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Tome premier.
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de la famillq des PodoptèrôS, * etqui vit ordinairement de poisson : EnChine , on sa sert des cormorans pourpêcher. A 1 .

ÇÔftjtfAc , s. ni. te conducteurd*ub éléphant!

CORNACHINE, »• f. Poudre pur-gative.

COItNADO, s. m. Petite monnaiedu royaume- de Navarre, qui' vaut lamoitié d’un maravédis.

* CORNAGE , s. m. P l'oit qu'onpayait autrefois pour les hèles à corne.N, — 4 T. d’Art vétérinaire. Bruilque font entendre eu respirant cer-tains chevaux, lorsqu’ils courent outrottent avec vitesse : Un cheval at~teint de cornage . A.

CORNA3LLER , v. D. £ kot'-na-glié, en mouillant les II)' T. de Char-pentier : Un tenon cor-naillé dans nuemortaise y lorsqu’il n’y eutre pas car-rément.

CORNALINE, s. f. Sorte de pierreprécieuse : c’est une variété du quartz-agate, dont la couleur approche quel-quefois de celle de la chair , et plussouvent de celle du corail. Les An-ciens l'appelaient Sarda t parce qu’elleavait d’abord été trouvée à Sardes ,ou selon d’autres en Sardaigne. ( Dulat. caro, génit. carnis chair , ou dugrec korallion corail ; à cause de sacouleur.)

CORNARD, s. m. ( kor-nâr) T.injurieux. Cocu. Il est bas. — Voy,Cornaret.

CORNARET, s. m. ( kor-na^re )Genre de plantes à fleur monopétalcpersonnée del’Amériqne méridionale.On l’appelle aussi Cornard .

CORNE, s. f. Partie dure qui sortde la tête de quelques animaux , etqui leur sert de défense etd’orneinent.—Partie dure qui est au bas du pieddu cheval et de quelques autres ani-maux. En ce sens, il ne s’emploiequ’au singulier. — Au pluriel, on ledit de certaines pointes que les li-maçons , quelques insectes et quel-ques serpents portent sur la tête. (Dulat. cornu , qui a la même significa-tion.)—Pli fait à un feuillet de livre :il est fam. ou plutôt pop. — Raieblanche qui parait à la tranche ducuir tanné lorsqu’on le fend , et quiest un défaut. — En t. de Marine,vergue qui embrasse le mât par unede ses extrémités, en appuyant des-sus.-— * Instrument à vent ou cornetrustique dont se servent les vachers,et qui est ordinairement fait d’unecorne.—lise dit encore de la moitiéd’une corne coupée dans sa longueurei qui sert à relever le quartier d’unsoulier étroit : Appartez-moi la cornepour chausser mes souliers. — Bêtesà cornes, se dit seulement des bœufs,des vaches et des chèvres, par op-position aux hrebis et aux moutons.— Fig. et fam., attaquer le taureau tle. boeuf par les cornes, entamer uneaffaire par le côté le plus difficile. A.

Corne de cerf , le bois de cerf misen œuvre s Un manche dé corne dé

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cerf, la raclure de corne de cerf. Lors-que le cerf est vivant ou que son boisest entier et non travaillé, on se sertdu mot Bois .— On appelle Corne-de -cerf une plante nommée égalementPlantain. Voy. ce mot .—Corne d’a-bondance, attribut de Cérès.— Cornede l'Autel, le coin de l’Autel .—Corned’Ammon ( Hist. nat. ) , espèce depierre roulée et recourbée en formede corne de bélier. C’est, suivant l’o-pinion commune des Naturalistes ,une coquille fossile , dont l’analoguevivant n’est pas connu, et qui a étéainfi nommée de Jupiter Ammon, le-quel, suivant la Fable , invoqué parBacehus prêt à mourir de soif dansles sables de la Lybie, lui apparutsous la forme d’un bélier , et d’uncoup de pied fit jaillir une sourced’eau vive. On nomme aussi en Ana-tomie, cornes d'Ammon ou de bélier ,des éminences placées dans les ven-tricules du cerveau. — * Par exten-sion, cornes , au pluriel, se dit despointes, des angles saillants que pré-sentent certains objets : Chapeau àcornes. —Ent. d’Anat., certaines par-tiesdueorps humain qui ressemblentà des cornes : Les cornes de la ?na-trice, du larynx , etc. A.— Les par-ties du croissant tournées vers lapartie du ciel opposée au soleil. —Nom qu’on donne à divers ornementsd'Architecturc, etc.— Angles de cer-taines pâtisseries : Les cornes d'unetalmouse, d’un pâté , eic.—Sorte depetites crêtes qui s’élèvent sur lebonnet des Ecclésiastiques, etc.: Bon-net à trois cornes, à quatre cornes.

