s cor**’,celui de concert. ( Du h* 1 ^ jr»" 1

dans la signification de c f r! ^ ^ f’' 1 jpe. ) — A cor et à cm > y-AChasser à cor et à cri, [

bruit. — Fig., vouloir i ave c ^

poursuivre à cor et a cri* 'deur , avec instance , à 10 rU Jc s ‘— Cor de mer, coqu'" edehors, unie et blanche P® fassez grosse pour serv ’ r . S eB ts.porte-voix aux petits bain» 0 ,d

nt. P 1 ’

* CORACES, Sdes corbeaux. B.

* CORACIAS . s.

0i<

n oi>

•jjg , .

moins gros qu’une cor,ie j e s

f< e r 'c

changeant, à long bec,

B.

CORACITE , S. f- P"' rr f pu V

delà couleur du corbeau-koras corbeau. ) 3 dj- ' , r

CORACO-BRACIII^ ’ ep A» 3 .,ra-ko-bra-kv-al) , 1 qui s f

mie d’un muscle du br» i.jnop 11cbe à la — de

e« ‘ . ;i tts-q»> \pe’aP 01 m

pointe ov e0t \fi*coracoïde. (Du grec ko y 0 y,

et du latin brachium » rracoïde. ) a dp \t a ii>

CORACOHYOÏDIE 1 J, AD at- ; „ï-

ra-ko-i-o-i-di-ein) *’j e [’os Lp

d’un très long muscle ) a te i 1 r

de, qui s’attache à lo^P ( D e Ode l’apophyse coraC y' ce®

noïde et hyoïde- I i‘

mots.) f iko-r a ',y

CORACOÏDE , «• ’ de 1 j’»»do) T. d’Anat. be c 9l) ,

plate, qui ressemb^, c or ‘corbeau. (Du gr e L,P'

»t fnrme . rB jjj.

CoracoïdieS;

àfi

i-di-ein) T. d ’ Anat ' r j»iBecle qui prend son «n,pliyse coracoïde* ^ gC [j

à'K

c^oradxal , -

natom. Nom d e [ a« J £0

àPapophyse^ ^,vÿde»( Du grec koras c ° r , lH s,racride ; et du la *_^ ra ». )deux o» de l’avant-