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Tome premier.
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COR .

qu’à ceüe de dessus de la ligne quisuit î les lettres qui ont tête ouqueuê, comme b , d, q, etc., occupentles deux, tiers du corps : celles quin’ont ni tête ni queue , m, n , o,etc.) n’occupent que le tiers du corps.

7° La ligure d’une devise ; lesparoles qui l’accompagnent s’appel-ant Pâme. (Du latin corpus t dont laSignification est la même. )

Corps de voix ( Musique) , lenombre des degrés de force et d’é-tendue que peut embrasser unevoix : à la différence du volume deta voix, qui consiste dans la ma-nière dont elle remplit l’oreille ,dont elle se fait entendre à une dis-tance plus ou moins grande , et quiest désigné par le simple nom d<*corps. — Corps de pompe (Iîy-draul. ) , cylindre creux , d’un dia-mètre bien égal dans toute sa lon-gueur , garni de soupapes et de cia-pets , et dans l’intérieur duquel ontait glisser le piston. — Corps in-t&Totnpu ou irrégulier (Imprimerie),fiom donné autrefois aux caractères

Appelés aujourd’hui Philosophie ,Gaillarde et Mignone. — Corps de9&lèe (idem ) , la partie de la galécqui est couverte par la coulisse. —Corps de délit t en t. de Droit crimi-nel , ce qui prouve l’existence d’undélit,

comme un cadavre percé dec °ups, etc. — En Jurispr., Corps dePreuves , réunion de plusieurs sor-*- ( -s de preuves, qui toutes ensembleforment une preuve complète. —Corps , en Anatomie , se dit de cer-la >nes parties du corps dont u formeel lu substance sont très diverses:Corps calleux , muqueux, etc. A.

* Prendre du corps , prendre de^embonpoint. A. — Eépondre corpsPour corps, s’engager entièrementPour un autre .-—Perdre corps et biens,Perdre une personne ebérie et lesav an!ages qu’on eu retirait ou qu’onei1 espérait. Les Négociants-Arma-teurs disent perdre corps et cargai-SOn , quand tout périt, vaisseau etm arcliandises. — Prov. , faire li-il ère de son corps , s’excéder de tra-Va d. — Faire bon marché de sonCor ps , s’exposer aisément aux dan-jprs. — Avoir le diable au corps,* tre très méchant ou avoir beau-C ° U P d’esprit.— * Faut. , C’est unPauvre corps, c’est un homme quia ’>i esprit ni vigueur. — C'est unr °le de corps , un plaisant corps ,f. e dit d’un homme plaisant, facé-tle «x. A.

^ f* oorps perdu , loc. adv. Sanspiment, avec ardeur et impé-Il sedit,au propre, descom-d’e ’ ’ au l'8 ur(î > des ouvrages

don ^ •s’est jeté à corps perdu°or * j ■ iïttoroture , etc. — A sonp 0 f défendant, loc. adv. * En re-avee 83 " 1 une atfoqfe . A.; et lig. ,♦ , J'apugnance , malgré soi. —

forsci > '< ai 1° < : or P s t loc. a| I v - Se dit>Uovf. U °? ,a * s ’t une personne auJ n du bras ou des deux bras

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passés autour de son corps. A. —Corps marins , se dit des coquilles ,des coraux, des madrépores, despoissons, etc., que l’on trouve enfouisdans le sein de la terre.

Corps administratifs , pendant ladévol. franc., assemblées chargées de1 administration. — Corps législatifassemblée des députés de fa France ,pendant la révolution. De 1791 à1790 ', il y avait une chambre uni-que de 745 membres. Sous le Di-rectoire, le Corps législatif fut diviséen deux conseils , celui des Anciens,et celui des Cinq-Cents-, il fut mo-difié sous le Consulat ; * sous l'Em-pire , il fut composé de députésnommés sous l’influence du pouvoiret sans pouvoir réel.

CORPULENCE, s. f. ( kor-pu-lan-ce) Volume du corps de l'homme,grosseur : * Grosse, petite corpu-lence. A.

* CORPULENT , ENTE , adj.Qui a beaucoup de corpulence : Unhomme corpulent. Une femme cor-pulente. A.

CORPUSCULAIRE , adj. m. et f.

( kor-ptts-ku-lè-re ) Relatif aux cor-puscules , aux atomes. Philosophiecorpusculaire , celle qui prétend ren-dre raison de tout par le mouvementdes corpuscules. Voy. Philosophiemécanique au mot Mécanique.

