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Tome premier.
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courtine ou portière de la chambredu souverain , prêt à recevoir sesordres. ( En latin cortinarius , faitdans le même sens de cortina cour-lin* , rideau.)

COUTINE , s. f. Nom qu’on don-nait à Rome à un trépied d’airainconsacré à Jpollon. (Du latin corti-na , qui signifiait proprement ietapis dont ce trépied était couvert ;et par extension , le trepied lui-même.)

* CORTIQUEUX, EUSE , adj.T. de Bot. A peau coriace, et charnuintérieurement : Fruit cortiqneux. B.

COUTUSE , COKTUSE DE MA-THIOLE , s. f. ( kor-tu-ze ) Plauteastringente et vulnéraire , dont lesfleurs imitent celles de t ’oreillc-d’ottrs•

CORU , s. m. Sorte d’arbre duMalabar , semblable au coguas-siur.

CORUSCATION , s. f. ( ko-rus-ca-cion ) ï. de Physique. Eclat delumière. (Du latin coruscatio , faitdans le même sens de coruscarebriller, reluire.)

CORVÉABLE , adj. et s. Hommesujet à la corvée : On a commandé lescrrvéables.

CORVÉE s. f. Travail et servicedû gratuitement nu seigneur par sesvassaux. (Suivant Ménage , du latinbarbare corvada, employé dans cesens par les auteurs de la basse la-tinité , et dérivé de curvatus, parti-Iripe de curvaro courber ; parce quec’est le cor(>s courbé , que les cor-véables travaillent à la terre , etc.)

— * En termes militaires, certainstravaux que font tour à tour les sol-dats d’une compagnie : On a com-mandé tant d’hommes de corvée. À.

— En t. d’Arcliitecture : 1° Répa-ration de maçonnerie peu considé-rable , comme la réfection d’unejambe ctrière , la reprise d’une par-tie de mur par bas œuvre , etc. —2° Nombre de coups de mouton quedonnent desuite, et sans se reposer,les manœuvres qui battent des pieuxou pilotis. — Au lig., travail ingrat :et par extension, toute sorte de fa-tigue.

CORVETTE , s. f. ( kor-vh-te )Petit bâtiment de mer, qui sert pouraller à la découverte. * Petit bâtimeut de guerre, petite frégate ; Unecorvette monte de 20 à 26 canons oucaronades. A.

CORYBANTE , s. m. (ho-ri-ban-te ) Primitivement, espèce de jon-gleurs ou de devins très renomméschez les anciens Phrygiens. Ils pas-saient pour les enfants de Saturneet de Rhèe. — Nom quon donnaensuite aux prêtres de Cybele , q u icélébraient ses fêtes en dansanten agitant leur tète avec des gestesfrénétiques. ( Du grec korubantês ,dérivé, suivant Strabon t de koruptôje secoue la tète, d’où on a faitaussi korubantiaô être faoalique ouinspira.)

COR

CORYBAIVTIASItfE , s. m. ( ko-ri-ban-ti-as-me ) Espèce de frénésie.( Du grec korubantiaô être fanatiqueou inspiré. Yoy. Corybante . )

CORYCÉE , s. m. ( ko-ri-cè-e )Lieu des gymnases des Anciens oùon jouait au ballon, à la paume , etc.(Du grec kôrukos sac de cuir, bal-lon. )

CORYCOBOLIE on CORYCOMACHIE , s* f. ( ko-ri-ko-bo~li-e , ma-chi-e ) Chez les anciens Grecs , laquatrième espèce de sphéristique ,qui consistait à pousser en avant ,et ensuite à retenir et arrêter, malgrél’impétuosité qui le ramenait, unsac suspendu au plancher , et rem-pli , soit de farine ou de graine defiguier pour les gens faibles , soit desable pour les personnes plus ro-bustes. ( Du grec kôrukos sac , ethallô je jette , je pousse, ou mâchecombat. )

* CORYCIONS, s. m. pl. Plantesorchidées. B.

CORYDALE , s. f. ( ko-ri-da-le )Plante qui ressemble à la fumeterre,et qu’on dit bonne contre la colique.

' Son nom grec est korudalis)

CORYMBE , s. m. (ko-rein-be)T. de Botaniq. Disposition de fleurstelle que les péduncules qui les por-tant, naissant de points différents,s’élèvent à peu près à la même bail-leur.—-En l. d’Antiq. , coiffure affec-iée à Diane, à la Victoire , auxMuses , et en général aux jeunes fil-| les. Elle consistait à ramasser et àlier les cheveux sur la tète, en lesroulant quelquefois autour d’une ai-guille. ( Du grec korumbos faîte ,sommet, cime. )

CORVMBEUX, EUSE , adj. (fco-rein-beû , eû-ze ) Fait, disposé encorymbe.

