Band 
Tome premier.
Seite
443
JPEG-Download
 

cou -

' fait peut-être du même mot latinWpula lien , couple , assemblage ) ,l 're que les Troubadours donnaientQuelquefois aux strophes de leursansons, sans qu’il paraisse que^ e s strophes eussent rien de parli-Ulier, De ce mot les Italiens ont fait,° °la ou cobbola , ancienne forme® P°ésie aussi divisée par strophes ;j, "°us ensuite , le mol couplet .)—j Serrurier , deux pattes de

ch 3 H? 6116 d’aronde , unies par deuxUfnières. ( J> u latin copula lien ,alta che.)

p dODPLEXEIt, v. a. (kou-ple-te)® lr e des chansons, des coupletsü ?tre quelqu’un. U est fam. * et peu, e : on dit chansonner. A.s C OUrLETEUIl, COUPEETIER,v ' .d 1- Faiseur de couplets ; B. mau-‘f, chansonnier. \V.j^Coepoiji , s. m. ( koti-poâr ).f ,r u nienl p 0ur COV p er en rond lest | Ces de monnaie. — Instrument1 le Chandelier se sert pour ro-et ® r le cul des chandelles communes,fts Fn t. de Fondeur de caïactè-hfo ; coirpnij. est un instrument pro-t,. . * retenir et à serrer deux ou«til' S Cents lettres à la fois , pourCe» V . er ’ avec des rabots faits exprès,^ 'Unes parties du corps qui nui-Q"t à l’impression.

Cav * Jp0I - E > s - '!■ ^a P ar ti e con -Po; 6 ’ '/otérieur d’un dôme : La cou-* tl e d'une Église , d’une chapelle.ftiè Se ^t quelquefois aussi du dômede R 6 : coupole de Saint-Pierre

1 ° m e. A. ( De l’italien cnpola ,grc d* n s la même signification du~ kupellon coupe , vase à boire.)^."CPo.-y , s. m. Reste d’étoffe.Cr, er taine quantité de biches liées•Cï' avec des perches et des"“Papier portant intérêt,^ch? IU ° n COlt pe une partie à chaquec ^M Ce '—* Coupon d'action , cha-s ée ^ es parties d’une action divi-s Qfl et Ure deux ou plusieurs per-de^ 8 "—t>ans les Théâtres, coupon* ^acuu des billets qui don-Q Pn, rée dans une même loge. A.vUio^WE , S. f. Séparation , di-«Oi,’ 1 ^aite par quelque chose decli C j n a,<< —Ên t. de Guerre , retran-qni l ' llls i fossés, palissades , etc.,hr’ 1 ^ :ins un ou vrage derrière* fiio '. ec f le , pour s’y défendre.—l 1 °Ur'iw S| Petits canaux pratiquéstn ch a ° COu l ement des eaux ou pourv ièi. e "^ er I e cours : Saigner une ri-'-'t'i,,’ Kn tarais par des coupures.%V r ®lranchement , suppres-s Ùi 0n p e , l’on fait dans une compo-se pi i , lera ' re t principalement dansCe t/ e de théâtre : L'auteur de°° u Pur^ CB ^ a /“** de nomlreuses

J r br<.*i ,y 0, f C °CF.PI , s. m. Grandlf ui t ° s ''ois du la Guyane , dont le* l ’ e nt'. e " *° rme de noix, sert d'ali-

«tif,

c 0lJn

f e rmé À S ' * Espace à découvert,^ U * es toivV l3 ? urs et de bâtiments,“Virementà Feutrée delà

COU

maison et qui en fait partie.—* Courd'honneur, la principale cour d’unchâteau , d’uu palais. A. On appelleBasse-cour, la cour d’une ferme oùsont les volailles et le fumier. *Dansles grandes maisons de ville , ondonne le môme nom à une cour sé-parée de la cour principale , et des-tinée pour les écuries, les équipages,etc. A. (Du latin cors , cortis , qui sctrouve, avec la même signification,dans Varron, Columelle, etc., dérivédu grec chortos enclos , parc , en-ceinte.)—Lieu où un roi, un princefait sa résidence.—Les officiers , lesprincipaux seigneurs qui l’accompa-gnent. En ce sens, on dit fig. * laCour céleste , le Paradis. (Du mêmemot cors, cortis , basse-cour ; parceque dans l’origine la cour d’un princeétait composée des officiers domes-tiques attachés à sa cour dans le senspropre, tels que le Sénéchal, leMaréchal , etc.) — Il se prend parextension pour la suite d’un Prince,d’un grand Seigneur, quoiqu’ils nesoient pas princes souverains.—Ildésigne plus particulièrement le roiet sou conseil s Les ordres de la Cour;la Cour de Madrid , de Berlin, etc.—L’air et la manière de vivre de laCour : Tl entend, Usait lien sa cour.—Les respects , les assiduités qu’onrend à quelqu’un : Faire la cour ou

sa cour à .— * La réunion même

des personnes empressées auprèsd’une autre : Les amants de cettefemme lui forment une cour nombreu-se . À.—Cour , se dit aussi des siè-ges de justice où l’on plaide ; Courecclésiastique . Cour laïque. Il sedit surtout des compagnies souve-raines : Cour de cassation , Courroyale, etc. Mettre hors de Cour etde procès , renvoyer les partiescomme n’y ayant pas sujet de plai-der. Ce jugement s’appelle un horsde Cour. (Dans cette dernière ac-ception , du latin curia palais ,sénat, barreau, etc. )