Ouvrage à cornes, en t. de Forti-fication, ouvrage extérieur, composéde deux flancs assez longs. — Faireles cornes à qnelquun , faire par dé-rision, avec deux doigts, un signe quireprésente les cornes, et fig. se mo-quer de lui. — Prov. , montrer lescornes , se mettre en état de se dé-fendre.— Fig. et pop., avoir, porterdes cornes, avoir une femme infidèle.(Dans cette phrase , le mot cornes aconservé la signification qu'il avaitau 15* siècle d’une sorte de coiffurede femme , ainsi nommée de deuxgrandes oreilles qu’elle avait de cha-que côté. Cornette en est un dimi-nutif. Ainsi porter des cornes , c’estporter descornoites , ou, en se laissantsubjuguer, tromper par sa femme ,jouer dansson ménage un rôleindigned’un mari.)

CORNÉ , ÉE , adj. Harengs cor-nés , harengs prêts à frayer , dont lachair est molle , la laite petite , etqui deviennent coriaces dans le sel.— ne.cornée ou argent corné , nomqu’on donnait, dans l'ancienne Chi-mie , à ce que, dans la nouvelle, onappelle Muriate d'argent.~~~Plante,feuille cornée ( Botanique ) , d’unesubstance dure , très compacte , nifibreuse , ni grenue. On le dit aussipour désigner la couleur , la trans-parence d’une partie.

CORN eaux , s. m. pU ( kor-nb ).

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T. de Chasse. Chiens engendrés d unmâtin et d’une chienne courante»CORNÉE, S. f. La tunique «plus épaisse et la plus forte dugion 3de 1 œil, et qui renferme toutes <-■*autres parties dont cet organe estcomposé. On J’appelle aussi Sclé-rotique. ( Du latin cornu corne îparce qu’elle ressemble à de la corttfpar sa couleuret sa dureté.)—de la nature du jaspe.

eORNÉENNE ( PIERRE ) i

Grïmstein.

s. f. {kor~n'e-9 lî0(

CORNEILLE ,

du

mouillez les U) Oiseau du g e01 ^corbeau , mais d ? un tiers pl uS P e iIl est de l’ordre des Passer#* 11 '

de la famille des Plénirosires. (P u ^cornicula , diminutif de corn^rivé du grec koronê , qui a lasignification. ) __— On appelé ,!J dela corneille d'Ésope , la corne 1 ^la Fable , un auteur qui a fa* 1 uil r j flvrage composé de morceau* J ^dans d’autres ouvrages. C’est I e ?se parant-, dans Phèdre etLa Fo°des plumes du paon. — Plantail y a plusieurs espèces. Voy*,bosse. — Corneille. emnuffltel 60 » *| ea une partie du corps noir » ( (

reste grisâtre.—Prov. et basset* 1Y aller de cul et de tête , c ° mîJie r iefcorneille qui abat des noix , * e R r fà faire quelque chose avec cba ^ n „et avec plus de force que de c*speelion et d’adresse. f Ju

' COUNÉLIE, s. f. Arbu* 1

Japon. B. , or

CORNEMENT , s. ni. l8ou-

est

nemenl dans les oreilles,fait un tuyau dont la soupap everte. N. B.

CORNEMUSE , s. f. tv .

de musique à anche et à vent» ,j

- A .1„ .. rTun e 1 .„n

ni

posé de deux tuyaux et d’uu e ^,de mouton qu’on enfle par * edu premier tuyau appelé P °’^ ^(Du latin cornu muscs. Mén a y,'

* COR NÉ OLE ou COItO^;s. f. Plante pour la teinture , fan i-semble au lin ; espèce de S eoe

pant. B.

CORNER , V. l).

(kor-^r^

nftvne l l.'.t’l-

son" 1

d’un cornet ou d’une cornea corné de grand matin»

dur

.parjl&l a

coflf

sonner mal du cor ^gue corner. — Parler duns^ s0ll p

fri 1

pour se faire entendre a - elcrier de toute sa force à se

cille*

-Ce mot se dit aussi

de 1*

viau'i

■P cof

qui

i commence à sentir>

rompre .—Les oreilles ---

me

j’ai des bourdonnements

oreilles.—Fig .les oreille 8 ’ | U1

il entend de travers ce fl u , ne’ 1— Prov.. les oreilles ^ ol ^ c;iL iC° L1 Pavoir lien corné, 011 a _ s nlil asCparlé de vous. Toutes c

c oP l<1

corne'

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sont du style ïamru»;;.

Corner , v. a. P^' eT ’mé <lant de nouvelles : lj a „ille.nouvelle par toutg n I niefamilier.-On dit, dans ^.style : Corner au* ore .* s ugS erqu'un , lui insinuer,