CORYMBIFÈRE , adj. ( ko-rein -’d-fè-re ) Qui porte des corqmbes.* Il s’emploie plus ordinairementcomme substantif, et se dit d’unefamille de plantes à fleurs compo-sées , qui sont la plupart amères etaromatiques : La famille des cortpn -Infères ■ A, (Du grec korumbos corym-b<*, et phérô je porte. )

* COItYMRIOLE, s. f. T. de Bot.Espèce d’armoselle d’Afrique. B.

CORYIVE , s. m. (ko-ri-ne) T.d’Iïist. nat. Genre de polypes , dontle corps charnu a la forme d’unemassue. (Du grec koruné massue.)

CORYPIIE DE MALABAR , s.ni. Voy. Tallipot de Ceylan .

CORYPHÉE , s. m. ( ko-ri-fè-e )Celui qui chez les Grecs était à latète des rhœurs dans une pièce dethéâtre. O mot a conservé chez nousia même signification.—Fig., le chefd'une secte , d’un parti , d’une pro-fession , etc. ; * celui qui s’y distin-gue le plus : Pétrarque était le cory-phée des poètes de son siècle. A. (Dugr<*c koruphaios chef, premier, prin-cipal , dérivé de korvphê le sommetdelà tète.)

CQRYphène , s» m. ( ko-ri-fè -

COS i|B

ne ) T. d'Hist. nat. Genre de P 0 ^sons qui ont la tète très c 0 in P r vaI) t.tranchante et très obtuse en * ^

( Du grec koruphê le sommetète. ) pl,

* CORYPHÉNOÏDES , *• iWSubdivision des coryphènes* B* ^CORYSE ou CORYZA * f' j 0 o(ko-ri-ze, za ) T. de Médec. FH» g(|fd’humeurs âcres et séreuf eS ^ fifl |les narines, appelée vulp ai ^ ^enchiffrcnement. ( Du grec *rhume de cerveau. ) j#)

COSAQUES , s. m. pl. ( ko ' S el c. f* Peuple de l’Ukraine, du P 00 ' ull gqui fournit aux armées r “ s ? e *Lellesorte de cavalerie légère à 1*^1 jjton donne le même nom. u ^aussi, au siugulier , un C°$ ai P^ p

Au féminin, la cosaque , s ° rl J a i>• • , dela c° st

danse imitée de la manièreser des Cosaques : Danser

t nl( ;»r

COSCINOMANCIE , s. f; 1,1 , pution parle moyen d’un criblagrec koskinon crible , et 1,Laridivination.)

* COSCINOMANC1EW , ^- e p

adj. et s. Qui devine par I e ^ 'd’un crible. B.

COSCOMA

s. m. Arbre dufrui 1

se&'

nomotapa , qui porte unblable aux pommes d’amour. {e* COSCOSSOIYS , s. m. P**de ragoût composé de farine

lée en petit pois, qu’on tf *oDdans le pot à la viande, etl *^assaisonne ensuite de di verseSnières. B. ^

COSECANTE, s. f. T. d<3 g |*

trie. Sécante d’un arc ou al iire*qui fait le complément d’un p( Par contraction , des mots sdu complément. ) . j

CO-SEIGNEUR , S. m. Ceest Seigneur avec un autre* _ ^ c g)CO-SINUS , s. m. (

T. de Géom. Le sinus aii'

arc qui est le complément d $ $tt*Ire. (Par contraction, des J 00 ^se,du complément. ) — Co'^ ,u ' S ^ {etnom donné par quelques t,.i r<- s,e ;à la partie du diamètreaprès eit avoir retranebe

p>- *$Sf?

verse.

COSMES, s

souverains établis ancien 0 ® tpn'1 1

Grèce au nombre de dix. P péf"^ ttenir le bon ordre dans 1° dis c<que. ( Du grec kosmas ° r ’

pline. )

COSMÉTIQUE , adj. ( t 1te) T. de Pharmacie. s’et* 1 "

l’embellissement de la p eflU ’.r ai a!C ‘ploie aussi comme sahs^° 1 ., gr ae itDu ffrer. kesmuo i 'enihelh^

ir» 4

(Du grec kosmeô j’ eI P ut édérivé de kosmos o ement. ) r La P’^e

COSMÉTIQUE , «•. ' i > a

de l’Hygiène qui enseigusage des cosmètiq neS j ^ #>• ‘

* COSMIIit!È>F- S ’ , e ,. 3. .

Genre de plantes ruhi»

COSMIQUE , lel ef

T. d’Astrun. qui •« 61