Homme de la Cour , Courtisan ; 'homme attaché au Prince par sesemplois , etc. — Homme de cour ,homme souple et adroit , mais fauxet artificieux. — De Cour se prendtoujours en mauvaise part : on ditAbbé de Cour , Amis de Cour , surqui on ne peut guère compter. Eaubénite de Cour , vaines promesses ,caresses trompeuses.—*Fig. et fam.,nouvelles de basse-cour, bruits popu-laires , nouvelles fausses , ridicules.—Faire la cour de quelqu'un , lui ren-dre de bons offices auprès de quel-qu’un .—Faire sa cour aux dépens dequelqu'un , chercher à plaire , à sefaire bien venir, en disant du malde quelqu’un. A .—Avoir bouche à laCour ou en Cour. Voy. Bouche.'—Prov., C'est la Cour du roi Pètaud ,c’est un endroit où chacun veut com-mander. (De l’usage où étaient au-trefois en France toutes les commu-nautés , et môme les mendiants , dese nommer un chef qu’on appelait

COCr 443

Roi. On donnait , par plaisanterie,a ce roi des gueux , le nom de Pi Itaud,, du verbe latin petn je deman-de. Sa cour , comme ou le juge bien"ne devait pas être parfaitement ré-glée. Matinées Sénonaises. C’est éga-lement de là qu’est venu le mot Pé-taudière.)

Coerabee , adj. T. de Cbasse.

! Qui peut être couru.

courage , s. m. Valeur, fer-! meté dans le péril ; résolution pleinede cœur. Voy. Cœur et Bravoure.— Il se dit des animaux hardis,comme les lions , les sangliers , les

, chiens , les chevaux , les aigles_

| Affection, * zèle, ardeur. A. : Sa 'virguelqu un , faire quelque chose de boncourage. Sentiment ; passion : Si

j’en croyais mon courage... _Dureté

de cœur : Juriez-vous bien le conraqede l abandonner ? (Du latin cor cœur,dont on afait dans la basse latinité co-ragium, comme homagium d ’hrnno )—Fam., tenir son courage, persis-1 er dans son ressentiment, dans son

dépit, dans sa haine , etc._Prov.

il n'y a plus que courage ; manièred’animer, d’encourager , quand onapproche de la fin de quelquechose.

Courage ! inlerj. ou sorte de par-ticule exhortative : Courage ! mesamis. Courage! soldats , etc.

COURAGEUSEMENT, adv. {kon-ra-jeu-ze-man ) Avec courage , avechardiesse, avec fermeté.

c .°URAGEux, EUSE, adj.(Ao«.ra-jeu , eu-ze ) Qui a du courage etde la hardiesse i qui est ferme danssa résolution. * Il se dit aussi desactions, des discours , etc : Actioncourageuse. Discours courageux. A.

COURAMMENT, adv. ( kou-ra -7Hfm) Rapidement, avec facilité.

COURANT , ANTE, adj. ( hon-ran , an-te ) Qiïi court. Chien cou-rant ,, * chien dressé à courir aprèsle gibier. A .—Eau courante, * eauvive , eau qui coule toujours. A. —On dit fig. : Le terme , l'intérêt cou-rant, qui n est pas échu, qui écherrabientôt. L'année , la monnaie cou-rante; l’année dans laquelle on est,la monnaie qui a cours.—* Il signi-fie encore fig., commun, ordinaire : Hest chargé des affaires courantes. A. —Prix courant, celui auquel tous lesmarchands vendent une sorte de mar-chandise. (Du latin currens , part.

de currere courir.)_ -* En t. d’Im-

prim. , titre courant , ligne en pe-tites capitales qui est mise au hautdes pages d’un livre , d’un chapitre,pour indiquer le sujet dont il traite,

■—En t« de Marine , manœuvres cou-rantes , les cordages mobiles quiservent à tout moment pour manœu-vrer le navire. A .-—Toise courante ,aune courante , mètre courant ; me-sure d’une chose par toise, par aune,par mètre, eo longueur , sans égardà la hauteur.

COURANT , s. m. Le courant deVeau, le fil de l’eau .—Un courant