CORPUSCULE, s . m. Très petitcorps : Les atomes sont des corpuscu-les. (Du latin corpusculmn , diminu-tif de corpus .)

CORRADOUX Ou COURADOUX ,s. m. T. de Marine. L’espace ren-fermé entre les deux ponts d’unvaisseau.

CORRECT,ECTE, adj. ( ko-rèk,rèk te , r forte ) Exempt de fautes ,en parlant de l’écriture et du lan-gage. — En parlant des auteurs ,exacts dans les faits , dans les da-tes ou dans le style. — En t. d’Itn-primerie, qui fait peu de fautes:Compositeur correct. — * En Pein-ture , dessin 'correct , dessin où tou-tes les règles sont observées et quiexprime bien la forme des objets.On dit dans un sens analogue, unpeintre correct. A. (Du lat. correc-tus , qui a la même signification. )

CORRECTEMENT , adv. ( ko-rèk-te-man , r forte) Selon les rè-gles , sans faute.

CORRECTEUR , CORRECTRI-CE , s. (ko-rek-teur , ko-rck-trice ,première r fortejCelui ou celle qui cor-rige , qui reprend. Dans ce sens, ilest peu usité. — En t. de Collège,celui qui châtie les écoliers par or-dre du Régent. — Titre d’office oude grade chez quelques Religieux.(Du latin corrector , fait dans lememe sens de corrigere corriger. )Correcteur des Comptes , dansles anciennes Chambres des Comp-tes, officier chargé de vérifier lèscomptes rendus à la Chambre. —d’imprimerie, celui qui corrige lesépreuves des livres qu’on imprime.

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CORRECTEURS , pl. Chez lesanciens Romains , magistrats quiétaient envoyés dans l es prov j nce spour y remplir, conjointement avecles Consulaires et les Présidents lesfonctions de juges ordinaires. ’

CORRECTIF , s. m. ( ko-rik-tife)Ce qui a la vertu de corriger, detempérer: Le sucre est le correctifdu citron. — Au figuré , adoucisse-ment qu’on emploie dans le dis-cours pour faire passer quelqueproposition ou quelque expressiontrop forte , trop hardie.

CORRECTION , s. f. ( kb-rck-cion, en vers ci-on) Action de cor-riger , * d’ôter les défauts de quel-que chose ; ou le résultat de cetteaction. Il se dit en parlant des cho-ses morales et politiques. A. : Cor-rection des abus, des mœurs , d’unouvrage d’esprit , d’un morceau d’é-criture, etc. — * Changement qu’oufait dans les ouvrages de la main oude l’esprit, pour les perfectionner:Cet ouvrage manque de correction.— Additions et changements écritsà la marge ou entre les lignesd’une épreuve ou d’un manuscrit :Cette épreuve est chargée de correc-tions. — La qualité de ce qui estcorrect : Il parle , il écrit avec unegrande correction. — Réprimandeet admonition : Correction pater-nelle ou fraternelle, douce ou sévère ,etc. — Châtiment, peine : Maisonde correction. — Il se prend quel-quefois pour le pouvoir et l’autoritéde punir : Les enfants sont sous lacorrection du père. — En t. de Rhé-torique, une des principales qualitésde l’oraison, laquelle consiste dansl'observation rigoureuse des règlesde la Grammaire et des usaees de laLangue. La correction diffère del’exactitude, en ce que celle-ci dé-pend de l’exposition fidèle de tou-tes les idées accessoires au but quel’on se propose. — On appelle aussicorrection une ligure de Rhétoriquepar laquelle on condamne ses pre-mières expressions , et on les cor-rige comme trop faibles. En t. d’im-primerie , 1° opération par laquelleon note sur l’épreuve les fauteséchappées dans la composition ; —2° celle par laquelle le Compositeurles corrige sur la forme. (Du lat.correctio , fait de corrigere , qui ala même signification.)

* Correction , en Pharmacie , sedit de l’opération par laquelle on af-faiblit l’énergie d’un médicament enle mêlant avec d’autres substances.A. — Correction du midi. ( Astro-nom.) , la quantité qu’il faut ôterdu midi conclu des hauteurs corres-pondantes du soleil . OU y ajouter ,pour avoir le midi vrai. Voy. Hau-teurs correspondantes. des routes( Marine ) , corrections qu’on appli-que à la route et au rumb du ventestimés pour avoir une détermina-tion plus exacte du point d’arrivée— Sauf correction ou sous correc-